Accueil > Actualités > Aghribs : Les dessous d’un conflit
DES ÉLUS S’EXPRIMENT SUR LE BRAS DE FER ENTRE LA POPULATION ET UNE ASSOCIATION RELIGIEUSE D’AGHRIBS
Aghribs, un grand village de Kabylie situé à une quarantaine de kilomètres au nord-est de Tizi- Ouzou, focalise l’attention depuis quelques semaines pour des raisons — on l’imagine aisément — dont on se serait volontiers passé, tant l’intégrité des citoyens s’en trouve sérieusement menacée, comme l’attestent les affrontement qui ont eu lieu il y a à peine quinze jours.
La situation pour le moins explosive imposée aux Aghribs a interpellé des parlementaires, entre députés et sénateur, ainsi que le premier magistrat de la commune et des membres du comité de village qui, hier, lors d’une conférence de presse, sont revenus sur la genèse d’un conflit qui, comme le dira l’un des représentants du comité de village, a tout d’une conspiration. Une œuvre savamment orchestrée « à travers laquelle le salafisme veut tester sa capacité de pénétration en Kabylie », estiment les conférenciers dans leur déclaration préliminaire. En effet, ces derniers ne prendront aucun détour pour clamer que les initiateurs du projet de construction d’une nouvelle mosquée à Aghribs n’ont d’autre souci que « l’instauration d’un islam qui n’a rien à voir avec celui de nos ancêtres ». Ainsi, le président de l’APC révélera que tout a commencé lorsque, en catimini, deux membres du comité de village ont demandé, sans l’aval de l’assemblée générale de leurs concitoyens, que soit entrepris un choix de terrain pour la construction d’une salle de prière, en attendant que la mosquée d’Aghribs soit réhabilitée. Le choix s’est finalement porté sur le site de l’ancien marché du village, au grand bonheur des deux membres du comité de village, qui ont également vu leur demande de permis de construire accordée en janvier 2007. Entre-temps, avec d’autres personnes, les deux « démarcheurs », au nom du comité de village, dont ils avaient pris le soin de démissionner, avaient créé une association à caractère religieux. Démarche, selon les animateurs de la conférence de presse, que la population d’Aghribs, dans sa globalité, n’a pas agréée puisqu’il était prévu que la mosquée ancestrale de Sidi- Djaffar fasse l’objet de travaux de réhabilitation. Le conflit n’a cessé de prendre de l’ampleur depuis le début des travaux du nouveau lieu de culte, en juin dernier. Dans un premier temps, la population des Aghribs a, à travers une pétition, exigé du président de l’APC qu’il intervienne afin que « l’association ne soit pas au-dessus de tout soupçon ». Rien n’y fit et la tension ira crescendo jusqu’au 22 janvier dernier, lorsque des centaines de villageois de tous âges entreprirent d’interrompre le fameux chantier. Une sortie des citoyens d’Aghribs qui sera suivie, une semaine plus tard, par des affrontements qui feront six blessés, selon des sources locales. Une tournure des événements dont les tenants et les aboutissants ne font pas l’ombre d’un doute pour le sénateur et les députés présents à la conférence de presse d’hier, qui accusent clairement A. A. Mohand, un ancien étudiant qu’ils disent « embrigadé par son cousin germain réfugié à Londres depuis une quinzaine d’années et qui, aujourd’hui, est un membre actif de la nébuleuse islamiste qu’il a servie en Afghanistan et en Bosnie. Après cinq années de conditionnement, cet agent formaté est sorti de l’ombre, déclarant que l’islam traditionnel vécu par nos ancêtres depuis des siècles « doit être combattu ». Si l’on doit se fier aux révélations des élus et des membres du comité de village d’Aghribs, les membres de l’association ayant décidé d’ériger la nouvelle mosquée à une trentaine de mètres du site originel de Sidi-Djaffar, l’ancestrale mosquée d’Aghribs, ont été engagés comme le veut le procédé classique consistant en « le recrutement d’individus en rupture de ban avec la société ». A en croire les organisateurs de la conférence de presse, Aghribs n’est pas près de se laisser faire. La population, qui tient à sa mosquée séculaire, ne semble pas, en effet, prête à laisser quiconque attenter à sa dignité, à son histoire et à ses légitimes revendications.
Ce n’est ni au nom de la démocratie, ni au nom de la laïcité que ces conférenciers s’opposent à l’intégrisme et à cet énième projet parachuté d’une nouvelle mosquée en Kabylie qui compte déjà plus de 75% des mosquées d’Algérie !!!! Ils disent qu’ils tiennent à leur islam "ancestrale", oui, mais plus encore ? Cela veut-il dire que tous les kabyles sont musulmans ? Sinon, cela veut-il dire que les kabyles athées, chrétiens, juifs...etc. n’ont pas droit à la parole dans cette question ? En tout cas, c’est le message qui sous-tend une telle démarche de la part d’"élus" appartenant soi-disant à un parti laïque d’opposition qui a observé depuis plusieurs années une étrange passivité pour ne pas dire un silence complice dans lequel il s’est retrouvé malgré qu’il renferme des voix intraitables sur la question de la laïcité mais qui, grandes gueules, qu’ils sont, se sont retrouvés sur la marge (je ne fais pas allusion aux exclus de ce parti qui ont partagé eux aussi bien la logique d’appareil et participationniste de leur parti que les petites lâchetés vis-à-vis de l’islamisme qui n’a pas commencé son implantation en Kabylie avec l’événement d’Aghrib qui n’est que l’un des premier signe d’une situation qui aura été gangrenée durant plusieurs années.
Je salue en revanche les citoyens d’Aghrib qui viennent de marquer en lettres d’or une nouvelle date dans le long cheminement de la Kabylie et des laïques nord-africains dans leur quête résolue de la Liberté.
Un laïque de Kabylie
Un laïque de Kabylie
Tout ça nous vient des Kabyles eux-mêmes. Depuis les années 90, des étudiants vont massivement dans les facultés d’Alger où un grand nombre dans l’Institut Technique de Boumerdes. Ces institutions sont de véritablement fabriques d’islamistes. Certains et, ils étaient nombreux, ont été envoyés en Angleterre via l’Allemagne, d’autres ont été lâchés sur la Kabylie (ça pour expliquer l’itinéraire du phénomène).
Aujourd’hui, les mosquées en Kabylie se multiplient par 5 tous les ans, dans un périmètre de 10.000 hbts il y a jusqu’à 2 mosquées de grande envergure, très souvent inutiles.
A retenir, que les villageois qui ne s’en contentent pas de leur imam, vont à 20-25 kms plus loin pour assister au prêche d’un imam très zélés, au discour enflammé qui appelle au djihad.
Cet état de fait dure et va crescando depuis le règne de Bouteflika.
C’est de la faute des Kabyles !
Azul,
Yaker uwekiw di l’melh. Des vers se développent dans le sel !
Il y a quelques années en arrière, on pensait que la Kabylie était à l’abri de cette vermine islamique.
Rappelez -vous, il y a moins d’une quinzaine années en arrière, on trouvait deux à trois vieux pratiquants dans chaque village kabyle. Aujourd’hui une dizaine de zombies mahométans, bergers, convertis en islam, qui impose la charia a toute la population, dans tous les villages kabyles !
Il y a dix ans en arrière, dans mon village, il n’ y avait même pas de mosquée, une petite maison kabyle aménagée en salle de prière pour deux vieux pratiquants, complètement ignorants de leur religion mahométane.
Un Imam marabout venait du village voisin pour mener la prière du soir, vu que les deux vieux étaient occupés toute la journée, dans leurs champs. Aujourd’hui ce petit village de moins de mille habitants, dispose d’une grande mosquée, qui est l’une des plus prestigieuse et des plus coûteuses mosquées de la région d’Azeffoun. Cette mosquée construite il y a 5 ans en arrière avec une vitesse phénoménale, pendant que le village reste privé d’eau potable depuis des années, les enfants sont transportés dans des camions de la mairie aménagée en transport pour rejoindre l’école, sans aucune sécurité. La route qui mène a ce village vient d’être goudronnée, moyennement bien, il y a une année. La majorité de la population 90% est inactive, la population est constituée de 75% de jeune de moins de 30 ans, vit aux dépens de leurs parents, qui touchent une pension de retraite en France (la majorité des habitants de ce village ayant émigré en France vers les années 40 et en masse les années 50).
Dans ce petit beau village méditerranéen, on compte aujourd’hui, une dizaine de zombies mahométans, bergers, nés et grandis dans ce village, ayant connu la plus grande misère dans ce village délaisse, martyre qui a donne les meilleurs de ses enfants pour la libération de putain de pays devenu âne- gerie.
Ils ont émigré à Alger, pour faire des petits boulots de manutention et autres, ils reviennent au village, complètement métamorphosés, barbe, kamis, un langage de mahométans fait de ‘machalah, hamdulah,lahzakbar et d’autre mots gogolés en arabe.
Ils prêchent l’islam de Mahomet, tous formés dans les hammams d’Alger, ou ils dormaient, ils ont côtoyé les salafistes du fis qui les ont endoctrinés et quelques repentis criminels dans les quartiers misérables d’Alger.
Aucun d’entre eux n’ a atteint le lycée, tous berger a la base, aujourd’hui, ils prennent la parole dans les assemblées du village, et imposent leur points de vue et menacent parfois sans hésiter de prévenir des repentis qu’ils ont côtoyé, si jamais le village n’acceptent pas de se plier.
L’islamisation de la Kabylie par la dictature, c’est pour mieux asservir ce peuple kabyle libre qui leur a toujours tenu tête. Il faut les empêcher maintenant, tant qu’il est tôt, ils ne sont que quelques individus ignorants, généralement issus de familles qui traînent un passé honteux, ou dans les meilleurs des cas, c’est eux font honte à leurs familles.
Chers kabyles, il faut que vous réagissiez, il va de votre dignité, de celle de vos familles, de la vie et de l’avenir enfants.
Notre amour pour la Kabylie est plus grand que leur amour pour les houris de leur Allah. Nous ne sommes pas des partouzeurs et nous n’acceptons jamais de devenir des soumis.
Allah et Mahomet n’ont rien a faire en Kabylie, nous les combattrons s’il le faut et ce n’est nullement la dictature arabo-zombie-mahometane, qui les soutienne qui nous fera plier.
Tanmirt n’wen.
KABYLIE : ISLAMISATION ACHARNÉE Arabiser la Kabylie est la volonté la plus constante et la plus hargneuse du régime algérien. Après l’échec de différentes politiques scolaires d’arabisation de la Kabylie (arabisation de l’école 1969, la grande offensive de 1976 avec l’arabisation de l’état civil, de l’environnement avec les enseignes et les panneaux routiers, de l’administration…) c’est l’islamisme qui est appelé au secours d’un aussi criminel objectif. C’est Chadli qui a inauguré ce nouveau cheval de bataille devant dépersonnaliser la région frondeuse et rebelle au régime d’Alger et qu’enfourche, aujourd’hui avec encore plus de zèle, un Bouteflika que la Kabylie ne reconnaît pas et ne reconnaîtra jamais comme président.
Après le « printemps berbère » de 1980, cet inculte ex chef d’Etat signa une « instruction présidentielle » renforçant le volume horaire de l’islam dans le système scolaire algérien. Même si c’est la Kabylie qui était visée avant tout, ce fut le reste de l’Algérie qui en est atteint. Les élections pluralistes de 1990 et 1991-1992 révélèrent un raz-de-marée islamiste algérien à l’exception de la Kabylie, épargnée par le phénomène, car pétrie de valeurs démocratiques et laïques. Le terrorisme islamiste à partir de 1992 ne touchait pas non plus la région. C’est à partir de la reddition de l’AIS (Armée Islamique du Salut), en 1996, qu’un accord secret entre le régime algérien et les dirigeants islamistes est définitivement scellé sur le dos des Kabyles. Les deux alliés vont déployer des moyens sans commune mesure pour dompter la Kabylie. Ainsi, le terrorisme islamiste est, d’un commun accord avec Alger, progressivement transféré vers cette partie du pays en même temps que des islamistes « repentis » sont officiellement nommés comme imams dans les mosquées de Kabylie. Ce terrorisme islamiste étranger à la région sert en même temps de prétexte pour un quadrillage militaire de cette dernière. Actuellement, il y a plus de cinquante mille hommes qui y sont déployés, davantage pour prévenir des manifestations kabyles que pour éradiquer le terrorisme islamiste.
N’ayant toujours pas obtenu de résultat satisfaisant, des campagnes de propagande fustigeant les Kabyles se convertissant en masse au christianisme sont orchestrées pour donner lieu à, une nouveauté, financer des traductions du Coran en kabyle que le ministère algérien de l’islamisme distribue gratuitement dans les mosquées et les organisations religieuses traditionnelles de Kabylie.
Aujourd’hui, c’est l’Arabie Saoudite qui vient à la rescousse de cette entreprise anti-kabyle en organisant elle-même, avec la complaisance du gouvernement algérien qui ferme les yeux, une distribution de Corans dont elle a, elle-même, commandé la traduction. Ceci montre que l’Algérie, dès lors qu’il s’agit d’aliéner les Kabyles, se permet volontiers de se transformer en une république bananière où des pays étrangers s’adonnent en toute liberté à toute sorte de trafic d’influence. C’est ce qui a poussé le quotidien El Watan [1] d’aujourd’hui, par la plume de Hacene Ouali, à s’élever contre cet état de fait en ces termes : « ce qui est aussi scandaleux dans cette affaire est le fait de désigner une région d’Algérie comme impie et qu’il faut donc l’islamiser à tout prix. Autre question que soulève cette opération menée par l’ambassade du royaume wahhabite : le choix de la région – la Kabylie – à laquelle a été destinée le don. »
La dépersonnalisation de la Kabylie est menée tambour battant par l’école qui arabise, les militants qui islamisent et les Kabyles de services se ridiculisent en s’attachant à de honteux et mesquins privilèges. La Kabylie aspirant à son autonomie leur demandera tous, un jour, des comptes.
La Kabylie a une personnalité et des valeurs ancestrales que chacun est tenu de respecter. La seule manière de rester fidèle à elle-même est de disposer d’un gouvernement kabyle autonome.
Le MAK condamne toutes ces menées visant à dépersonnaliser le peuple kabyle démuni de moyens pour se défendre. Il appelle tous les Kabyles à s’engager dans ses rangs pour écarter ensemble les menaces pesant sur notre liberté, notre langue et nos valeurs séculaires.
Kabylie le 21/08/2009
Le moustachu zombie-mahométan arabiste parle d’Aghrib, il dit : ’’ … quelques villageois ignorants de la chose religieuse musulmane aient commencé à railler et à s’opposer au projet…’’ Lisez-moi ce clochard miteux ! Pendant que toute la population dit non aux zombies salafistes, qui essayent de s’imposer dans nos village, ce gueux islamiste, les voit en ’’quelques villageois ignorants’’ !
Tizi-ouzou, 8 fev 2010 (bms)- Le conflit tournant autour du projet de nouvelle mosquée d’Aghribs semble bien parti pour être exacerbé par l’ignorance de certains de certaines règles liées à la religion musulmane, d’une part, et d’autres part par des influences externes qui semblent pousser à casser durablement la fraternité et le consensus villageois. Cette hypothèse saute aux yeux en lisant les comptes rendus d’une conférence de presse du maire d’Aghribs, du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), à laquelle a assisté le nouveau sénateur du même part (Mohand Ikherbane) et d’autres déclarations d’autres sources citées par des journalistes dans l’édition de lundi. Il est clairement établi par des hadiths (recommandation du prophète - Saw) que la construction d’une mosquée dans un cimetière, n’est point licite en Islam, ou La Yadjouz, si vous voulez. C’est ce qui aurait poussé l’association religieuse (qui comprend au bas mot 15 personnes pour la faire agréer à la wilaya) à envisager une nouveau édifice, sans quoi les fidèles voient leurs prières inutiles. “Nous avons demandé l’avis des religieux. Ils nous ont conseillés de délocaliser la mosquée loin des tombes. C’est que nous avons fait”, a simplement déclaré un membre de l’association, cité dans la presse. Les membres de l’association étaient vraisemblablement animés de cette volonté exaltante de construire une nouvelle mosquée aux normes religieuses requises, encouragés en cela par un agrément des autorités et surtout un permis de construire en bonne et due forme obtenu à la mairie. Il semblerait qu’ensuite que quelques villageois ignorants de la chose religieuse musulmane aient commencé à railler et à s’opposer au projet pour s’en tenir à l’ancienne mosquée ouvrant une brèche permettant aux ennemis du village et de l’islam de manœuvrer à l’aise. Les manoeuvres sont apparues à travers les déclarations rapportées par la presse dans lesquelles leurs auteurs parlent désormais d’islamisime, de salafisme, de wahhabisme et même de l’internationale islamiste. “Sincèrement, ils sont en train de donner à la chose une proportion grave. Nous, nous ne voulons qu’installer une mosquée sans plus. Nous n’avons rien à voir avec le salafisme, le wahhabisme et je ne sais quoi encore. Tous ce qu’ils avancent est pur mensonge et inventions à travers lesquels en veut nous discréditer. Nous sommes de paisibles citoyens, des pères de famille qui n’ont rien à voir avec la politique” a déclaré un membre de l’association cité par la Dépêche de Kabylie. Ce genre de problème de mosquée illicite est répandu en Kabylie. Il finira par éclater un peu partout parce que ce n’est qu’avec la propagation du savoir religieux que les gens se rendent compte de certains manquements comme celui de construire une mosquée près d’un cimetière ou dedans.
Ce bâtard, allié à l’autre bâtard du Torchon de la Kabylie ne cesse de donner au pouvoir des gages de son allégeance à toute épreuve.
vous étes malade on connait les membres de l’association ils ont rien de bonne fammille c’est des jaloux ils ont de la haine sur leur visages
De quelle association tu parles ? C’est qui les haineux dans cette histoire, c’est qui les agresseurs qui imposent leur religion izanique à toute un village ? C’est qui les soumis ( esclaves) à Allah et à la dictature d’Alger, qui s’acharne à islamiser la Kabylie ?
Ce bâté, ce soumis et ce lèche c... zombie- arabiste fera tout pour plaire à ses maitres, il se prostitue sur sa toile pour la dictature arabo-zombie-musulmane pour des miettes.
C’ est vraiment incroyable de lire et d’entendre des conneries de partout la mosquée de SIDI DJAFFAR a existée depuis au moins 400 ans et ce n’est pas en 2010 qu’on vient de me dire que lE LIEU de SIDI DJAFFAR est construit dans un cimetiere,alors si on suit ce raisonnement à la con on pourra conclure que le village AGHRIBS tout entier est un cimetière. alors fermez vos becs et gardez vos chèvres et allez y voir ailleurs. depuis quand une association s’occupe des constructions des mosqués ou autre PROJET ????par ailleurs je vous informe que sur 52 villages de aarch nat djennad AGHRIBS compris ,il n’ya aucun barre ni dancing il justement 104 mosquées et une grande ZAOUIA sidi MANSOUR ? ALORS MESSIEURS SOYEZ RAISONNABLE.
Ce n’est pas les bars ou les dancings qui nous inquiète, mais ce sont bien ces lieux de débauche, de zombisation et d’abrutissement que vous appelez mosquées et zaouias, qui nous préoccupent. Ce sont tes ’’Sidi truc’’ et tes pseudos saints qui abrutissent les kabyles, les bars et les dancings sont les bienvenus.