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Algérie : des élections législatives pour la forme

mercredi 16 mai 2007, par Arezki Ait Larbi

Après trois semaines d’une campagne terne, les Algériens sont appelés aux urnes, jeudi, pour élire les 389 députés de l’Assemblée nationale.

Dans ce scrutin sans enjeu, le FLN (ex-parti unique) a déjà revendiqué sa victoire avant le verdict des urnes. Selon la logique du système, il sera suivi de son clone, le Rassemblement national démocratique et du Mouvement de la société pour la paix (islamistes « modérés »), ses alliés de la majorité présidentielle. Seule inconnue, le taux d’abstention qui risque, cette fois, de battre tous les records.

Malgré de réels pouvoirs constitutionnels, comme le contrôle et la censure du gouvernement, l’interpellation des ministres ou la proposition de lois, l’Assemblée sortante aura illustré le rôle de chambre d’enregistrement jusqu’à la caricature. Élu en 2002 avec une majorité FLN, le Parlement était au garde à vous devant Ali Benflis, chef du gouvernement et secrétaire général de l’ex-parti unique.

Fin de règne

Présenté comme le favori de l’armée à la présidentielle d’avril 2004, Ali Benflis avait attiré tous les opportunistes habitués à voler au secours de victoires annoncées. Croyant le président Bouteflika lâché par les militaires, les députés de la majorité l’avaient violemment attaqué, menaçant même d’occuper la rue pour « faire partir le tyran ».

Après sa réélection, les retournements de veste se confondent avec les gestes d’allégeance au chef de l’État, qui ne manque pas d’humilier les « repentis ». Notamment en légiférant par ordonnances, qui seront ratifiées sans débat par une assemblée en sursis. Sur fond de privilèges somptuaires et d’enrichissement personnel, ce rôle de supplétif du pouvoir exécutif a discrédité les élus. En poussant la soumission jusqu’au ridicule, le président de l’Assemblée tentait en fait de camoufler un patrimoine immobilier digne d’un nabab, acquis dans des conditions douteuses. Un scandale révélé la semaine dernière par la presse. En cinq ans de législature, Amar Saïdani a accaparé villas cossues et terres agricoles du domaine public. Ce qui a précipité sa disgrâce auprès du chef de l’État qui l’a sommé de renoncer à une nouvelle candidature.

Cette corruption d’une classe politique artificielle et l’argent facile qui s’affiche sans pudeur font le jeu de l’islamisme qui travaille la société en profondeur. Porté par le discours intégriste des chaînes de télévision du Moyen-Orient, Ben Laden est devenu le héros d’une jeunesse désespérée, réduite à un choix paradoxal : la fuite vers l’Europe sur des embarcations de fortune ou le martyre pour la gloire de Dieu, en se faisant exploser au nom d’Al-Qaida.

Depuis l’attentat kamikaze du 11 avril contre le palais du gouvernement, les mesures de sécurité ont été renforcées un peu partout dans le pays. La politique de « réconciliation nationale » est mise en sourdine ; l’armée mène une offensive sans précédent contre les fiefs du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC, qui a rallié la mouvance Ben Laden).
Dans les salons algérois, l’on évoque avec insistance la succession du président Bouteflika, fragilisé par la maladie. Les différents groupes d’influence du sérail multiplient les conclaves discrets et tentent de s’imposer dans le jeu. Un climat de fin de règne favorable à tous les dérapages.

Arezki AÏT-LARBI.

http://www.ouest-france.fr/ofetranger.asp ?idDOC=406484&idCLA=3637

 
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Kabyliste à ecrit le 16 mai 2007 à 10:39

Et dire que c’est á ce régime et á ce président que Jacques Chirac aura donné des gages démocratiques !

La culture des courbettes aux despotes de l’heure n’est pas inhérente qu’á la classe politique algérienne, elle trouve bien une inspiration au sein de leurs idoles de l’autre côté de la Méditerranée.

Kabyliste

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A VOTE
A VOTE à ecrit le 16 mai 2007 à 13:27

Voici les résultats officieux que je projete, sondage d’aprés

"L’Institut national de la FRAUDE et de la reconciliation électorale" :

30% : MSP puisque c lui qui avance ce chiffre, je n’invente rien,

Plus de 50 % pour le FLN, puisque ça fait longtemps que le soit disons iranien chef du gouvernement que le FLN sera majoritaite au parlement.

Pour le RAND, d’aprés monsieur on traduit pas une langue nationale par une autre langue nationale, je fais allusion a Mr BEAN kabyle OUYAYA qui avnce un score derriére le FLN, donc son taux plutot son quota sera en tre les 30 et le plus de 50 % du sir l’iranien donc peut être ça va faire dans les 40%,

Conclusiopn : (30+ 50 + 40) donc on est déja à 120% ?

Vous me posez la question d’ou viennent les 20% de plus.

et là je fume du thé pour rester éveiller le cauchemar de nos martyrs, (allah yerham echouhada comme disent les arabes ) on fera appel à eux pour sauver la république algérienne démocratique et SVP populaire du SIR ABDELAAZIZ BOUTEFLIKA le président de tous les algériens et même des algériens de l’au déla.

Et dire et le reste les démocrates tel le RCD, le pole républicain UDR,ANR, le PTT, le FFS même s’il ne particiera pas, il est comptabilser, PNSD, le AHD2007, et la liste est longue, ma réponse est un peu désobligente, comme disait l’autre KHOUYA HAKIM LAALAM, ils vont le prendre par le coté épais.

Aprés bon voyage pour cinq ans,

ina lil FLN wa ileyhi radjioun ? dictant arabe

Un kabyle

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à ecrit le 16 mai 2007 à 14:26

Comme à son accoutumée Arezki : Je vous dévoile preuve à l’appui ! Vous bougez j’en rajoute une couche !

Bravo l’ancien, on est tous avec toi !

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