Accueil > Actualités > Amara Benyounes est un moderniste laïque*, son journal aussi
Une ambiance festive Les Bouiris, comme la plupart des citoyens Algériens, ont fêté vendredi l’Aïd El Adha** dans une ambiance particulière. Une ambiance comme il n’y en a pas eu ailleurs à travers le monde musulman ***, car la fête cette année est intervenue dans un contexte particulier marqué par la qualification de l’équipe nationale algérienne du foot au mondial 2010.
Cet événement qui a plongé toute l’Algérie, des jours durant, dans une ambiance folle, n’a pas manqué de procurer à l’Aid El Adha un cachet spécial. Sinon pour ce premier jour et rituel de l’Aid oblige, dès les premières heures de la matinée, beaucoup de famille se sont rendus dans les cimetières pour le recueillement. Une tradition ancestrale bien ancrée dans la société et qui veut qu’à chaque fête de l’Aïd les familles se rappellent leurs proches ainsi que leurs décédés. Alors que les hommes accomplissaient la prière de l’Aïd, dans la plupart des foyers, les préparatifs pour le sacrifice battent leur plein.
Dehors, dans les rues les enfants s’adonnent à toute sorte de jeux, dont l’un des favoris reste les pétards, avant que la rue ne commence à s’animer une fois la prière de l’Aïd terminée. Juste après les vœux de l’Aïd, tous les membres de la famille se retrouvent généralement chez eux.
Là, vient le moment du sacrifice. Un instant que les enfants attendent avec impatience depuis quelques jours. Parfois sous les regards des bambins en pleurs, la bête sera amenée, puis attachée avant d’être égorgée.
Une fois le rituel accompli, libre à tout un chacun de se retirer pour se donner rendez-vous juste à midi autour d’une table bien garnie en compagnie des membres de toute la famille réunie.
Un déjeuner qui certes se prépare différemment d’une région à l’autre mais dont le seul point commun demeure sans aucun doute la viande que l’on sert à volonté. L’ambiance familiale du premier jour de l’Aïd El Kebir s’est poursuivie durant la deuxième journée, une journée que beaucoup de familles consacrent aux visites des proches et des parents.
Des proches, nièces, sœurs et ou tantes, résidant souvent dans des localités éloignées et qu’il faut impérativement aller saluer en leur présentant les vœux de l’Aïd.
Mais ces déplacements s’effectuent toujours dans une conjoncture marquée par un manque flagrant de transport, et seul les personnes possédant des véhicules peuvent se permettre ces voyages plus qu’aléatoires.
* Vous n’êtes pas obligés de me croire.
** C’est un nom purement arabiste qui n’existe pas en Kabylie, sauf dans celle des Benyounes. (NDLR de kabyles.net)
*** Vive la Kabylie islamique de La Dépêche de Kabylie !
c’est un des pires destructeur et manipulateur de l’opinion des amazigh ,, : urk itsfat wara a din yemak (tu va payer un jour bâtard et tout les bâtards comme toi vous allez finir comme des chiens que vous êtes),race de sous hommes.
tu n"as pas honte ,language de berger ; ladin lamela ;
Ces gens aux service de la pax arabe sont le thermomètre de l’occupation et de l’occupabilité de notre terre. A’ present le signale est claire : vulgairement on contruit des mosquees on importe des prostituées et bien entendu des enlévement teleguidés pour que le chantage économique sur la region continu. La difference est qu’à present tous savent qui fait quoi. La conscience est aussi l’oeuvre paradoxale de ceux qui veulent maintenir le status quo. Plus ils pensent avoir concquis le terrain, plus ils perdent l’hèrbe sous les pieds.