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Accueil du site > Opinion > Chroniques > Aoudia, ou le mythe de l’enfant endormi

Aoudia, ou le mythe de l’enfant endormi

dimanche 14 octobre 2007, par A. N. Z.

Aoudia, le kabyle, ne voulait pas venir au monde à cause de la mort de son père qui ne lui laissa, ni frère ni sœur et encore moins de cousins germains l’accompagner sur le chemin de la vie ; puisque le père, lui-même, n’avait ni frères ni soeurs. Il était enfant unique. Mais en raison d’événements graves ayant menacé l’intégrité de l’essence même de son père décédé, un jour, il décida brusquement de faire irruption dans le monde terrestre des vivants.

En effet sous le titre « Aoudia, ou le mythe de l’enfant endormi », j’ai cherché à exhumer cette histoire à partir d’une situation vécue dans mon propre village. Des liens de parenté – certes très lointains – me lient indirectement aux personnages centraux, c’est à dire la mère et l’enfant.
Ainsi, celui-ci serait resté endormi dans le ventre de sa mère pendant une période, longue de sept années.
Cette héroïne à laquelle sont attribués les faits était de la famille de ma défunte mère qui a, d’ailleurs, hérité du prénom de celle-ci (l’héroïne).
Ressusciter ce mythe, ou plutôt cet épisode de la vie de mon village et de tous ses citoyens, n’est pas sans conséquences fâcheuses. Certains esprits verront dans ce geste une tentative malveillante, de ma part, qui viserait à porter atteinte à leur honorabilité.
J’espère tout juste que les descendants nombreux et importants de cet ancêtre endormi, n’interpréteronnt pas mon geste comme étant un acte d’hostilité à leur égard.
Combien serait profonde ma peine s’il advient qu’ils me tiennent rigueur, alors que des liens de parenté d’amitié et des moments de vie, passés ensemble, nous attachent les uns aux autres. D’autant plus qu’en voulant faire revivre cette histoire, je veux, simplement, rappeler à ceux d’aujourd’hui, combien la société kabyle de naguère était tolérante, même face à des situations qui risquent de lézarder tout sa cohésion.

Il n’est question ici d’aucune atteinte à l’honneur de quiconque. Il est néanmoins vrai que le sujet risque de provoquer des remous, chez certains esprits légers, tant il touche à la notoriété de certaines familles en Kabylie, qui doivent leur existence à ce prétendu mythe. J’imagine, en effet, que ce phénomène n’est pas propre à mon village ; et j’en veux pour preuve les nombreuses familles qui ont pour patronymes Aoudia, Ait Aoudia Benaoudia… Etc.
Ainsi, si l’on croit à la véracité de l’histoire du mythe de l’enfant endormi (telle qu’elle m’a été rapportée), la légitimité (au sens des convenances de l’époque) des ancêtres de ces dernières serait rudement mise à mal.

Pourquoi ressusciter ce mythe et pour quel intérêt alors ?

Revenir sur une des facettes de la vie sociale en Kabylie et les rapports entre les individus et le groupe, a valeur de symbole. Au-delà du caractère naïf que ce mythe « vrai » pourrait revêtir aux yeux de certains, les Kabyles d’aujourd’hui que nous sommes, gagneraient à s’en inspirer pour sortir de cet état de déliquescence et de désarroi qui nous caractérise, généré par notre incapacité à nous tolérer les uns les autres.
Et ce mythe alors !
J’en viens.

L’enfant endormi, ou plutôt son mythe, a été inventé pour réparer une situation qui met en péril la postérité d’une filiation en l’absence d’un héritier mâle. Inutile de dire combien est il est important d’avoir une descendance masculine, surtout, lorsque subsiste un patrimoine à transmettre, sous peine de voir cet héritage tomber entre les mains de cousins ou de lointains ayant droits, quand il ne devient pas un bien public. « El tmechmel ney ayla n tadert. » Peu importe le prix qu’il en coûterait et quels que soient les subterfuges, il ne saurait être envisageable d’avaliser une telle hypothèse.
Dans le roman « l’enfant de sable » de Tahar Ben Jalloun où il était, aussi, question d’un enfant mâle ; le pauvre père des sept filles dont la mère attendait encore un septième, disait « cette fois-ci ce sera un garçon même si c’est une fille ! »

Dans ce mythe, né d’une réalité, il sera question d’un enfant, endormi ; même s’il doit attendre des années dans le ventre de sa maman avant de venir au monde et succéder à un père qui ne le verra point. Le temps qu’il mettra après la mort de son présumé géniteur pour venir au monde importe peu. Sans aucun doute, un jour que Dieu aura fait, cet enfant supposé, naîtra et succédera à son défunt père.
Notre enfant endormi se prénommera Aoudia, une fois venu à la vie. C’est la tradition qui le veut ainsi.
Si je crois mon intuition cet attribut aurait pour sens « dépositaire » et dériverait du mot arabe « wadii ou wadiia ».
Cette interprétation est juste là pour montrer à quel point ce prénom est lourd de sens. Et son titulaire a vocation de salut de sa lignée (masculine) en voie d’extinction. C’est sa destinée et en aucun cas il ne peut s’y soustraire. Vous mesurerez, ainsi, le poids qui repose sur ses frêles épaules !

Dans l’histoire véridique qu’on m’a rapportée, Aoudia vint au monde sept ans après la disparition de son père. Installé de son cocon, il ne voulut point quitter les entrailles de sa mère.
Quand j’ai dit qu’il naquit la septième année de la mort de son père, certains parmi vous pensent qu’un beau jour, au milieu de la nuit (c’est souvent le cas), notre Aoudia frappa à la porte de sortie et enjoint à sa mère de lui libérer le passage.
Figurez-vous, qu’il ne fut rien de cela ! Bien au contraire, il fallait faire preuve de beaucoup d’ingéniosité pour trouver la clé qui ouvrit la porte de sortie. C’est l’urgence de la situation et les enjeux du moment qui ont rendu cette naissance à ce moment précis plus que vitale. Tout le problème ou plutôt la solution résidait dans le fait de savoir comment réveiller un enfant dans le ventre de sa mère, qui se trouvait dans un état d’hibernation qui n’en finit point.

Le devenir du patrimoine du défunt père fut en péril. En effet la patience a des limites. Les cousins et les autres ayant droits du défunt n’eurent que trop attendu. Sept ans !
Pendant toutes ces années ils attendirent, en vain, une hypothétique naissance de quelqu’un qui viendrait ruiner leurs espoirs de se voir entrer en possession de la succession du défunt.
Les mois et les années passèrent et rien ne vint confirmer cette présomption, mais rien ne l’infirma non plus.
Souvent le terme d’un septennat est perçu comme une période d’une épreuve pénible qu’un individu ou un groupe ont à subir. Dans le contexte biblique ne dit-on pas la période de sept vaches maigres, s’agissant de la famine impitoyable à laquelle le pharaon d’Egypte avait soumis le peuple juif.
C’est ce terme d’un septennat que les ayant droits du père d’Aoudia, s’étaient fixés pour trancher dans le vif. Cette longue attente n’a que trop aiguisé leur appétit de s’emparer, tels des vautours, d’une dépouille que nul n’a réclamée et qui leur revient de droit.
Le moment fatidique est arrivé. Ils passèrent au partage de tous les biens d’une succession en sursis. La pauvre veuve se vit dépossédée d’un patrimoine qu’elle peina à construire et à fructifier. Elle fut ainsi parce que, dans la société kabyle, les femmes n’héritent pas.
Pour la mère d’Aoudia qui attendait un enfant, un garçon de surcroît comme cela lui eut été prédit, cela fut difficile à supporter. Voir le patrimoine de son époux et, plus tard, celui de l’enfant qu’elle attend, ainsi spoliés est d’une injustice inacceptable. Tôt ou tard, cette bande de charognards aura des comptes à rendre.
Encore une fois, ce n’est qu’une affaire de temps, ne cessa-t-elle de se répéter.
Ce qui va suivre témoigne de sa volonté et de son abnégation de ne pas se laisser dépouiller de tous ces biens qu’elle eut à bâtir à la sueur de son front.
Elle entreprend un long périple, dans l’espoir de rencontrer un ou une sage qui lui livrera la clé de l’énigme de cet enfant endormi dans son ventre, que même la dispersion des biens de son père laisse indifférent et le plonge, encore plus, dans un sommeil comateux.
Elle ne tarda pas à voir ses efforts récompensés. En effet, son long périple qui l’emmena à braver les cols enneigés et à traverser des plaines que le printemps aura fleuris après un si long sommeil hivernal, en écumant villages et hameaux ; à la recherche de celle ou de celui qui la délivrera de son purgatoire.
Un jour, contre toute attente, elle rencontra une vieille mégère qui a déjà un pied dans la tombe, à laquelle elle ne prêta guère attention. Elle ne pouvait la soupçonner comme étant celle qui lui offrirait l’arme par laquelle elle se vengera, plus tard, de ces cousins et ayant droits carnassiers.

Un grand homme politique du siècle dernier, mort il y a dix ans, disait « l’Histoire, c’est la rencontre d’un homme (ou d’une femme) et d’un événement. L’événement passe toujours par là quand à l’homme (ou la femme)…. »

En cette circonstance, les deux étaient là. L’événement c’est la rencontre toute fortuite avec la détentrice de la clé de l’énigme de l’enfant à naître, et la femme, c’est celle qui deviendra, bientôt, mère d’Aoudia.
Ce fut sur les appels incessants de cette vieille, d’apparence sans importance, que notre héroïne en quête de la vérité marqua un temps d’arrêt. C’est miraculeusement qu’elle évita de traverser, le cœur plein de tristesse, cet énième village en retournant bredouille chez les siens. Seule la mort pouvait la soulager de sa défaite.
Elle se retourna derrière elle pour identifier l’auteur de ces appels et l’endroit d’où ils venaient. Elle s’aperçut que c’était vers elle qu’ils s’adressaient. Elle vit, ainsi la vieille lui faire des signes de la main. Elle n’hésita pas à aller la rejoindre.
La rencontre donna lieu à une longue conversation entre les deux inconnues. C’est la vieille qui entreprit d’ouvrir la discussion. Elle n’hésita pas de poser toute une série de question à cette femme venue de très loin. En effet la voir ainsi seule était plus qu’intriguant. En Kabylie les femmes ne voyageaient pas seules à cette époque là :
- Qui es-tu,
- D’où viens-tu
- Où vas-tu
Ce sont, entre autres, les questions que la vieille posa d’emblée à cette étrangère. Celle-ci ne tarda pas à lui ouvrir son cœur et à lui révéler le secret qui la tourmente depuis sept longues années. _ Après avoir écouté son récit, la vieille, poussa un ouf de soulagement.
« Je vous attendais depuis des années. De par les pouvoirs que je possède, je me devais de vous livrer la clé du mystère qui vous pèse tant. Mais j’ai commencé à désespérer de vous voir. Ma crainte est d’autant plus grande que ma santé est de plus en plus chancelante. J’avais si peur de mourir en enterrant mon secret avec moi.  » Disait la vieille.
Les deux femmes n’en finirent pas papoter. Les belles journées du printemps qui rognent sur la longueur des nuits hivernales ne font qu’étendre les conciliabules auxquels elles s’étaient livrées.

Comme toutes les choses ont une fin, y compris les plus belles d’entre elles, le moment est venu pour les deux femmes de se séparer. L’étrangère a encore de la route à faire et la vieille commence à sentir la fatigue gagner tous ses membres. Pire ! Cette dernière a, comme une espèce de prémonition de quelque chose qui se produira au cours de la nuit qui commence à pointer son bout de nez. Elle se dépêcha de livrer le secret enfoui en son être depuis de si longues années.
Elles se séparèrent, ainsi, chacune libérée du fardeau qu’elle portait et ahanait sous son lourd poids.

La vie succédant à la mort, c’est par la grâce d’une vieille, en attente de son heure qu’Aoudia, l’héritier miracle, transpercera ce voile qui l’empêcha des années durant de voir la lumière du jour.
C’est, enfin, la sortie du tunnel tant pour lui que pour sa mère !
Certes la future mère a en main les pièces du puzzle, il ne lui reste qu’à le reconstituer. En effet, avant de se quitter, elle et la vieille, elle a pris soin de noter sans la moindre omission la recette conduisant à lever le voile sur ce mystère de l’enfant endormi dans son ventre durant tout un septennat, surtout de la manière avec laquelle il naîtra.
Même si ce qui reste à accomplir n’est pas de tout repos. Pour autant il ne subsiste aucune commune mesure entre ce qu’elle avait enduré pendant ces sept longues années et la dernière épreuve dont elle devra s’affranchir pour qu’enfin le miracle se produise.

On est grand que par la somme des épreuves auxquelles on a eu, ou on aura à faire face, tout en les traversant avec succès. N’est-ce pas que toute mission qui élève une personne au dessus des autres, passe par un parcours initiatique ?
Hormis les époques qui changent, ce principe demeure valable pour tous et partout.

Je ne vous ai rien rapporté à propos de la mère d’Aoudia. Je vous ai, tout juste dit que des liens de parenté la liaient à ma défunte mère. Elle serait, en effet, la fille de son arrière grand père. Cependant, son itinéraire faisait d’elle une femme hors du commun comparée à celles de son époque.

Son premier mariage, par exemple !

J’ignore par quel hasard elle avait atterri dans la région de Draa El Mizan pour son premier mariage. Ce que je sais, en revanche, c’est la distance qui sépare ma région de celle de Draa El Mizan. Elle avoisinerait, aisément, les 200 kilomètres ; surtout si l’on tient compte de la sinuosité des chemins à parcourir pour y parvenir. Il faut ajouter à cela l’époque à laquelle les faits remontent, c’est-à-dire la deuxième moitié du 19ème siècle. Je vous laisse imaginer la suite.
Cet exil lointain pour raison de mariage se solda par un échec. Fort heureusement pour elle, elle n’avait pas laissé de progéniture derrière elle. Elle eut vite tourné la page de cette malencontreuse courte expérience de sa vie. Elle rejoignit les siens.

Je n’ai aucun détail de la façon dont le mariage, avec le présumé père d’Aoudia, s’était conclu. Seule la proximité des deux villages, qui n’en faisaient, réellement qu’un, laisse supposer que cette union n’était pas dure à conclure. En effet nous avons en face une femme divorcée et revenue d’une lointaine contrée, et un homme à l’automne de sa vie, veuf et, de surcroît, frappé de cécité. Avec leurs « tares » l’un et l’autre, cette union - comme il est aisé de comprendre -, ne fut pas compliquée pour être scellée.

A. N. Z.

A suivre

Photo d’Anne Geddes

 
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TASTAS à ecrit le 25 juillet 2007 à 12:26

BONJOUR !

Des histoires d’enfants endormis des années durant dans le ventre de leurs mères, il y en a dans presque tous les villages d’afrique du nord... Dans le miens, durant la guerre de libération, une femme mariée dont le mari s’était éxilé en france 2 à 3 mois après la nuit de noce, accoucha d’un garçon après plus de 4 ans d’abscence...Cette enfant ne connaîtra d’ailleurs jamais ni l’époux de sa mère, décédé en France, ni "son géniteur"... En réalité, l’enfant était lr fruit d’une relation concentie ou forcée ( les gens l’ont considéréé comme violée)avec l’infirmier de l’armée française qui officiait dans l’infirmerie mise à disposition de la population... MAIS TOUT LE VILLAGE AVAIT PARLE (hypocritement) A L’EPOQUE D’UN ENFANT ENDORNI... En fait, pour ma part, ce fameux mythe serre aussi à camoufler toutes les conséquences des relations inavouables qui se déroulent dans les coins sombres de nos sociétées en apparence vertuieuses, alors que la violence, le viole et l’inceste, sont les fléaux des relations les femmes et les hommes.

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rezki à ecrit le 25 juillet 2007 à 16:55
je prefere de loin cette version et cette maniere de voire les choses que celle importez par les arabobaatistes,et leur lapidation primitif....

Répondre à rezki

 
Tadartinu à ecrit le 25 juillet 2007 à 18:52

TASTAS a écit :

En fait, pour ma part, ce fameux mythe serre aussi à camoufler toutes les conséquences des relations inavouables qui se déroulent dans les coins sombres de nos sociétées en apparence vertuieuses, alors que la violence, le viole et l’inceste, sont les fléaux des relations les femmes et les hommes

En effet en Kabylie, bien avant la guerre d’Algérie, le mythe de l’enfant endormi était bien vivant. Je me rappelle une vieille kabyle me dire avec conviction que telle femme a porté son bébé pendant 27 mois.... Naturellement chez nous, il y avait deux sortes de naissances sur lesquelles il faut se pencher : 1. Les enfants SNP (sans nom patronymique) : Ce sont les enfants nés de filles non mariées, donc one pouvait faire appel au mythe. 2. Les enfants dit endormis. Il faut comprendre que à l’époque, beaucoup de jeune kabyles mariés s’exilaient pour trouver du travail... et souvanet, faute de moyens, ils ne rentraient pas souvent au pays. Alors, que voulez vous, la femme laissée derrière finit souvent par avoir des relation avec des voisins sinon des parents du mari... d’ou ces naissances dont ont invente ( ?) une gestation anormalement longue.

Mais une question se pose, a laquelle il sera difficile de répondre : Est-ce que ces vieilles dames qui racontent l’histoire CROIENT réellement que ce qu’elles disaient EST VRAI.... ou bien elles n’étaient pas dupes, mais inventaient pour protéger l’honneur de tous les concernés.

Ces femmes n’ayant certainement pas les connaissances scientifiques en biologie, pouvaient etre sincère et je vous cite ce que la vielle dame m’a aussi dit : Tu sais, un enfant qui grandit dans le ventre de sa mère, c’est comme une graine qu’on met dans le sol : la plupart des graine germent et sortent vite du sol... mais certaines mette une éternité pour sortir du sol !

Essayez de percer leur secrets : Savent elles ou non la vérité ?

Tadartinu

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jedjiga à ecrit le 25 juillet 2007 à 21:39

azul fellawen,

pour répondre à la question posée, si les vielles sont au courant de la réalité ? Je dirais non , par rapport aux femmes que j’ai rencontré, avec les quelles j’ai discuté et essayé de convaincre scientifiquement. Pour elle, dans leurs villages, ce sont des femmes de familles "exemplaires " qui ont donné naissances à de beaux enfants afin de sauvegarder le patrimoine de leurs époux et enfants . A aucun moment la mére de copine n’a cru ce que je disais. C’est le bon dieu et "lawlia"(les marabourts) qui leur ont donné "el baraka"...j’ai trouvé en elle une grande naiveté que beaucoup de femmes et de jeunes filles de nos jours n’ont n’en pas. Enfin , je pense qu’il ya tellemnt de chose à dire sur les mythes de notre chére Kabylie. Merci à ANZ d’avoir donner vie à cette histoire et nous a permis d’échanger. Bonne continuation

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Formidable histoire mélangeant mythe et réalité
Wina à ecrit le 24 août 2007 à 12:03

Bonjour à tous,

J’ai lu avec attention cette formidable histoire mélangeant mythe et réalité. Je crois que l’auteur ne voulait pas dévoiler tout secret de cette histoire pour dégager toutes responsabilité de casser ce mythe. Cependant il a donné la clef du mystère de l’enfant endormi. Affaire à suivre ….

J’encourage kabyles.com à publier ce genre d’articles.

Wina

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reflection
aoudia_azedine@yahoo.fr à ecrit le 6 juillet à 21:18
l histoir de l enfant cite par le monsieur touche a la realite par ce que cet enfant et nee apree la mort de son per c est le dernier d une trebut venus du tassili il a grandis dans les environs de bousaada de per berber tunisien et de mer arabe ca mer a rejoint une caravane de hadj comme bone a fin de sauvgarder son petit fils le mot aoudia en arabe segnefie une commisions qui veut dir amana et qui remonte bien sur a la dexieme trebut perdus de israel ce nom de famille existe aussi au libon mais en a confermer cette epothese en region de bousaada je m appelle aoudia j abite djelfa merci

Répondre à aoudia_azedine@yahoo.fr

 
hadj aoudia
loulou à ecrit le 16 août à 12:29
je trouve que c’est un tres bon sujet mais la famille aoudia existe il y atre longteps pas au 19 em siecl

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