Accueil > Actualités > Edito > Heureuse année 2010
Pauvre année 2009 ! En voilà une qui s’en est piteusement allée ! Tout le monde à l’envi a salué son départ des épithètes les plus désobligeants ; l’âne de la fable ne fut pas plus conspué par les animaux malades de la peste ; le ciel lui-même, pour son dernier jour a pris le deuil et versé des larmes – sans regrets.
La nouvelle année, comme dit l’autre, n’aura pas de peine à être meilleure, nous souhaitons vivement qu’elle soit tout à fait bonne.
Il ne faut pas, dans un accès de pessimisme excessif, ne voir que des points noirs à l’horizon ; il est permis aussi d’y apercevoir quelques lueurs rassurantes.
Et tenez, parmi les symptômes heureux, j’ose compter l’esprit de révolte qui commence à se manifester chez les moutons, las d’être tondus. Quelques-uns déjà deviennent enragés ; la contagion, je l’espère bien, et ce vœu n’est point impie, finira par gagner le troupeau tout entier. A l’appel de certains citoyens courageux, une ligue du droit des Kabyles est en train de se former avec le louable dessein de mettre un frein à la folie de ceux qui les dirigent.
Sous prétexte de faire le bonheur de leurs maîtres de la péninsule arabique, les membres du pouvoir aggravent progressivement l’arabo-islamisation. Alors que la sagesse devrait leur souffler de faire le contraire en arrêtant le chancre islamique, sur n’importe quel coin de la planète.
Il est grand tant d’arrêter les frais, puisse la ligue naissante, réunir, en 2010, assez d’adhérents pour donner un premier avertissement salutaire aux brouillons qui administrent si mal la Kabylie.
Merci pour ces voeux réalistes mais porteurs de perspectives et bonne santé à notre site Kabyles tout à fait nets que je préfère au Kabyle point comme le vrai !
Encore des voeux aussi bons pour Yennayer et si cela pouvait être en kabyle...
A nous tous, Hommes et Femmes de cette petite planète, je souhaite LA SANTÉ.
Car, "La Santé" c’est avant tout la RAISON, la volonté de rechercher le vrai sous ce qui est faux.
La Santé, c’est aussi cette capacité à distinguer ce qui illumine de ce qui obscurcit.
"Mens sana in corpore sano", disait-on jadis, tant à Rome qu’à Hippone.
On y disait aussi :"Mens agitat molem" qu’on pourrait traduire par "c’est l’âme qui meut la matière"... Ou, "l’intelligence qui fait bouger les masses"...
Amitiés.
Saint Aignan.