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Comment Bélaïd a écrit ses Cahiers

vendredi 17 août 2007, par Marie

Je tiens à rappeler qu’en ce qui concerne les missionnaires, du temps de la colonisation française en Kabylie, même si du fait de la culture ambiante, des individus avaient des comportements coloniaux, l’option des pères blancs de l’époque dans les territoires kabyles était tout autre

Les instructions de leur fondateur, le Cardinal Lavigerie, étaient claires : « J’exige que dès que la chose sera possible et au plus tard six mois après leur arrivée dans la mission, tous les missionnaires ne parlent plus entre eux que la langue des tribus au milieu desquelles ils résident. » Et c’est ce qu’ils ont fait avec la langue kabyle. Les autorités traditionnelles locales ont trouvé auprès des missionnaires un respect perdu par leur mise à l’écart de la gestion politique.
Ce petit détail afin de mieux apprécier les écrits divers qui nous sont parvenus grâce au travail des pères blancs.

Je retourne maintenant vers Bélaïd afin de vous le faire connaître un peu plus, suite à notre article qui a suscité l’intérêt de beaucoup d’internautes.

Nous apportons quelques éclaircissements à ceux qui n’ont pas la chance de posséder ces cahiers.

Il est intéressant de savoir que les pères blancs ont recueillis et consignés tout ce qu’ils pouvaient en fonction de l’endroit où ils se trouvaient.

Le Père Degezelle, installé dans la mission des Pères Blancs de Ouaghzen, située à quatre kilomètres au sud-est d’Azrou, venait souvent au village dispenser quelques soins élémentaires de médecine. A chacun de ses passages, il aimait échanger quelques amabilités avec l’ex-institutrice en retraite, Dehbya At-Salah. Pendant son séjour forcé à Azrou, Bélaïd fit la connaissance du Père. Celui-ci, dès les premiers échanges, se rendit compte qu’il avait à faire à un homme intelligent et exceptionnel. Au début de l’année 1945, il propose à Bélaïd d’écrire des contes kabyles en langue kabyle. Motivé par quelques pièces mais aussi par l’aide matérielle que le Père lui apportait, il se met, sans conviction d’abord, à écrire le conte d’Aubépin. Mais très vite, il découvre la profondeur de la culture kabyle et emploie toute son ardeur à composer dans sa langue qu’il ignorait jusque là.

Son œuvre va au-delà de la transcription des quelques contes qu’on lui demandait au début. Il s’attacha à les remanier en leur donnant une dimension nouvelle. Il a su leur insuffler une âme en introduisant le conteur à l’intérieur même du récit. Ainsi, le fait de nommer et de situer les principaux personnages contribue à renforcer l’intérêt du lecteur.

Mais les contes ne sont qu’une partie de son œuvre (il en a écrit cinq). Bélaïd s’attaque très vite à décrire la société kabyle à travers deux grandes fresques : Les démarches matrimoniales (LexŸubegga) où, s’appuyant sur l’histoire réelle qu’a vécue un de ses proches, il décrit avec précision et humour les relations entre les principaux protagonistes pour la conclusion d’un mariage. Dans « Le saint homme de la montagne » (Lwali n_wedrar), il touche aux croyances profondes et à la psychologie des Kabyles quant à leurs rapports avec le visible et l’invisible. Ces deux oeuvres peuvent aussi être considérées comme des études ethnographiques.

Il était aussi à l’écoute des moindres manifestations des gens de son village, en particulier ses entretiens avec Lhocine At-hammu qu’il a immortalisé sous le pseudonyme de Jeddi. Dans « Ce qu’on raconte » Ayen d-hekkun et dans « Les anciens » At zik, il rapporte ces petites histoires succulentes qui circulaient au village. Bélaïd écoutait beaucoup et notait tout.

La femme kabyle tient un rôle central dans son œuvre. Un cahier entier lui est consacré pour décrire les faits et geste de sa vie quotidienne. Dans « La tasse de café » Afenjal n_lqahwa, il met en scène des vieilles papotant sur ce qui se disait dans les villages voisins.

Certaines des nouvelles sont de véritables pièces de théâtre. C’est le cas en particulier de celle où il relate la répudiation de sa belle-sœur Ferrudja At-Wajud. La pièce est écrite en un acte et quatre scènes. Dans la première, il présente sa mère et sa belle-soeur. Dans la seconde, il décrit les rapports entre sa mère et son frère Tayeb. Dans la troisième, c’est la mère et la sœur Messaad qui s’empoignent. Enfin dans une quatrième scène, il rassemble les quatre personnages pour clore la pièce.

Ses poèmes quant à eux font découvrir l’âme sensible de l’auteur. Ils relatent ses souffrances, son isolement, mais aussi ses incertitudes et ses espoirs qu’il chantait accompagné de sa mandoline.

Son apport à la littérature kabyle réside certainement dans cette ouverture du champ de la prose écrite qu’il a contribué à constituer. Il a fait mieux que ses prédécesseurs dans ce domaine, Ben Sedira et Boulifa, les précurseurs de la littérature kabyle écrite en caractères latins, qui n’ont pas pu ou su s’affranchir des contraintes de l’oralité. Bélaïd a bousculé cet ordre de choses pour donner une dimension nouvelle à la prose. Il a introduit le narrateur dans le texte et le portrait psychologique des principaux personnages. Son sens de l’observation – il était aussi peintre – lui a permis de saisir et de croquer les traits des visages et les attitudes de ses personnages.

Aussi doit-on considérer Belaïd comme le véritable fondateur de la littérature kabyle écrite.

Les cahiers de Bélaïd

Voici ce qu’en dit J. L. DEGEZELLE dans l’avant propos du premier tome des Cahiers de Bélaïd

Belaïd, fut un des premiers collaborateurs au FICHIER, un des premiers qui écrivit lui-même ses articles, — avec sa propre transcription, — un des rares aussi qui, au premier chef, ait montré un goût soutenu et très fin pour la langue et les choses de son pays.
Il a écrit, au long des nuits, des pages qui devaient susciter l’estime et l’amour de sa montagne et de ses gens : il aimait le terroir kabyle et, tout autant, la saveur de la langue montagnarde, si proche de la terre et de la Bible : n’y retrouvait-il pas l’humain, vêtu de vérité et de saine joie ? Il aimait sa Kabylie, sans doute parce qu’il en avait été éloigné longtemps et que, comme tout homme des montagnes, il avait gardé la nostalgie des horizons bleus.
Solitaire sentimental, Belaïd n’a pu s’empêcher, souvent, de voir les autres au travers de lui-même et, partant, de se décrire en dépeignant autrui, cet autrui fût-il fée, ogre, « roi » kabyle ou vieille mégère. On peut donc à travers certains passages, plus allusifs, des Contes ou dans certains souvenirs en vers, lire un peu de l’âme de Bélaïd, mais il importe au lecteur non averti d’en savoir plus. Le pauvre Kabyle qui, au cours des longues veillées d’hiver, à la lueur d’un méchant quinquet, près d’un feu mort, écrit, comme Villon, sa mélancolie et sa misère, Belaïd qui écrit pour le plaisir d’écrire sans avoir jamais la satisfaction de se lire imprimé, Belaïd n’est pas que cela.
Sous-officier cassé, ivrogne invétéré, de volonté aussi pauvre que son intelligence était belle, il fut déserteur, (il faut taire d’autres misères et d’autres malheurs) et connut, dans ses dernières (années, de 1944 à 1950, la vie du clochard qui gîte dans les escaliers ou sous les porches des immeubles, « fait » les poubelles, gagne dix francs et... les boit, pour finir, tuberculeux, ruiné de corps et d’âme, dans un hôpital du bled. Là, il renaît momentanément à la santé et à la raison, parce qu’il ne peut plus boire et s’attire l’estime, et même l’affection, du personnel hospitalier : « Quel est ce vieux, se dit-on, — à trente-neuf ans il était déjà tout blanc, — qui n’a plus une dent, toussotant, voûté et décharné, qui a des yeux si expressifs, qui expédie de longues lettres, lit les Etudes et Témoignage Chrétien, parle un si bon français, aime tant à écrire qu’il en veille des nuits entières, dessine et joue joliment, de la mandoline ?
Bélaïd est un cas, certes, pas une exception ; un type plutôt bien des hommes, même dans la montagne kabyle, ont comme lui deux âmes et vivent deux vies. L’une les retient par tout leur être profond, leurs atavismes, leur sensibilité, — dont ils n’ont pas toujours le moyen d’évaluer l’emprise et la valeur, — l’autre les appelle au-dehors, comme la flamme attire le papillon, ou comme la source attire l’assoiffé, la liberté, le captif.
On remarquera la jolie nuance sentimentale, le ton affectueux de certains passages de ses contes. Le vieux Kabyle, en lui, voudrait voiler son émoi et même le réprimer parce que la réserve traditionnelle, — si proche, souvent, de la respectability des Anglais, impose cette manière d’être, ou de paraître, mais Bélaïd, l’homme de culture renouvelée, l’avoue et y prend plaisir. Il y sent, il y veut une libération.

Je « découvris » Belaïd lors d’une visite à sa vieille mère, Dahbia. Il parlait un français précis, aisé, pittoresque ; ni son physique, ni son langage, ni sa manière d’être ne laissaient deviner son origine kabyle. Je lui fournis de la lecture : les ouvrages d’histoire et de psychologie avaient, disait-il, ses préférences : il avait déjà lu pas mal de Proust ; il savait apprécier un roman de façon profonde, précise et sûre.

— Le français, c’est bien, lui dis-je un jour, mais, si nous nous occupions de votre langue... ? Si vous me racontiez quelque chose en kabyle... Si vous me mettiez par écrit quelqu’une de ces timou-chouha qui viennent de si loin... ?
— Mais le kabyle ne peut pas s’écrire ?...
Il fut vite persuadé et se mit aussitôt au travail, tant il avait besoin d’écrire, et ce fut le premier Cahier, pour lequel il improvisa, en français, une préface :
« Ce que je tiens à vous dire, c’est que, en passant tout d’un coup du kabyle écrit ( !) au français (que je n’ai plus parlé ni écrit ces derniers temps), je ne puis m’empêcher de sentir combien, en définitive, il ne m’est facile et doux d’exprimer mes sentiments profonds... de dire ce que je pense, vraiment, que dans cette chère langue que je vous disais tantôt avoir parlée dès mon plus jeune âge. Je suis Kabyle, bien sûr, mais cela n’empêche pas que c’est en français, et toujours en français, que je pense, que mes idées se conçoivent et naissent... Une langue kabyle en caractères latins ? Je veux bien et... je souhaite la réussite,... mais, pour ce qui me concerne, j’aime mieux vous le dire franchement : ... Je préférerais goûter tout de suite aux joies que l’on peut trouver dans ce même latin, par conséquent... me perfectionner en français... J’attends avec impatience le moment où je me retrouverai seul pour me plonger dans le Turenne de Weygand que vous m’avez apporté... »

Le premier Cahier date de Mai 1945. En fin Juin, il me présentait le second qui comporte le Conte de l’Ogre, conduit avec un sentiment si personnel ; puis le suivant, une esquisse d’ethnographie et de psychologie à propos des tractations matrimoniales qui vint en Juillet et, à la fin du même mois, le conte de la Vache des Orphelins remplit à lui seul un cahier. A ce moment, Belaïd trouva du travail et dût cesser de rédiger. Il s’y remit pendant l’été de 1946 : il avait perdu sa place et se retrouvait tout seul à la maison d’Azrou, sa mère, après une dispute, étant allée vivre chez une sœur à Saint-Eugène. C’est alors, coup sur coup, Au temps où les animaux parlaient..., des Souvenirs, comme Grand-Père le conte du Caillou qui parle et celui du Saint Homme de la Montagne, à lui seul cahier de 136 pages.

Bélaïd avait un neveu, Arab, qui ayant trouvé un emploi au Maroc comme animateur d’un Centre Agricole, attira là-bas son oncle. Un journal chérifien présentait au public l’effort agricole du gouvernement et Arab fut sollicité d’écrire un article... ce qui l’embarrassait fort. Belaïd rédigea l’article en un tournemain : clair, convaincant et agréable à lire. Quelle joie pour notre Belaïd de lire sa prose imprimée. Ce fut la seule de ses œuvres qu’il pût voir typographiée : il est parti probablement sans le regret futile de pouvoir relire ses chers Cahiers publiés et traduits, car il ne semble pas qu’il ait jamais eu l’ambition d’en voir une édition, même modeste, et sans savoir qu’il avait bien mérité de la langue de ses pères.

Notes de Jean-Marie Dallet à propos des Cahiers de Bélaïd

Le manuscrit des CAHIERS

Il consiste en une dizaine de liasses de feuilles de papier d’emprunt : papier à musique à portées de cinq lignes (format : 14-22) ; pochettes d’expédition d’une revue, (Afrika Stimmen, Strasbourg), (17-22) : pour confectionner chaque cahier, Belaïd a assemblé et cousu les feuillets sous une couverture de papier gris d’emballage où il a tracé des titres en « belles lettres » de fantaisie, dans le genre de ceux que nous avons reproduits et dont nous n’avons pas cru devoir modifier la transcription.
L’écriture est toujours, — surtout dans les Cahiers de Juillet 1946 à la fin, — régulière et soignée, élégante même, sans qu’on sente l’application : son aisance a cependant provoqué parfois des doutes : distinction parfois malaisée entre n et u, nn et m, entre v et ghaïn, etc...
Les ratures et surcharges sont, peut-on dire, extrêmement rares et, la plupart du temps, ont été provoquées par une question du premier lecteur, et Belaïd n’écrivait pas de brouillon.
Quelques traces d’humidité ont, parfois, gêné la lecture, mais jamais les signes de fatigue que l’on peut parfois déceler à la fin d’un manuscrit : l’écriture est aussi ferme et nette à l’approche du terme qu’au début du texte.
Le foliotage est rigoureux, de même que la division en chapitres ou épisodes ; l’articulation en paragraphes nettement séparés révèle une familiarisation parfaite avec la littérature écrite.
La ponctuation est très satisfaisante, malgré, toutefois, une pente à l’abus des points de suspension et des guillemets.
Le total de pages des Cahiers manuscrits que nous avons reproduites est de 608.
Un cahier, peut-être deux, a été égaré. Belaïd avait écrit également trois ou quatre autres études qui ne sont pas publiées ici et qui devront attendre, en raison de leur intérêt spécial ou restreint : ils restent la propriété de leur dédicataire qui étudie la possibilité d’une publication éventuelle.

La Transcription de Belaïd

La place me manque pour exposer le système, (ou les deux systèmes) de transcription utilisée par Belaïd. Cela n’a d’ailleurs plus maintenant que la valeur d’un article de musée. Ayant entendu les premiers balbutiements du Fichier, ou même de ses prototypes, il en adopta d’abord la médiocre transcription ; puis, en 1946, il se fait son système qui s’essaie, c’est à noter, à respecter la gravide loi : un seul signe pour un seul son : il n’écrit plus ch, mais c, non ou mais U, etc. Il distingue très soigneusement, dans sa graphie, les consonnes spirantes des occlusives, par une diversification, parfois ténue, de la même lettre cursive, (surtout pour d, g, k, t) ; certaines emphatiques sont traduites par une majuscule, (mais pour r il n’y a malheureusement pas de distinction, ce qui nécessitera, à la lecture pas mal de vérifications) ; certaines semi-occlusives ont aussi leurs bouclettes de diversification, (d’autres n’ont pas été senties comme consonnes autonomes à exprimer par un sigle unique, par exemple : ts, dz).

Cela constitue un système graphique très acceptable, parce que précis, et, en tout cas, très méritoire, quand on pense que, pour plus de 600 pages, Belaïd, (ce pauvre Belaïd, comme il disait en parlant de lui-même), a dû s’imposer des efforts d’attention continuels, — et les défaillances sont relativement très rares, — pour faire correspondre sa graphie à la réalité phonétique.

Dans l’ensemble, Belaïd a su écrire sa langue : il n’a pas, par exemple, écrit un préfixe verbal en i alors qu’il le prononçait y ; les consonnes spirantes, à pertinence phonétique dans son parler, sont, comme nous l’avons dit, fidèlement signalées. Il a eu plus d’hésitation à transcrire les allongements consonantiques, allongements qui, à l’analyse, sont des intenses plutôt que des géminées. De même, il a souvent dans l’interprétation d’éléments vocaliques neutres désormais traités par voyelle zéro, opté pour une formulation absolue, peut-être sous la poussée d’un instinct atavique, et, par exemple, écrit au contact d’une consonne vélaire, i en accompagnement d’une palatale, au lieu de la facile voyelle zéro.

Vous trouverez, ci-contre, une reproduction photographique d’une page des cahiers de Belaïd. Ce spécimen donne une idée du travail patient, obstiné, de l’auteur du conte du Saint Homme de la Montagne, d’où la page est extraite et, peut-être aussi, de la satisfaction que j’ai eue à retranscrire, dans une forme hélas ! encore défectueuse, un si beau livre que je crois pouvoir, malgré tout, signer.

Ecriture de Bélaïd

L’œuvre de Bélaïd

En dehors de quelques textes non publiés, l’oeuvre de Belaïd tient entièrement dans les deux volumes édités par Dallet & Degezelle (Cf. Bibl.) et dont le sommaire est le suivant :

I. Timucuha - I. Contes

_– Tamacahut uwaɣzniw - L’ogre _– Tamacahut uɛeqqa yessawalen - Le caillou qui parle _– Tamacahut n Bu-Yedmim - Aubépin _– Tamacahut inisi d wuccen - Le Hérisson et le Chacal _– Lɣani d lfaqir - Le riche et le pauvre _– Tafunast igujilen - La vache des orphelins _– Lwali n wedrar - Le saint homme de la montagne _– Aẓidan d umerẓagu - Le meilleur et le pire _– Ayen tzerɛeḍ - Ce que l’on sème _– D ayen d-ḥekkun - Des histoires que l’on raconte

II. Amexluḍ : II. Mélanges _– Afenjal n lqahwa - Une tasse de café _– Asmi heddrent lehwayec - Au temps où les bêtes parlaient _– Lexḍubegga - Démarches matrimoniales _– Jeddi - Grand-père _– D amezwaru unebdu - Premier jour d’été _– At-zik - Nos anciens _– Sut taddart - Nos villageoises

III. Isefra - poèmes

Bibliographie :
J.M. Dallet et J.L. Degezelle, Les Cahiers de Bélaid, Fort National, 1964 Tomes I et II,
Avant propos Vincent Monteil, Le monde musulman, Paris, Horizons de France, 1963, p.74
Ouahmi Ould Braham et Patricia Kleiber, Un écrivain dexpression kabyle, Bélaïd Aït Ali Etudes et documents berbères N° 2, 1987
Hommes et femmes de Kabylie, Bélaïd article de M. Ibrahim, Ina-Yas/ Edisud sous la direction de Salem Chaker, p.104 à 108.

 
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nfud taγuṛi s Teqbaylit !!
amdan à ecrit le 18 août 2007 à 01:17

je me demande pourquoi on réedite pas un écrivain aussi important, du moment que c’est le premier vrai prosateur kabyle, et la majorité de ceux qui s’interesse à la litterature kabyle (c’est mon cas) ne l’on pas encore lu, on a vraiment soif de lire en kabyle, d’autant plus qu’avec Belaïd c’est la kabylie d’antan avec ses moeurs et ses traditions (la kabylie d’avant le hachage de la modernité), qu’on va découvrir, je suppose.

je dis VIVEMENT LA REEDITION de "BELAïD"

merci

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Littérature kabyle ... sur mon Blog aussi.
GéLamBre à ecrit le 4 septembre 2007 à 07:58

BLOGS : Page en travaux, revenez bientôt !

Alors, je me permets de mettre ici le lien vers TIMKARDHIT : http://timkardhit.hautetfort.com/

Vous y trouverez un récit extrait de LES CAHIERS DE BELAÏD parmi de nombreux autres auteurs qui nous font connaître leur Kabylie .

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