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Le jour et la nuit ?

Juifs et Arabes : les frères ennemis

mardi 29 janvier 2008, par Le libertaire


Le conflit israélo-arabe en est à son premier demi-siècle. Selon toute vraisemblance, le voilà bien parti pour un second, une nouvelle guerre de Cent Ans, en somme, après celle qui a opposé les Français et les Anglais au Moyen Âge.

Pour y mieux voir, présentons d’abord les chiffres actuels de la population concernée :
Israël : 7.026.000 habitants
dont 5.813.000 juifs
et 1.213.000 Arabes et Druzes.

3.700.500 Palestiniens vivent t en Cisjordanie et à Gaza
3.940.000 hors de la Palestine : [1].
Ainsi, on constate que la diaspora est plus nombreuse que la population demeurée en Palestine.
On sera également surpris d’apprendre que les États-Unis, ce pays tellement honni par les Arabes, abritent 200.000 Palestiniens.

Il importe de noter que 1.259.813 réfugiés palestiniens vivent dans des camps en Jordanie, en Syrie, au Liban, en Cisjordanie et à Gaza avec l’assistance des institutions internationales.

L’Égypte [2] et la Jordanie, [3], ont reconnu l’État d’Israël. La Syrie, le Liban et l’Irak ne le reconnaissent pas.  [4]. La différence n’est pas seulement numérique. Elle est surtout politique et psychologique. Quand un juif atteint un haut niveau intellectuel, il émigre volontiers en Israël qui l’accueille les bras ouverts. En revanche, l’Arabe de haut niveau fuit sa patrie pour chercher fortune aux États-Unis ou en Europe, quitte à y subir des humiliations, de toute façon moins graves que celles de son pays d’origine. Tant il est vrai que certains pays arabes sont des repoussoirs d’élites.

Que pouvons-nous en penser nous, Kabyles, qui ne sommes pas impliqués ? A cet effet, un rappel historique s’impose.

Les Arabes, tout comme les Juifs, sont des peuples sémites, des cousins frères de race en quelque sorte. Les uns et les autres, originaires du Proche-Orient, auraient pu cohabiter en paix. Mais voilà, leurs religions diffèrent. Au lieu d’une seule religion, Dieu en aurait révélé deux. Il a d’abord désigné Moïse comme prophète. Quelques siècles plus tard, il s’est ravisé pour des raisons qui nous échappent et a chargé Mahomet de transmettre aux hommes une autre religion quelque peu inspirée de la Bible et censée être la seule vraie. Alors, chacune des communautés concernées devient impie au regard de l’autre.

Des dizaines de siècles durant, les Juifs ont été persécutés un peu partout. Cela a commencé avec les Pharaons d’Égypte (Selon la Bible, Moïse a entraîné son peuple hors d’Égypte) puis s’est poursuivi avec la domination romaine marquée, entre autres, par la condamnation à mort de Jésus par Ponce Pilate à l’instigation de hauts dignitaires religieux juifs.

Les Juifs ont fondé d’éphémères royaumes en Judée et en Samarie mais les vicissitudes des guerres ont poussé la majorité d’entre eux à l’exode vers l’Afrique du Nord, l’Europe et les Amériques. Les Arabes en ont tué beaucoup sous les ordres de Mahomet. Les catholiques en ont grillé un grand nombre en Espagne au temps de l’Inquisition. Aux siècles récents, des pogroms (agressions et assassinats de juifs) se sont produits en Russie tsariste, en Pologne et en Algérie. Au milieu du XXe siècle, cinq millions d’entre eux ont été exterminés par les hitlériens.

Que leur reproche-t-on ? Être restés fidèles à leur religion, inventée par Moïse. Les catholiques les ont longtemps accusés de déicide (comme si Dieu, l’éternel, pouvait être occis) Les musulmans leur en veulent de ne pas s’être soumis au Coran.

Tués ; frappés ; vilipendés, méprisés pendant des siècles ; non seulement ils ont tenu bon, mais ils ont fini par édifier un état puisant dans leur pays d’origine, la Palestine.

Le Moyen Orient a été colonisé par les Turcs pendant des siècles. Les Anglais ont pris le relais au début du XXe siècle, par mandat de la Société des Nations après la défaite de la Turquie en 1919. A cette époque, la Palestine était peuplée de Juifs et d’Arabes qui vivaient en mauvaise intelligence. Les années trente et quarante ont été marquées par des révoltes contre les Anglais. Pragmatiques, d’aucuns diraient intelligents, ces derniers quittèrent un territoire qui ne leur rapportait que des ennuis.

En 1947, une décision de l’Assemblée générale des Nations unies ordonna le partage du territoire palestinien entre deux États, l’un juif (Israël) l’autre arabe. Les Juifs l’acceptèrent avec empressement. Après maintes péripéties, de nombreux juifs venus d’Europe rejoignirent les leurs, déjà présents en Palestine et mirent sur pied l’État d’Israël.

En revanche, les Arabes, opposés à la décision des Nations unies, tentèrent en 1948 d’éliminer le nouvel État par les armes, avec l’aide de la Jordanie. Ils furent vaincus. De nombreux Arabes s’exilèrent, certains de leur propre gré, d’autres sous la contrainte des Israéliens.

En octobre 1956, en réaction à la nationalisation du canal de Suez par le raïs égyptien Nasser, Anglais, Français et Israéliens attaquèrent l’Égypte. Ce pays fut sauvé grâce à une injonction de la Russie.

Par la suite, un bras de fer s’est engagé entre l’État israélien qui voulait survivre et les pays arabes (Égypte, Syrie, Jordanie, Irak, Liban) qui voulaient le détruire. La guerre éclata en juin 1967. Les armées arabes furent vaincues en 6 jours (ce conflit continue à être appelé la guerre des Six Jours). Vainqueur, Israël a agrandi son territoire en occupant le Sinaï, la Cisjordanie ; le Golan syrien et une partie du Sud Liban.

En octobre 1973, une attaque de l’armée égyptienne surprit les troupes israéliennes et les fit reculer mais celles-ci reprirent le dessus et avancèrent vers Le Caire. Les Nations unies imposèrent un cessez-le-feu. Quelques années plus tard l’Égypte conclut la paix avec Israël et récupéra le Sinaï. Le président égyptien Anouar Sadate, artisan de cette paix, sera assassiné par des extrémistes.

Ayant acquis la certitude de l’incapacité des pays arabes à vaincre Israël, les Palestiniens ont opté pour la guérilla en Cisjordanie, sous la conduite de feu Yasser Arafat (OLP) et d’autres chefs. Des milliers de civils s’étaient réfugiés en Jordanie. Craignant pour son trône, le roi de ce petit pays s’est livré à un massacre de Palestiniens (épisode sanglant dit septembre noir.) La direction de l’OLP s’était installée au Liban où des milliers de réfugiés palestiniens se terraient dans des camps, vivant de l’assistance internationale.

Les Libanais sont eux-mêmes divisés. Une fraction installée dans le Sud Liban se mit à collaborer avec Israël et se livra à des massacres de réfugiés palestiniens dans les camps de Sabra et de Chatila. À cette époque, les télévisions faisaient entendre les vains appels au secours adressés aux pays arabes par des femmes palestiniennes qui vivaient dans ces camps.

A ce propos, il faut souligner le fait que la solidarité arabe s’est surtout exprimée en paroles. A longueur de journée, les radios arabes déversaient des flots d’imprécations contre ce qu’ils appelaient non pas Israël mais l’entité sioniste. En maintes villes d’Europe, des pro-palestiniens tenaient des discours violents contre les Israéliens et accordaient un soutien verbal sans faille à leurs frères palestiniens. (Notons que leur indignation était sélective en ce sens qu’ils n’ont jamais dénoncé les assassinats ordonnés par des gouvernements arabes contre leurs propres citoyens, en Algérie par exemple en octobre 1988 et avril 2001).

En 1982 Israël porta la guerre au Liban pour y détruire l’OLP. Echec. La direction de l’OLP se réfugia à Tunis.

A la longue et sous la pression de l’occident, l’OLP finit par comprendre qu’elle ne pourrait jamais détruire l’État d’Israël. De leur côté les Israéliens se rendirent compte qu’il fallait accepter la création d’un État palestinien. Ce furent les accords de Camp David.

Une autorité palestinienne présidée par Arafat s’installa en Cisjordanie. Itshak Rabbin fut assassiné par un extrémiste israélien. Le gouvernement d’Ariel Sharon continua à autoriser la création de colonies israéliennes en Cisjordanie. Des Palestiniens poursuivirent leurs attentats suicides contre les Israéliens, le plus souvent civils. Les forces d’Israël accentuaient la répression qui tuait aussi des civils. Ce cycle infernal semblait impossible à interrompre.

En juillet 2006 deux soldats israéliens furent enlevés par le Hezbollah (le parti d’Allah) maître du Sud Liban. Israël riposta en attaquant le Liban, surtout par des bombardements aériens. L’intervention des Nations unies imposa un cessez-le-feu.

A ce stade, le problème se complique davantage. Une dimension religieuse s’est surajoutée à l’aspect nationaliste du conflit. Le parti Hamas arrive à convaincre les Palestiniens que la solution islamique mettra fin à leur misère. En même temps ; il dénonce la corruption des dirigeants du Fatah.et l’emporte aux dernières élections législatives. Dans son programme, la destruction de l’État d’Israël. De son côté, le président iranien se propose de détruire cet État.

A présent les Palestiniens sont divisés. D’un côté, Mahmoud Abbas, soutenu par le Fatah, voudrait bien conclure la paix avec Israël. Le Hamas, maître de Gaza, ne reconnaît pas l’autorité de Mahmoud Abbas et continue à lancer des roquettes sur les Israéliens. Ces derniers réagissent fermant la frontière entre la Cisjordanie et Gaza. Privés de carburant et d’électricité, les habitants de Gaza ont démoli les obstacles élevés par les Égyptiens entre cette région et l’Égypte et se sont introduits de force dans ce pays pour se ravitailler en produits de première nécessité.

La solution est d’abord entre les mains du Hamas. Que ce parti renonce à détruire Israël, cesse ses tirs de roquettes, reconnaisse l’autorité de Mahmoud Abbas et aille se joindre aux négociateurs. De son côté, qu’Israël cesse de créer des implantations en Cisjordanie et de fermer les points d’accès à Gaza. Hélas, nous sommes dans un domaine où la passion religieuse fausse la capacité de raisonner. La solution ne pourra venir que de la victoire ou de l’un des protagonistes.

Reste l’utilisation de l’arme atomique par l’Iran le jour où il viendrait à en disposer. Israël possède cette arme et n’hésiterait pas à s’en servir. Le problème serait résolu par l’anéantissement des parties en conflit et des dégâts collatéraux car les nuages radio actifs se passent de passeport. En définitive les deux États, le palestinien et l’israélien doivent coexister pacifiquement, n’en déplaise aux irresponsables arabes et parfois kabyles qui se sentent plus nationalistes que les Palestiniens et plus musulmans que l’islam.

Laissons-les s’étouffer de leur rage impuissante. Quant à nous, Kabyles, les souffrances, les problèmes de notre patrie nous interpellent, nous suffisent amplement.

Le libertaire

Notes

[1] (Jordanie : 2.300.000 Syrie : 465.000 Liban : 430.000 Irak : 50.000 Chili : 320.000 Égypte ; 65.000 États-Unis : 200.000 Europe : 70.000 Brésil ; 40.000 à 60.000

[2] peuplée de 78.887.007 habitants

[3] peuplée de 5.153.378 habitants

[4] _ La Syrie peuplée de 19.043.000 habitants
le Liban peuplé de 3.826.018 habitants
et l’Irak avec une population de 26.783.383 habitants
(soit un total de 49.652.401)

 
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petite correction
de plus en plus indépendantiste. à ecrit le 30 janvier à 15:38

Je me permet une petite correction : ce n’est pas Yitsak Shamir qui a été assassinnée au milieu des années 1990, mais Yitsak Rabbin.

Merci d’en tenir compte.

Répondre à de plus en plus indépendantiste.

 

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....Et nous comme chaire à cannons !
kaci à ecrit le 30 janvier à 20:08

Merci Libertaire,

Il faut rajouter la dimession islamique, qui cultive l’ambiguitè envers cette minoritè.

Comme homme pacifique je n’espers que la paix entre freres, mais en aucun cas je me permets de prendre position à quel titre que ce soit !

D’une part Israel est une puissance culturelle scientifique et economique je crois que ce pays n’ai pas besoin de ma plume pour se defendre. d’autre part il peut etre un exemple de resistance pour les minorites opprimèes.

Ce que je ne comprends pas c’est la contradiction des arabes d’Algerie, qui nous traitent de juifs et veulent qu’on s’identifient dans l’arabo-islamisme. Ils prennent position en defense de leurs freres au Liban et Palestine, mais pas un seul ne se solidarise avec la kabylie : au contraire . Autrefois ils nous endormaient avec la promesse du paradis, en commencant par nous faire voire l’enfèr ! Ce qui nous a aidè à compter sur la realitè comme premièr palièr vers l’audelà.

L’ambivalence entre islamisme et arabisme est à la base de la confusion des arabes et islamiques. Meme "le nationalisme arabe" porte cette contradiction intrinsèque. Ce qui est appelè nation n’est que la tribù en l’extension. Les conceptes de fond qui regissent ces societes restent les memes : pour preuve Moubarak "elu" à vie, Kadafi et sa famille regnent...........

Ceci me fais dire que nous n’avons jamais etè une nation, mais une umma. La preuve est que dès que la kabylie exige son identitè, elle est vite mise à l’index.

Il nous preparent un gouffre : l’union des parlements arabes, une superstructure pour eviter la democratie de proximite et diluer notre kabylitè. Toujours la Umma !

Or le noeux est là. Ou nous sommes une nation ou une umma. Tant que la contradiction est tenue nous vivrons la violence continue.

La difference culturelle est cette sensibilitè qui fait la difference entre les peuples. Les juifs ont fait du Negueve une Californi les arabo-baatho-islamistes ont fait un desert de la Mitidja !

Les autonomistes de kabylie ont longtemps cherchè une nation algerienne dans ce qui est rèelement une Umma arabo-islamique.

La richesse des nations ce sont les fondement ethiques culturels qui sont l’ifrastructure d’un pays. Les chinois penssent que pour aller plus loin il faut faire le 1er pas, dans notre cas il faudrait d’abord retourner dans sa peau pour pretendre faire du chemin.

Ni Islamisme ni Arabisme mais soi meme !

Ahdhar ilhidh.

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question posé aux berbéres ou tamazighs
thecle à ecrit le 6 février à 23:31
pourquoi je n’ai jamais entendu dénigré,insulté, mentir,blasfémé,rabaissé au plus bas niveau,notre valeureux président abelaziz boutiflika ceux qu’il fait.l’insulté des pires injures ,lui et tout son gouvernement,et même le peuple algériens. parmis certain d’entre vous les tamazighs les berbéres. plus de haines, envers votre prope pays je ne l’ais jamais entendu par une autre personne d’une autre nation. il y a même un kabyle de kabylie,qui a dit a mon pére . si un jour l’algérie et en conflit militaire avec un autre pays je prendrais les armes avec l’occupant contre l’algérie. mon pére achéte son pain réguliérement chez ce type car il tient une boulangerie dans la banlieu d’oran. depuis ce qu’il a entendu mon pére a changer de boulangerie car mon pére achéte son pain chez ce kabyle deux mois par an. quand il va en vacance dans son beau et fiert pays l’algérie pourquoi certain d’entre vous ont cette haine contre leur pays et en même temps contre leur peuple. aucune nation,aucune religion,aucun humain,n’accepte,et n’aceptera les traites. alors je refuse de croire que ces gens la ,qui vivent que de la haine,font partie de la majorité. il n’y a qu’un tamazigh ,ou un berbére qui peut répondre a mon intérogation,et en même temps méclaircir. merci a vous tous.

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Lafamille !
kaci à ecrit le 7 février à 12:43

Je me rappèl rue d’Azew c’etait beau et gentil mais c’est les annèes 70. Je rasais les murs pour eviter qu’on m’identifie-Zwawi !

J’ai souffert le racisme à Oran plus qu’en France ou en Europe ou je vi depuis presque 30 ans.

Cher oranais ce que vous appelez notre pays est plus le pays de Marocains et Irakiens que celui de kabyles. Plus l’algerie arabo-islamique prefert tous mais pas de kabyles, pour une simple raison : ce pays nous appartenait et aujourd’hui il est entre vos mais, vous nous interdisez notre langue et imposez la votre à nos enfants. Vous utilisez l’islam pour nous arabiser vous faites de Tizi une tombe culturelement politiquement economiquement.

A’ Oran on m’avait dit rentre chez toi suite à quoi j’ai pris mes bagages et parti sous les cieux plus chaleureux.

Maintenant nous ne nous vengeons pas, mais nous n’acceptons plus d’etre tirès par le nez... comme des vaches !

Vive la paix dans la difference

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Berbères (pardon Tamazighs) et Juifs
claudesalomon à ecrit le 17 février à 10:52

Merci pour votre article d’une objectivité irréprochable. Je suis juif né en Tunisie et je me sens de sensibilité berbère depuis le jour où j’ai visité au nord de Marrackech un village berberophone qui se définissait eux-mêmes comme Berbères. Depuis ce jour, je me suis interressé à la question et j’ai appris qu’il existait, entre autre, en Tunisie des tribus berbères juives du côté de Gafsa. Je dit bien berbères juives et non le contraire. Cela est très important. J’ai même trouvé des photos du début du XXe siècle de familles berbères juives habillées exactement de la même manière que leurs frères et soeurs musulmanes. Tout cela pour vous dire combien notre histoire s’imbrique dans cette Afrique du Nord (Lybie, Tunisie, Algérie, Maroc) avec laquelle nous avons une relation émotionnelle très forte. Je me souviens d’un séjour que j’avais effectué en Tunisie. Je ressemblais évidemment à un touriste avec mon appareil photo en bandoulière. Un jeune Tunisien m’interpelle gentiment en allemand (il m’a pris pour un touriste allemand, pourtant je n’ai pas le type, mais ils sont tellement habitué à voir des Allemands que cela lui paraissait évident). Je lui ai répondu en arabe et en souriant : "Tu n’as pas honte de me parler en allemand ? Moi, si je restais sans bouger ici même, il me pousserait des racines aux bouts de mes pieds). Pour en revenir au Proche-Orient, je crois que les Arabes en général et les Palestiniens en particulier n’ont pas compris et saisi la chance qu’est le retour des cousins ennemis juifs dans ce Proche-Orient compliqué. Si les mentalités changeaient, il pourrait s’ouvrir une ère de prospérité et de paix dans cette région. Il pourrait y avoir une confédération palestino-israélienne à l’instar de la Suisse qui vit sous ce régime depuis des siècles sans problèmes majeures et dans une prospérité que le monde entier envie. Il pourrait y avoir une Communauté Economique à l’instar de la CEE en Europe qui, malgré les grandes difficultés qu’elle rencontre, a été depuis la fin de la dernière guerre mondiale, un facteur de paix et de prospérité et surtout de stabilité politique. Pour conclure : Aux hommes de bonne volonté travaillons pour un Machreck et un Maghreb multiculturels dans la tolérance totale et l’égalité entre les femmes et les hommes pour que cessent les souffrances.

claudesalomon@yahoo.fr

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Le dialogue berbero-juif doit se développer
Kahena à ecrit le 1er mars à 00:29
Azul, Les berberes et les juifs du maghreb sont très proches. Ils ont connu les mêmes souffrances, et le même mépris face aux panarabes. Les juifs avaient le statut humiliant de dhimmi. Aujourd’hui les Kabyles sont opprimés plus que jamais. De nombreux juifs marocains et algérien (comme enrico) se sentent proches des berberes et des kabyles. Certains juifs renouent avec leurs origines berberes. Mais le dialogue doit aller plus loin.

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Il y a si longtemps...
Daarwessu à ecrit le 6 mars à 16:07
A moins qu’ils ne soit tombés du ciel les Hébreux (juifs ou pas) sont jadis tout comme les Grecs partis (-8000 ans) d’... Afrique du Nord. Ceux-là aussi ont réussi à oublier leurs ancêtres berbères tout comme aujourd’hui les Kabyles arabisés d’Algérie qui eux se prennent zaarma pour des "Arabes" descendus de la cuisse de "Jupiter" ou son cousin "Mohamed" sous la promesse d’un farfelue d’obtenir gratuitement un strapontin au paradis pour l’éternité.
Cordialement à tous et toutes.

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Merci Kahena
HaninBaal à ecrit le 18 mars à 13:19
Merci pour votre réponse à mon commentaire. Les Juifs d’Afrique du Nord sont liés à leur terre ancestrale depuis des millénaires. La conquête arabe n’a pas seulement conquis des territoires immenses, mais aussi vidés de leur culture toutes les populations qu’ils ont soumis, par la religion d’abord, ensuite par la langue. Toutes les populations islamisées se disent arabes. Quelle erreur ! Erreur qu’en Occident, on dispense allègrement. On doit mettre cela sur le compte de l’ignorance des journalistes. J’espère seulement que des historiens et des sites comme celui-ci rétabliront la vérité. Combien de siècles faudra-t-il pour la rétablir ? Nul ne le sait. Il était question qu’un historien de la Kahena fasse un film sur son épopée. On attend toujours. Pourtant le thème pourrait séduire plus d’un. Sauf peut-être les Arabes. Amicalement.

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