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lundi 8 octobre 2007, par Halim Akli
On le connaissait enclin à l’outrance et à un usage abusif de propos rudimentaires mais sa tendance obsessionnelle à voiler son côté juvénile en politique l’a précipité dans une « erreur de débutant » lors de son entretien paru dans El Watan du 14 août 2007 où ses « envolées » ont produit probablement la phrase la plus insensée et la plus cocasse dans les annales de la politique.
Il s’agit de Tabbou, premier secrétaire du FFS qui, dans sa réponse à la question de notre confrère qui évoquait l’éventualité de voir Mouloud Hamrouche succéder à Hocine Aît-Ahmed en raison de l’âge avancé de ce dernier, s’empressant de démontrer que le zaîm a toujours vingt-ans, il lâcha cet impair : « …) une personne qu’elle soit morale ou physique ne doit pas être évaluée en fonction de la page dans laquelle elle est inscrite dans le livret de famille. »
Nous savions, personnes physiques que nous sommes, tenues par la loi de nous faire inscrire, à la naissance, sur le registre des naissances de l’état civil de notre lieu de naissance et dans le livret de famille, mais qu’une personne morale possédait aussi son livret de famille, voilà que toute personne physique est désormais avertie de la possibilité de fonder un foyer, au sens sexuel du terme, avec une personne morale, qui, « En droit, est une entité, généralement un groupement, doté de la personnalité juridique, à l’instar d’une personne physique qui un être humain » Toujours selon la même définition, il est précisé que « Le droit civil opère une distinction nette entre personnes morales de droit privé (entreprises, associations) et personnes morales de droit public (États, collectivités territoriales) »
Avis aux millions de jeunes algériens sans emploi : la Sonatrach cherche désespérément un homme, jeune, compréhensif, mûr, même sans revenus, pour fonder un foyer et faire des enfants. Déposez vos réponses à la direction du FFS qui transmettra. Plaisantins s’abstenir !
Halim AKLI
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wawww !!! quel niveau !!! Il ne reste plus rien au FFS, c’est bien la triste réalité.
un ex du FFS
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C’est vrai, il n’ y a pas lieu de murmurer sur un "lapsus".
Tirer de cette manière sur Karim Tabbou est pour le moins incongru !
Peut être c’est l’occasion pour un militant du RCD de tirer sur le secrétaire national du FFS.
A l’approche des éléctions, les deux chats vont courrir après les rations du systèmes.
En fin de compte, Karim Tabbou d’un côté et le "seigneur féodal", Nourdine-nni de l’autre, il est vrai que la Kabylie serait mieux servie autrement... !
Fatah Béjaïa.
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Il ne faut pas s’étonner dès lors que ce tabbou est un pur produit de l’école fondamentale algérienne, de l’autre côté le FFS est en déliquescence avancée avec la sénilité du Jobard du Lac Lemann (Aït-Ahmed) qu’il s’est approprié les méthode du régime algérien où tout le monde a un lien de sang par le mariage avec l’autre au niveau de l’Etat et ce afin de former un système qui se maintient par la corruption qui a atteint même les liens "sacrés" du mariage(sacré au sens humain pas religieux). Quel lien avec le FFS ? Ben ce tabbou qui était fiancé durant 09 longues années à une fille de la montagne, s’est dérobé et a fini par trahir cette fille en l’abandonnant pour draguer une cousine à Aït-Ahmed qu’il a fini par fiancée. Il est un secret pour personne qu’il ne s’agit là que d’une stratégie pour se maintenir dans la direction du FFS en gagnant les faveurs du zaîm.
Au FFS, on ne gagne plus les échelons par sa compétence et son engagement militants mais par des coups d’Etat et la corruption des liens de sang en concoctant des mariages dans tous les sens !
Il ne reste plus rien en effet et c’est très regrettable pour l’opposition qui a perdu un cadre comme le FFS... L’agonie a commencé en 1965 et Tabbou ne constitue en fait que la confirmation du trépas définitif du FFS. L’acte de décès en quelque sorte.
Chers amis,
Il n’y a pas lieu de lancer des pierres à Karim Tabbou...
Je veux donner mon humble avis sur cette situation qui me parrait plutot polémique et un peu trop partisane.
Beaucoups de militants de valeur et de grande dignité sont aujourdhui à l’évaluation sur la " cime d’aujourdhui".
Les deux navires qui me rappèle moralement l’épopée du Titanic, tant leur cheminement a été souillé de comportement antidémocratique et encourageant la médiocrité et l’irresponsabilité, ont fait naufrage.
La veille de sa disparition "pour le moins innatendue", le vaillant Mustapha Bacha se confiant à un autre colosse du combat démocratique, cette personne pour qui Mustapha vouait un respect majestueux, lui disait qu’il était en pleine reflexion sur des moyens d’organisation et du combat démocratique. Il était tant de penser à une autre forme d’engagement. Mustapha sentait déjà le vinaigre de la corruption et de l’instrumetalisation de Tamazight et de la démocratie aux fins déjà trop obscures pour se qu’il avait compris à l’époque.
Faut-il rappeler que Mustapha et ce colosse du combat amazigh et démocratique étaient les fondateurs du RCD. Les Pères moraux et politiques du combat démocratique. Des militants sincères et engagés. Ils ne pouvaient pas être tentés par quelque médiocrité, gains ou caution.
Le premier a été rappelé par la Providence. Le colosse pour ceux qui savent lire entre les ligne, c’est Ferhat Mhenni. Ce dernier continue de servir son peuple avec le courage et le sacrifice que l’Histoire lui sait et a déjà gravés pour toujours.
Nous pouvons et nous devons nous inspirer de ces valeurs et de ces sacrifices ôh ! combien salutaires et porteurs d’espérance.
Il y a encore beaucoups d’autres hommes et femmes de valeur et de dignité. Il ne sont pas manipulables ni flexibles à toute forme de corruption et d’immoralité qui sont le lot de beaucoups d’activistes et de zélés opportunistes à la solde des chefferies voir des services.
Ceci dit, il n’y a pas lieu de lancer des pierres à Karim Tabbou qui n’est qu’une des victimes parmi tant d’autres du système et de ses prolongements néfastes au sein des partis se réclamant de la démocratie voir de l’opposition.
Karim Tabbou est comme tout les jeunes de la kabylie, un militant qui a cru au vertus de la discipline partisane et au gains escomptés qui sont à la mesure du sacrifice et de l’engagement. La médiocrité étant la culture de l’échelle.
Le RCD n’en n’est pas plus saint pour autant quand il joue aux chiens de chasse à l’image d’un certain Ould Ali. Aujourdhui cet activiste est promu à la tête de la culture à Tizi.
Pour rappèle ce dernier fût instrumentaliser pour contrer et salir Ferhat Mhenni, casser l’élan de "la grève des écoles", pour que le général Sadi puisse organiser sereinement sa "caution" présidentielle...
Pourquoi je cite ces exemples édifiants à bien des égards !
Ni le FFS ni le RCD ne peuvent prétendre à une quelconque crédibilité. L’un comme l’autre, Ils ont participé au prolongement du système et l’ont assis par leur alternance de positions et de destabilisation de la collectivite politique réellement democratique et solidaire.
Ils ont destabilisé et corrompu toute entreprise de construcion politique et sociétale en Kabylie. Ce qui toucha l’ensemble du pays.
Une autre illustration du volte face des ses deux partis.
Ces deux partis aujourdhui versent dans une sorte de lexique de régionalisation et de modulation, encore une alternance cette fois lexicale, pour ne pas assumer voir tourner le dos à l’autonomie de la Kabylie.
Je souhaite que des Tabbou et des Ould Ali ne se reproduisent pas. Nos jeunes méritent le respect et la considération. Au lieu de les manipuler les utiliser et les opposer les uns aux autres.
Le constat est tout de même triste. Cette communication de M Akli Halim est révélatrice de l’état nauséhabond de la culture polique que nous héritons de nos tutelles manipulatrices. Karim Tabbou est du même village que Halim Akli. Un minimum de respect et de bohémie villageoise !
la kabylie a besoin de solidarité et de fraternité fondées sur les respect mutuel et la considération.
La kabylie a besoin de tous ses enfants dans la solidarité et la fraternité que nous souhaitons de tout coeur avec l’aide du Seigneur et les efforts de tous ceux qui portent les valeurs de justice et de bonté.
Le mouvement pour l’autonomie de la Kabylie se veut porteur des ces valeurs et d’espérance pour notre peuple.
Aghilas Seg At Bubaddu. ( Ibadisen)
Vous dites je cite :
"...La kabylie a besoin de tous ses enfants dans la solidarité et la fraternité que nous souhaitons de tout coeur avec l’aide du Seigneur et les efforts de tous ceux qui portent les valeurs de justice et de bonté."
Vous ajoutez juste après :
"...Le mouvement pour l’autonomie de la Kabylie se veut porteur des ces valeurs et d’espérance pour notre peuple."
La langue de bois, voilà en tout et pour tout ce que vous êtes en train de distiller en croyant pouvoir convaincre avec ce genre de balivernes où, paradoxalement pour un mak qui se considère laïque et laïcisant, vous mettez du "Seigneur" en accaparant la divinité au profit du MAK, exactement à la manière des islamistes qui revendiquent la légitimité divine. Ce jeu est très dangereux mon cher "Agoun" et dénote, si besoin est, de la nature réactionnaire de l’idéologie que tente de vainement de construire Feraht Mhenni est ses disciples contrairement aux autres autonomistes qui ne s’inscrivent pas dans la voie du mak, ayant compris, pour le moins qu’on puisse dire, le fruit avarié qui se sert dans le discours à la limite de l’extrémisme (pour ne pas dire de l’intégrisme)des autonomistes du mak (à ne pas confondre avec tous les autres autonomistes qui restent lucides et ne se trompent pas de cibles car affranchis de l’esprit sectaire, exclusiviste et revancharde d’un Ferhat qui, déjà, devra modérer un tant soi peu son côté "coureur de jupons" ne serait-ce que pour la crédibilité du discours).
Sinon, sur un autre volet, votre "profession de foi" au profit de l’union et du rassemblement n’est que de la poudre aux yeux, une tentatives saugrenue et hypocrite de "séduire" par des propos qui se contredisent et qui s’entrechoquent à l’intérieur d’un esprit qui ne désire que faire disparaître tout le monde pour rester seul sur le terrain, une velléité uniciste qui se trouve à des années lumières de l’union et du rassemblement dans sa signification noble qui rime avec diversité et pluralité.
Autrement dit, de quelle crédibilité peuvent se targuer vos propos quand vous souffler le chaud et le froid et affirmant la chose et son contraire à l’image de "...La kabylie a besoin de tous ses enfants dans la solidarité et la fraternité..." qui a été précédé juste avant de diatribes et d’insultes à la limite de l’indécent quand vous affirmez notamment ceci :
"...Ils (FFS-RCD) ont participé au prolongement du système et l’ont assis par leur alternance de positions et de destabilisation de la collectivite politique réellement democratique et solidaire(...)Ils ont destabilisé et corrompu toute entreprise de construcion politique et sociétale en Kabylie. Ce qui toucha l’ensemble du pays."
On peut diverger sur les analyses et dans les positions mais de là à mettre sur le dos de ces partis politiques, véritables repères de la société dont le recul de ces dernières années n’a eu comme effet direct que la perversion des valeurs (poussée de l’islamisme et raide du pouvoir et de ses laquais) ; donc perversion des valeurs qui ont entretenu jusque-là la conscience citoyenne et identitaire telle que la liberté, la démocratie, la pluralité et la laïcité, véhiculées, peu ou prou, par ces deux partis dont l’ancrage se confirme à chaque événement électoral et le 29 novembre prochain sera pour vous et pour tous les sceptiques une énième occasion de comprendre que le RCD et le FFS sont un acquis inestimable pour la citoyenneté et que vos cibles qui sont aussi les nôtres ne doivent être que les FLN, RND, UDR, Islamistes et autres.
Votre vocabulaire a puisé dans celui dénoncé et qui ne peut être qualifié que de rudimentaire , voire d’ordurier et cela, notamment quand vous donnez du "le général Sadi". Aussi bien le Dr SADI que votre ancien chef Aït-Ahmed, et au-delà du fonctionnement de leur Partis et de certaines de leurs positions qui peuvent et doivent être critiqués objectivement, ils méritent le respect de tout un chacun pour ce qu’ils ont été comme précurseurs de leurs combats respectifs, pour des sacrifices consentis durant leur parcours parsemés d’épines très acérés... Ferhat qui était avec Sadi en sait quelque chose à ce propos. Bien malintentionné celui qui tentera de relever ici une tentative de ma part d’assoir une légitimité historique à nos deux politiques. Cela dit, l’effort et le sacrifice consenti ne doivent pas être effacés d’un revers de la main par des générations qui leur doivent beaucoup en ce sens qu’ils n’avaient pas connu la chape de plomb du régime dictatorial du parti unique.
Ce genre d’insultes est à lui seul révélateur de la haine que cultivent certains makistes en vers notamment le RCD et ce, nous le devinons aisément, provient d’un ardent désir de revanche que cultive Ferhat envers son ancien chef, une haine qui se transmet naturellement du chef du mak à ses disciples, adulation de la personne aidant comme le suggère cette expression de notre ami "agoune" : "le colosse du combat démocratique".
Bien sûr, dans ce genre de diatribe, c’est classique, on fait parler d’illustres disparus à l’image du galactique BACHA qui de son vivant, aucune preuve ne peut être fournie quant à ses prétendus questionnements ou remises en questions de son parti le RCD qu’il avait servi avec dévouement et abnégation jusqu’à sa mort, une mort qui avait fait jubiler tabbou en ce temps là. Ce même tabbou qui avait crié publiquement sa joie à l’annonce de l’assassinat de Matoub en 1998 en affirmant dans le café maure de son village ceci : "Ils auraient du le massacrer avec un missile".
Ce même Matoub qu’on sollicite lugubrement depuis sa mort pour vilipender des adversaires. Une odeur de lâcheté rode par là...
Enfin vous dites : " Karim Tabbou est du même village que Halim Akli. Un minimum de respect et de bohémie villageoise !"
Quelle preuve inespérée de cette nature tribale et sectaire de certains esprits qui se mettent du jour au lendemain à jouer aux politiciens sans en avoir l’aire ni la stature ! Pour un esprit du IIIè millénaire, le seul village qui rassemble c’est le combat partagé pour des valeurs nobles de démocratie, de liberté, de pluralité, d’humanité, de l’identité, de laïcité...
Tout le reste n’est que spéculation.
Rachid Seg At Buwaddu (At Amar)
NB : On écrit pas "At Bubaddu" mais "At Buwaddu"
Salut,
C’est Rachid ou Halim qui écrit ?
On a tout de même l’impression que vous réagisser avec aigreur aux propos d’Aghilas.
Aghilas n’a touché à aucune personne dans ce qui relève de sa vie privée. Il fait une sorte de retrospective et donne son avis sur le cheminement de ces deux partis.
Quand il a parlé du "Général" Sadi, ce n’est un secret pour personne. Sadi lui même en assume sa stratégie d’alliance et d’entrisme parmi des clans au pouvoir.
Sinon cet Amour soudain pour Bouteflika lors de son premier mandat.....
Vous nous direz, biensûr, on s’est faché par la suite !
A aucun moment Aghilas n’a critiqué Sadi ou ait Ahmed dans ce qui relève de leur vie privé.
Rachid ou Halim, vous pouvez garantir la "saintété" de l’un ou de l’autre ?, quand vous citer Ferhat comme coureur...soyons sérieux !
Et vous avez occulté les vrais questions que Ghilas a citées.
La participation aux élections présidentielles qui imposait d’arrêter la grève du cartable. Voilà une question à commenter avec les avis divers qu’on peut avoir et dans le respect.
Quand Aghilas cite Bacha, il dit une réalité et un témoignage vécu. Il n’y a pas lieu ni de le mystifier ni de l’ignorer.
En quoi , rien que l’idée de citer Ferhat, vous fais bondir de rage ??? Ce n’est pas naturel comme réaction. Il y a là quelque chose de très pathétique.
Vous faites comme ignorer le "cas de de l’instrumentalisation de Ould Ali".... Voilà encore un vrai problème posé, par Aghilas.
Il serait plus raisonable de répondre avec douceur et sans mépris à ces questions posées par Aghilas.
Maintenant quand Aghilas évoque le Seigneur, ceci n’est pas "la propriété des intégristes". Le Seigneur est transcendant et audelà de tout. Tous les hommes ont droit de croire en lui et de le citer comme référence morale et spirituelle par excellence.
Votre commentaire ou plutôt votre "réaction très sangine" au commentaire d’Aghilas,cache une sorte de gène et comme une fuite du débat qu’Aghilas a eu le courage de lancer.
Vous avez le droit de vous opposer au commentaire d’Aghilas. Faites le dans le respect de l’autre sans toucher aux vie privées et à l’intégrité des personnes.
Les militants du MAK que vous êtes entrain de diaboliser avec usure, en les catégorisant des autres autonomistes, ne sont pas dupes.
Se sont des hommes et des femmes pour la plupart engagés politiquement et avec des chemienments plus qu’honorables.
Il ont porté le combat démocratique dans le sacrifice et la solitude pour la plupart d’entre eux, et continue de la faire car ils ont pour seule arme leur conviction.
Des étudiants et cadres et aussi des personnes plus humbles socialement qui croient à un avenir meilleurs fais de sérieux et de respect.
Il sont convaincus de l’échec des partis, et ceci n’est pas un péché que d’être conscient de l’’échec d’une entreprise.
Sinon, ou sont passés les S.Khellil, les Aitlarbi,...et.. Ces nombreux cadres de valeur que regroupaient les deux partis ?
Voilà une critique constructive qui si on la prenait au sérieux permettrait une sorte de sursaut pour tous !
Voilà de quoi il s’agit. Il s’agit de réfléchir avec honnêteté et respect et d’une manière crédible et responsable.
Il ne faut pas aussi fuir voir diaboliser le débat sur l’autonomie de la Kabylie. Entre autre en diabolisant la personne de Ferhat Mhenni.
l’épopée "Ouild Ali" !! est révolue...
Des S.Chaker, des Hirèche, des Redjala, des Baraka, des Ait larbi, de nombreux cadres qui travaillent à la réflexion sur l ’avenir d’une Kabylie autonome, vous savez ?
Il n’esxcluent personne de leur réflexion. Mais au même temps ils ne sont pas prêts à s’avanturer au profits d’ambitions trops partisanes et pas toujours si crédibles.
Ce consatat, encore une fois, se veut réaliste et conscient.
Il n’est pas éxclu qu’un véritable vent de réforme voir de refontre puisse toucher les partis en question. Ils pourront si cela arrivait se mettre à la page et aller de l’avant. Si le zaimisme de l’un et le stalinisme de l’autre pouvaient se rendre compte moralement et politiquement de leur abus et leur chefferie trops encambrants pour laiser la société politique s’émanciper.
Voilà encore de quoi débattre, et sereinement.
Voilà Rachid ou Halim ?
Nous pouvons discuter et partager nos points de vue combien même ils peuvent s’opposer, mais dans le respect et dans la dignité.
Ceci aiderait à aller de l’avant.
Avec mes respects.
Arezki de Montréal. Université.
Ancien militant du PAGS. Sympatisant du MAK.
Salut les amis,
Je ne comprends pas tes commentaires, Rachid ?
Tu n’as pas répondu aux idées de Ghilas, tu n’as fais que dénigrer et porter atteinte à l’honneur des personnes.
Tu réponds à Aghilas d’une manière tortueuse, tu reprends des phrases d’Aghilas que tu commentes à ta manière en les détournant de leur sens véritable.
Tu oses aussi dénier le droit à Aghilas d’utiliser le nom du Seigneur, mais de quel droit et au nom de quelle sagesse ?
Tu mélanges les choses. Et tu fuis le débat qu’ Aghilas propose.
Il faut répondre aux idées. Libre à toi de contredire tel ou tel aspect de ce qu’il dit. Il faut le faire avec argument et sans injure.
C’est une question de déontologie.
Thanina de la CU Bastos.
Monsieur "Rachid",
Je m’attendais à plus de raison et de probité. Tu parles avec mépris et sans aucune envergure. Tu dénigres et insultes, tu fais des aller-venues inutiles. Tu dis des choses irréspectueuses. Ce n’est pas digne d’un débat. Si tu es sincère réponds et critique loyalement sans insulter.Mais il se trouve que la "rage" et l’irrespect nourrissent tes spéculations. Tu n’as pas répondu à ma communication ! Parlons des faits.
Aghilas.
Salut Aghilas,
C’est vraiment édifiant ce que tu dis, Aghilas.
Je suis aussi de la région, des Ouadhias.
Et aussi convaincu que l’autonomie de la kabylie doit non seulement être un recours pour beaucoups de militants engagés pour la démocratie, mais aussi un dépassement de l’impasse que vit la kabylie.
Les rescapés du naufrage sont absolument à recevoir et à encourager. D’une certaine manière la Kabylie l’est.
Je sais aussi que Mr Akli Halim est un militant qui mérite le respect. Il est engagé et par ses écrits, il participe à l’édification de l’espérance.
Mais aussi, votre remarque nous invite à bien considérer les faits. A évaluer le cheminement.
Je suis militante du MAK.
Malika des Ouadhias.
Azul ay Aghilas,
Merci pour votre commentaire si riche et si clair comme on en a rarement l’occasion de lire.
Je crois comme toi, que la kabylie est appellée à vivre d’autres horizons politiques et organisationels.
Plusieurs politologues et sociologues d’envergure sont plus que jamais convaincus de nouvelles formes d’organisations et de gestion.
le MAK ne fera qu’enteriner cet élan réformateur et d’une certaine manière révolutionnaire en soit.
Je vois cela comme une richesse et un espoir pour notre région.
Votre constat, Aghilas, est très intéressant dans le sens qu’il invite à réfléchir d’une manière très débarassée des clichés qui nous encombrent trop souvent.
Par exemple se débarasser des tutelles politiques. Il ne s’agit pas naturellment des partis politiques en tant qu’entité politique, qui eux s’ils allaient dans le sens des réformes nécessaires peuvent participer à l’avenir de la région.
La baathisme et l’arabo-islamisme sont naturellement et historiquement les ennemis de la Kabylie. Et là, il n’y a pas lieu d’en discuter. Et à ce niveau, la remarque de Rachid est tout simplement déplacée et inutile.
Les tutelles des deux partis en question ont fait naufrage. Ceci n’est un secret pour personne. Cela ne veut pas dire que ces deux partis ne peuvent pas s’émanciper.
Voilà de quoi réfléchir.
Merci de rebondire et de débattre. Merci encore Aghilas pour votre clairvoyance et votre courage à dire les choses d’une manière très respectueuse.
Sadi comme Ait ahmed auront le devoir et la responsabilité historique de réctifier le tire.
Ce geste s’ils arrivaient à l’assumer portera du fruit pour nos générations à venir.
Mohand amazigh Paris sorbonne.
Voilà, n’etant pas professionnelle de politique, surtout pour une si compliquée .... En somme j’adhére aux propos de Ghiles, un message qui porte un amour et de l’inquietude pour notre region. Halim, celà ne reflete a mon avis pas le niveau intellectuel de Karim TABBOU, pour des critiques argumentées, sur ses actions, ses discours et son comportement, je prends !! Mais pas sur des lapsus, qui arrivent à tout le monde, sur la scene politique, il a son image, comme tout autre, du FFS, RCD ou autre. Mais ça, c’est un brin d’humour, qui m’a fait sourire oui !
Pour notre region, je reprends les propos de Ghiles, elle a besoin de ses enfants unis, FFS ou RCD cela ne tient plus, meme si au sein d’eux y’a des personnes dignes de confiance, volontaires et motivées par l’amour du pays et militants de la democratie, mais ç’en est fini à mon avis !
Pour une Algerie meilleure, ASIREM
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Agoun Aghiles a versé dans l’outrage et c’est Rachid qu’on accuse d’outrager !!! « Llum yellan ghef uccen, yughal ghef taghatt » disent nos ancêtres. Mais c’est du délire ! Quelle piètre image vous donnez de l’autonomie ô autonomistes du MAK ! Je ne vais pas, pour ma part m’attarder plus qu’il en faut mais je relèverai entre autre la mauvaise foi de ces réactions disproportionnées en violence et en agressivité qui viennent de pleuvoir sur Rachid et qui ne peuvent être expliquées que parce que ce dernier a mis le doigt sur certaines vérités qui dérangent et les réactions qu’il en a suscité, moi, je pense, qu’elles proviennent de la même personne... ce qui serait préférable pour le mak, car sinon, si c’est vraiment des réactions venant de personnes différentes, je vois d’ici le visage sombre et triste de la Kabylie dont il(s) rêvent.
Sinon, en se proclamant laïque, les militants du mak ne devraient-il pas éviter d’associer le Seigneur à leur cadre politique ? J’ai relu une multitude de fois et l’article et les réactions des uns et des autres, je n’ai rien trouvé qui puisse faire dire à certains qu’il puisse s’agir, dans les propos de Rachid, d’une quelconque velléité d’interdire à quiconque de donner sa vie en sacrifice à quelque seigneur que ce soi, mais de là à se proclamer laïque et inviter ses croyances religieuses dans le débat politique, voilà que la laïcité n’est plus qu’un terme vide dans l’idéologie makiste. Ou vous êtes laïque ou vous ne l’êtes pas, il n’y a pas de possibilité de se positionner autrement par rapport à cette valeur.
Sinon, concernant Bacha, Matoub ou toute autre mémoire d’un de nos valeureux repères disparus, il est tout simplement immoral de convoquer leur mémoire pour avoir raison dans un débat sans en fournir la moindre preuve de ce qu’ils auraient dit avant leur mort. Autrement dit, la meilleure manière de ne pas se constituer "profanateurs sans scrupules" c’est d’avoir le devoir de dire tout haut ce que tel ou tel autre monument du combat dans lequel nous nous reconnaissons tous, aurait dit et dont l’authenticité puisse être établie. Sinon, La meilleure manière de respecter au moins leur mémoire, eu égard à leur proches, c’est de les évoquer aussi souvent que possible pour les entretenir (leur mémoire), de dire aux générations montantes leur combat et leur bravoure. Dans notre militantisme respectif, chacun pour ses convictions propres, il y’a mieux à faire que de convoquer d’illustres morts pour se donner raison. Il y’a, j’en suis certain, de meilleurs arguments pour chacun de nous pour se défendre et défendre ses idées. Ce qui est légitime et respectable.
"La mauvaise foi" (encore une fois) dont parle rachid c’est aussi ces noms de « personnalités » ou de personnes qu’on évoque à chaque tournant pour fustiger les adversaires politiques, oubliant que ces mêmes personnalités, dissidentes de leurs anciens partis, étaient traitées de tous les noms d’oiseaux, quand elles étaient encore structurées au sein de leurs anciennes chapelles partisanes. Aussitôt démissionnées pour certains, exclues pour d’autres, elles (personnes) deviennent fréquentables et même cités en exemple ! ça me rappelle à bien des égards l’épisode "indicible" de la mort de Matoub Lounès lorsqu’on s’était mis à accuser nommément les SADI, BENYOUNES, KHALIDA et AIT HAMMOUDA. Brusquement, après l’exclusion de Benyounès et de Khalida du RCD, il ne restait plus dans le banc d’accusation que le président du RCD et Aït-Hemmouda ! Si demain Sadi quitte le RCD, il n’y a pas l’ombre d’un doute, il deviendra le Gandhi des ses détracteurs d’hier et d’aujourd’hui !
En dernier lieu et revenant à l’article de Halim AKLI, c’est tout simplement invraisemblable le décalage qui existe entre son contenu et les questions sur lesquelles désirent débattre tant tous ceux, ici, qui se sont lancés d’une manière démesurée contre l’auteur qui, lui n’a rien dit d’autre concernant la compétence ou l’incompétence du premier secrétaire du FFS, hormis son côté porté sur ce qu’a appelé Halim AKLI "les propos rudimentaires" ; ce qui est de notoriété publique. L’auteur de l’article a juste relevé une incroyable erreur d’expression qui ne peut en aucun cas être mise dans le catalogue de "lapsus" ou même de "bourde" dont les définitions sont tout autres ; une erreur qui, outre mesure, n’est pas l’unique pour ceux qui connaissent le mis en cause. Enfin, une erreur qui, il faut le dire, mérite au moins d’être relevée venant d’un responsable d’un parti politique !
Tout le reste de ce bavardage n’est que polémique inutile. Ça saute aux yeux comme on dit !
Vive le RCD, Vive le FFS authentique Vive l’autonomie de la Kabylie
Un autonomiste sans le MAK
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CONFERENCE DE PRESSE
MARDI 16 OCTOBRE 2007A10H00 SALON VERT – HOTEL LALLA KHADIDJA TIZI-OUZOU
Animateur : BEN SLIMANE Mohand Maire FFS- APC Ath Yahia
DECLARATION LIMINAIRE
Mmes, Mrs, Bonjour !
Je me présente aujourd’hui devant vous avec la rage au cœur pour crier haut et fort ce que pense tout bas l’écrasante majorité des militants du FFS.
En effet, un groupe maffieux a pris en otage notre parti, faisant main basse sur plus de 40 ans de sacrifice et de lutte. Mister TABOU, aux ordres de l’alchimiste BAHLOUL, a réduit le FFS à une poignée d’individus des localités de la Kabylie du sud.
Les militants et surtout l’encadrement du FFS sont écartés les uns après les autres, laissant place aux repentis politiques, aux voleurs et aux « béni oui oui » maîtrisables à souhait et orientables selon les besoins et les plans des petits roitelets.
Pour illustrer mes dires, je ne parlerai que de mon cas qui est édifiant et qui illustre parfaitement la déconfiture programmée du FFS. Le mal ne vient pas toujours d’ailleurs mais aussi de l’intérieur même du FFS : « le ver est dans le fruit ».
Je suis maire de l’APC de ATH YAHIA, la commune qui a vu naître Hocine AIT AHMED. J’ai été choisi par les militants et j’ai exercé mon mandat au mieux de mes compétences, mais toujours avec sérieux et loyauté.
Pour les élections à venir, ma reconduction comme tête de liste de l’APC était une évidence. Mais c’était sans compter sur les gourous. Ils ont fait appel, sans aucune consultation à l’ex-maire de 1997, relevé par le FFS, avec retrait de la couverture politique, au milieu du mandat, pour détournement avéré de biens publics. Mais en ce temps là, c’était d’autres mœurs politiques !
Et que s’est-il passé depuis ? Le FFS a glissé vers les MEHRI / HAMROUCHE, perdant au fur et à mesure ses repaires, déboussolant de plus en plus les militants. Le FFS entame alors la chasse aux sorcières, sous la houlette du couple diabolique BAHLOUL / TABOU.
Et AIT AHMED dans tout ça ?
Je pense que la distance et l’âge avancé de notre leader ont aidé à la décomposition du FFS. Enfin je souhaite que ce ne soit que cela, même si par moment, j’ai des doutes.
Se souvient-on de Ali MECILI, tué en France ? Se souvient-on que le FFS accuse haut et fort les services algériens d’être derrière cet assassinat ? Faut-il rappeler que MEHRI était, à la même période, ambassadeur d’Algérie en France ?
Et pour mon cas ? Comment et pourquoi j’ai été remplacé par un voleur, exclu du FFS malgré l’avis unanime des militants de la commune ?Les raisons sont simples :
Je n’étais pas docile ;
J’ai refusé de régulariser des immenses superficies de terres que réclamait la famille AIT AHMED ;
J’ai voté publiquement aux dernières législatives pour Nordine AIT HAMOUDA, digne fils du légendaire Colonel AMIROUCHE, et qui, faut-il le rappeler, a défendu AIT AHMED à l’APN alors que les députés du FFS présents se sont tus. Le FFS n’ayant pas de liste, il était naturel que le RCD bénéficie de notre suffrage, non déplaise aux haineux de tous bords.
J’ai toujours dit non aux nombreuses combines que proposait le couple BAHLOUL /TABOU…
Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, un truand notoire est placé d’autorité comme tête de liste à l’APC de ATH YAHIA.
Pour toutes ces raisons et bien d’autres encore, je lance un appel à tous les militants sincères pour faire barrage aux affairistes qui se sont accaparés du FFS comme un bien personnel.
Je lance un appel aux militants de la Démocratie et des droits de l’Homme pour ne plus nous tromper d’adversaire et souder nos rangs.
L’heure est grave. Les démocrates doivent se reconnaître et se retrouver pour regarder ensemble dans la même direction. Et tant pis pour les sorciers qui ne sèment que l’insulte, l’invective, la calomnie et le mensonge pour assouvir leurs instincts de maffieux. Tant pis pour les roitelets, au service de quelqu’un ou de quelque chose, au lieu d’être au service d’un projet de société.
L’histoire avance et ne pardonne pas.
Merci de m’avoir écouté.
Tizi-Ouzou, le 16.10.2007
La cousine d’Ait-Ahmed qu’a dragué tabbou (aujourd’hui sa fiancée !) pour avoir les faveurs du chef suprême du FFS est une fille des Bahloul, la famille conseillère du Zaâim de Lausanne.
Il ne faut pas s’étonner dès lors de voir Tabbou choisi par sa belle famille pour diriger le FFS ! Un fonctionnement digne du FLN de Boumédienne : naseb-iyi a k-nasbegh !!!
C’était juste une précision.
Vous avez raison de présiser cela. Voilà une preuve du fonctionnement manipulateur et machiavélique de nos soit disant partis démocrates !!!! Ait ahmed alterne entre oppostion-Mehri-Hamrouche-l’islamisme-les Zaouias-l’internationale sosialiste,et je ne sais quoi d’autre ! D’autres encore, alternent entre opposition-services-DRS-journalistes-clans-syndicats,...etc, On fait tout pour ignorer cette fâcheuse réalité ! Et on va jusqu’à salir ceux qui osent dénoncer ces comportements de maraboutisme, de Zaimisme et de stalinisme de nos "leaders"....
Les Tabbou Karim les Ould lhadi.....C’est un fait.
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La section FFS de Haïzer proteste
Les contestations au sein des partis au lendemain de la remise des listes pour les APC et l’APW se poursuivent. Ainsi, après la vague de contestations du FLN, le FFS vient à son tour de connaître les mêmes ondes de protestation de la base militante au niveau de ses structures locales. C’est le cas de la section FFS de Haïzer qui vient de rendre publique une déclaration dans laquelle elle s’attaque à la direction actuelle du parti. D’après quelques militants dont le président de la section qui s’est déplacé au bureau, la section locale avait préparé une liste confectionnée en toute démocratie et en concertation avec la base militante, mais au dernier moment, la commission nationale chargée de la validation des listes a opté pour une autre liste qui n’a pas été préparée par la base militante. Les militants qui s’élèvent contre ces pratiques rappellent les recommandations du président du parti Aït Ahmed lors de son message du 6 avril dernier et dans lequel il insistait sur “l’autonomie de (notre) réflexe et de (notre) décision”. Pour la section FFS de Haïzer, les recommandations d’Aït Ahmed sont bafouées puisque l’autonomie de décision des structures locales est ignorée par la direction actuelle. Par ailleurs, la section FFS de Haïzer, en plus de leur décision de démission collective, “tout en restant fidèles aux idéaux et principes du parti, et en affichant (notre) détermination à continuer de lutter pour la libération de (notre) parti otage de mauvaises intentions”, annonce le retrait de la liste APW de quatre de ses militants. D’ailleurs, ces quatre militants viennent de remettre un recours à la Drag de la wilaya dans lequel ils informent l’administration que leur fiches de candidature n’ont jamais été signées et que par conséquent, si jamais leurs dossiers venaient à être validés, cela voudrait dire qu’il y a une falsification de signatures. Sur ce point précis, nous avons contacté le directeur de la réglementation générale, Amara Lakhdar, qui nous dira qu’à son niveau, les dossiers sont traités d’une manière technique. En d’autres termes à la Drag, le recours introduit par les quatre ne sera pas pris en compte. Par contre, nous dira-til, si ces quatre pensent que leurs fiches ont été signées par d’autres, ils n’ont qu’à saisir la justice. Enfin, rappelons que pour avoir leurs avis sur ces contestations qui ne se sont pas limitées à la seule section de Haïzer, nous nous sommes déplacés au siège de la permanence du parti sis au centre-ville mercredi dernier vers 13h30. Le local était ouvert, mais point de responsables à l’intérieur. Nous sommes restés là près d’un quart d’heure, mais voyant que personne n’était venu, nous avons quitté les lieux. Y. Y.
Source :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/10/20/article.php ?sid=59692&cid=23
Des militants de Jijel s’élèvent contre les déclarations de Tabbou
Dans une correspondance adressée au premier secrétaire national du FFS, des militants de la commune de Chekfa, qui nous ont contactés et remis une copie, s’élèvent contre les déclarations de Tabbou concernant les entraves de l’administration au niveau de la wilaya de Jijel.
Reconnaissant qu’il a été plutôt « mal informé », les protestataires soutiennent que les « retards accusés dans l’élaboration, le dépôt des listes et les communes délibérément écartées comme celle du chef-lieu de wilaya sont dus à nos contradictions, nos dissensions et nos méthodes sans rapport avec le statut, le règlement intérieur du parti et les orientations de son président ». Les rédacteurs qui regrettent que l’assemblée communale de Chekfa qui comptait deux élus issus des locales de 2002 ne soit pas briguée par le parti cette année, affirment que l’administration qui reste instrumentalisée par les appareils du régime ne peut être la cause d’aucun blocage à l’endroit du FFS, ajoutant qu’en 2002, « elle nous avait facilité (les choses) et même aidés, étant donné notre manque d’expérience ». On peut lire aussi qu’en fait, « ce sont nos méthodes de plus en plus ouvertement et même ostensiblement staliniennes qui sont les causes de nos déboires ». En conclusion, les rédacteurs de la lettre écrivent qu’en un simple mot « les méthodes de notre parti se ‘’nédhamisent’’ » (ndlr : calquent celles du régime).
Source :
http://www.elwatan.com/spip.php ?page=article&id_article=78585
Démission de Bouhadef - 7 août 2004
Le nouveau premier secrétaire du FFS, Mustapha Bouhadef, aurait démissionné de son poste mardi 3 août, deux jours avant la tenue de la session extraordinaire du parti, prévue jeudi 5 août, à Alger, a-t-on appris hier d’une source bien informée.
Suite à cette décision « irréversible » de Bouhadef, poursuit la même source, le président du parti, Hocine Aït Ahmed, a vite procédé à la nomination de Ali Lassekri, actuel vice-président de l’APW de Boumerdès, comme intérimaire. Le conseil national extraordinaire, qui devait se tenir le 5 août, a été reporté sine die. Le report de cette session extraordinaire n’est intervenu qu’après deux heures de débats entre les membres du conseil présents, en l’absence, bien entendu, de M. Bouhadef. La plupart d’entre eux ont vertement critiqué « le dysfonctionnement du parti et la démarche de Aït Ahmed » par laquelle il aurait voulu imposer à Bouhadef les membres du secrétariat national. Ce qui a d’ailleurs poussé ce dernier à claquer la porte, laissant le parti livré à une crise sans précédent.Les membres du conseil national ont ainsi exprimé leur soutien à Bouhadef, qui a, selon eux, pris une décision salutaire. La direction du parti, quant à elle, a justifié cet énième report du conseil national par « l’indisponibilité du premier secrétaire et d’un grand nombre des membres du conseil national ». Le communiqué laconique portant la griffe du secrétariat technique, adressé hier aux rédactions de presse, n’a pas précisé « la nature de cet empêchement ou indisponibilité ». Il n’est pas non plus précisé la date de la tenue de cette session, objet jusque-là de deux reports. Il est seulement souligné qu’elle est reportée à « une date ultérieure ». Certains cadres du parti ne cachent tout de même pas leur inquiétude quant à la situation de crise que vit le parti. Ils ne dissimulent pas non plus le malaise suscité par « la démarche du président du parti » qui n’est, à leurs yeux, qu’« un changement dans la continuité ». Il faut noter qu’une telle démission est la première dans les annales du FFS, surtout que Bouhadef part avant même de constituer son équipe. Coup dur pour un parti qui a voulu faire de ce changement un retour avec tambour et trompette sur la scène nationale. Le désaccord entre les deux hommes, à savoir Bouhadef et Aït Ahmed, était pressenti dès le départ. La lenteur dans l’élaboration du programme, avancée en guise de justification du premier report de la session, n’était en réalité qu’un subterfuge à même de dissimuler le conflit qui s’est installé au sein de la direction. Homme de principes, Bouhadef avait voulu nommer, lui même, son équipe. Mais le 27 juillet dernier, outré d’avoir constaté que son équipe a été désignée par son chef, Aït Ahmed en l’occurrence, sans l’avoir consulté, il a fini par présenter le même jour sa démission. Le lendemain, après avoir eu un entretien avec ce dernier qui lui a promis de revoir la liste et de lui accorder le pouvoir de le faire, il s’est rétracté pour engager ensuite d’amples discussions avec d’anciens cadres du parti. Son souhait était, selon notre source, d’arriver à rassembler toutes les compétences dont dispose le FFS en vue de donner un second souffle au parti. En vain. N’ayant pas les coudées franches, Bouhadef a préféré se retirer de son poste, en silence. D’ailleurs, il était injoignable et introuvable au siège national du parti ce week-end. Toutes nos tentatives de prendre attache avec lui se sont avérées vaines. Selon un cadre du parti, « il n’a donné aucun signe de vie depuis mardi dernier, jour de sa démission ». Enfin, Aït Ahmed, usé par le poids des années, ne serait plus apte à gérer cette formation. D’ailleurs, nombre d’anciens dirigeants voudraient passer à la réélection d’un autre président lors du quatrième congrès qui se tiendra au cours du premier semestre 2004. Sans cela, le parti aura du mal à se relever, surtout lorsque le « zaïm » est mal conseillé.
Mokrane Ait Ouarabi
Source :
http://www.elwatan.com/spip.php ?page=article&id_article=4361
« Situation de blocage » au sein du FFS Selon le communiqué de M. Bouhadef
Mustapha Bouhadef, cadre et ancien premier secrétaire du Front des forces socialistes (FFS), démissionne après plus d’une quinzaine d’années passées dans cette formation. L’annonce en a été faite hier par le biais d’un communiqué qu’il a remis lui-même à notre rédaction. « Aujourd’hui, dans les conditions actuelles où les idéaux du FFS sont ignorés, ses repères démocratiques et éthiques piétinés, l’honneur et la dignité des militants bafoués, je me vois contraint de démissionner du parti à dater du 11 juin 2007 », écrit-il dans sa déclaration. Au cours d’un entretien à bâtons rompus, il nous explique les raisons de sa démission par la situation de « blocage » que connaît le FFS. Cette situation était prévisible il y a trois ans, estime-t-il, en disant qu’il l’avait pressentie lors de sa nomination au poste de premier secrétaire en juin 2004. C’est ce pressentiment qui l’avait, reconnaît-il, poussé à démissionner de ce poste deux mois plus tard, soit en août 2004. Une démission qu’il n’avait cependant pas motivée à l’époque. S’estimant être « un cas atypique » du fait qu’il n’avait pas déserté le parti après avoir démissionné de son poste de premier secrétaire en 2004, M. Bouhadef souligne qu’il avait essayé de trouver des solutions internes aux problèmes du parti et qu’il avait tenté par tous les moyens de conciliation et de dialogue interne de « remettre sur les rails le train du FFS ». « Sans y parvenir », regrette-t-il, ajoutant qu’il avait beaucoup tergiversé et hésité avant de prendre la décision de démissionner carrément du parti. Il estime que le FFS, connu pour défendre la démocratie et l’Etat de droit, a été « complètement dévié de sa trajectoire ». La direction actuelle n’offre, selon lui, aucun espace de débat ni de recours. Elle gère « d’une manière autoritaire » les affaires du parti, outrepassant ses pouvoirs tels que définis dans les textes réglementaires dont les statuts. Il en a gros sur le cœur, mais il refuse de vider son sac, préférant ne pas verser dans le détail. Il considère que la préparation du 4e congrès, qui devrait se tenir en septembre, se fait dans « l’exclusion » de nombre de cadres et militants fidèles au FFS. Aussi, il relève le non-respect des statuts dans l’organisation des 3 échéances statuaires (audit, convention et congrès). « Aucune commission n’a été mise en place ni ne sera installée, est-il dit par la direction lors de la session du conseil national des 31 mai et 1er juin 2007 », souligne-t-il. « Or, statutairement, précise-t-il, la tenue de ces rendez-vous est du seul ressort du conseil national qui doit constituer en son sein des commissions en vue de leur déroulement. » Pour lui, ce n’est là qu’un exemple des dépassements de la direction nationale, affirmant que « la violation des textes du parti est devenue systématique ». Il fait savoir qu’il avait « fermé les yeux » sur beaucoup de dépassements. « Mais maintenant, c’est devenu la règle », dénonce-t-il. « Comment voulez-vous, se demande-t-il, arriver à instaurer la démocratie et un Etat de droit, lorsqu’au sein même du parti on ne respecte pas l’indépendance des trois pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) ? » M. Bouhadef estime que le président du parti, Hocine Aït Ahmed, est au courant de ce qui se passe au sein du parti et le considère comme le premier responsable de la situation actuelle qui prévaut au FFS. « Franchement, je ne sais pas où veut-il aller avec le parti », lâche-t-il. M. Bouhadef évoque avec regrets « la bastonnade des cadres et militants qui ont observé un sit-in au siège du parti en décembre 2006 », protestant contre « l’autoritarisme » de la direction nationale. Parmi les contestataires, il y a, d’après lui, des « expulsés » du parti qui sont des anciens de 1963, qui « au péril de leur vie ont permis au FFS de rentrer dans le panthéon de l’histoire de la lutte pour la démocratie en Algérie ». Il qualifie la situation actuelle du parti de « kafkaïenne ». La démission de Mustapha Bouhadef n’est cependant pas la première au sein du plus vieux parti d’opposition.
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C’est triste, l’épopée du FFS. Avec tous ces éléments qui se déroulent sur le "Titanic-FFS", Ait Ahmed est tout de même resté un fidèle aux siennes. Il a l’intuition salutaire. Celle de chercher alliance avec Hamrouche et Mehri. Evidemment après avoir tenté vainement de draguer l’islamisme à la manière des généraux biensûr. Il assure la survie du système et du pouvoir en place. Dans sa stratègie d’entrisme parmi les clans au pouvoir, il duspute au RCD son zèle et ses réactions. A bien voir leurs jeu politique, ces deux frères ennemis, autrement dit, chacun de ces deux clans-politiques, il y a entre ces deux vallets de la cour, une sorte d’alternance, qui faut mieux, qui dit mieux, pour animer le débat et faire du spectacle bienveillant ; Ils ressemblent aussi aux poètes de la cour...qui des deux plaira et ravira les rois. Bouhadef, Said Khellil, Ait Larbi, Hacène Hireche, Ferhat Mhenni, et d’autres encore, ne sont pas puissants selon les critères du système. Ils ne sont pas fins politiques comme Lui, le "Zaime" ou l’autre le "Staline" de Kabylie. Ce sont des militants d’idées et de conviction comme beaucoups d’autre encore. Ils ne se sont pas mouillés avec la médiocrité et l’inculture. Ces cadres de valeur espèrent contre toute espèrance. Ils rêvent d’un avenir meilleurs pour la kabylie. Il y a des prémices !
Comme dirait Ferhat : Nezmer ad nbeddel tikli...
C’est vrai ce que vous dites. Tous les kabyles doivent méditer cet état de fait.
Les deux partis peuvent aller de l’avant en courigeant le tir et en se réformant. Pour dépasser cette crise de confiance et d’adaptation aux aspirations politiques et à la situation d’aujourdhui.
Ce n’est plus un tabbou l’autonomie de la Kabylie.
Les ressources sont toujours vives, il suffit de les cristaliser autour du projet de l’autonomie de la Kabylie.
Avec le MAK, les partis de la région les militants engagés de tous bords. S’entendre sur l’essentiel. Et laisser au suffrage universel le choix de la représentantion dans le futur cadre institutionel de la Kabylie autonome.
C’est votre droit de penser de la sorte, c’est votre opinion car, vous croyez que c’est la seule voie du salut. On en peut que vous respecter.
Seulement, avez-vous assez de lucidité pour faire vôtre ce principe de respect dans la reciprocité vis-à-vis de ceux qui ne croient pas en cette voie que prône Ferhat Mhenni ?
Où, comme le font certains, vous croyez-vous détenteur de la vérité absolue et du droit exclusif de représenter seul la Kabylie en vosciférant sans retenue sur tout ce qui ne vous ressemble pas, notamment sur l’école qui a formé le leader du MAK, le RCD en l’occurence ?
La Kabylie s’est toujours positionnée farouchement contre cette velléité uniciste digne du parti unique. La Kabylie est plurielle et c’est qu’en tant que telle qu’elle pourra se rassembler et se construire par elle même, car en définitive, du moins pour le RCD, l’option de l’autonomie est largement partagée avec des moyens et des stratégies différentes.
Différence de stratégies et des voies pour y parvenir mais convergence dans l’objetif principal, dès lors, aucune raison n’explique ces tonnes d’insultes et d’agressions dont est victime le RCD (et le FFS d’une manière moins importante)de la part des makistes qui se trompent vraissemblablement de cible.
L’intérêt de la Kabylie passe inévitablement par le rassemblement de ses forces et parmi ces forces il y’a que l’on veuille ou pas le RCD et le FFS sans qui, rien ne pourra changer. Il y’a aussi les autres forces sans lesquelles aussi, toute évolution se trouverait compromise. Donc, aux makistes qui parle d’union, qu’il n’oublient pas que l’union de la Kabylie qu’ils prônent se fera entre autre, avec le RCD et le FFS et à ce titre, qu’ils révisent un petit peu leur vocabulaire en se montrant plus courtois envers ceux avec qui ils s’uniront éventuellement à l’avenir. Débroussailler le terrain dès aujourd’hui pour donner toutes ces chances à l’UNION tant attendue par la Kabylie. Cela sans empêcher qui le veut d’inscrire son combat et sa dimension au-dela de la Kabylie (Algérie, Afrique du Nord).
Vive l’union de la Kabylie (RCD-FFS-MAK-Autonomistes indépendants-mouvement associatif-syndicats indépendants-associations de femmes-...)
un kabyle, un démocrate, un laïque, un amazigh (un tout ça qui se complète merveilleusement !)
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LES MILITANTS DISSIDENTS DU FFS RÉPLIQUENT :
"Nous ne pouvons pas assumer la gestion de la direction actuelle"
Au moment où le bras de fer entre la direction du Front des forces socialistes (FFS) et le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales est de plus en plus persistant, concernant la représentativité des listes déposées en perspective des prochaines élections locales, les attaques à l’encontre du parti d’Aït Ahmed continuent d’émaner de la base militante.
Rosa Mansouri - Alger (Le Soir) - Ainsi, la démission de cent (100) militants à la veille des joutes électorales, dans la commune de Gué-de-Constantine ne cesse d’alimenter les débats sur la gestion actuelle du parti depuis l’arrivée, voire la reconduction de Karim Tabbou, au poste de premier secrétaire national. Cette décision démission collective de ces militants est due au fait du classement en 13e position du 1er secrétaire de section de la commune de Gué-de-Constantine dans la liste de candidatures, le secrétaire national du FFS refuse de s’étendre dans des déclarations faites à la presse, sur cette question. Cependant, ce motif avancé par M. Tabbou est jugé infondé et injustifié par les dissidents du FFS. Dans un communiqué, envoyé hier à notre rédaction et signé par M. Belhamri Sami, le secrétaire de section remis en cause, les militants du FFS fustigent la direction du parti et déplorent l’absence de toute pratique démocratique au sein de la formation. Ils vont plus loin dans les accusations en qualifiant M. Tabbou de « faire du régionalisme politique et de nourrir un discours violent et haineux envers toute personne qui s’oppose à sa propre gestion ». « La décision politique au FFS est confisquée et les espaces d’expression, d’échange et de réflexion sont réduits », regrette-t-on dans la lettre des militants. Celle-ci met l’accent également sur « les dysfonctionnements structurels à l’intérieur du parti, qui ont même émergé du dernier congrès du FFS, par la désignation sur décision personnelle de Hocine Aït Ahmed, du premier secrétaire national ». M. Belhamri affirme ainsi que la décision du départ des militants de Gué-de-Constantine est « l’aboutissement d’une politique de répression et de dénigrement menée par la direction du parti ». « Nous avons quitté le parti afin de ne pas assumer par la suite toutes les dérives qui découleront de cette gestion », signale-t-il. Pour ce qui est de la présence des noms de plusieurs de ces militants dissidents sur les listes du RCD, M. Belhamri souligne qu’effectivement, « après avoir quitté le FFS, certains militants ont rejoint d’autres partis politiques et libre à eux, dit-il, de se porter candidats aux prochaines élections ». « Nous avons quitté le FFS, car nous savons que sous la houlette de Tabbou, il n’ y aura pas d’alternative politique et encore moins démocratique », renchérit-il.
R. M.
Source :
http://www.lesoirdalgerie.com/articles/2007/10/27/article.php ?sid=60033&cid=2
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Grogne au FFS de Tizi Ouzou
La confection des listes électorales pour les locales du 29 novembre ne s’est pas passée sans contestation au FFS.
Six candidats du parti dans la commune d’Azeffoun ont annoncé hier le retrait de leur candidature. Motif invoqué : « Une liste préalablement établie par la commission de choix des candidatures, entérinée et légitimée par l’assemblée générale, a été frauduleusement et honteusement modifiée avec la complicité de la fédération de Tizi Ouzou », accusent les protestataires dans une déclaration transmise à notre bureau. Selon eux, « cette liste a été conçue de manière indécente pour servir des ambitions personnelles, démesurées et bassement matérielles ». Interrogé à ce sujet, le responsable du FFS à Tizi Ouzou dira : « Les candidats ont été choisis par la commission nationale. La liste élaborée au niveau de la commune d’Azeffoun n’a pas eu l’aval de l’assemblée générale. » A Aït Mahmoud (Béni Douala), les militants du FFS ont rendu publique une déclaration dans laquelle ils dénoncent « les responsables de la fédération de Tizi Ouzou ainsi que le 1er secrétaire national, Karim Tabbou, et ses acolytes pour les pratiques antidémocratiques dans la manipulation des listes établies démocratiquement par les militants ». Tout en refusant de « cautionner cette dérive et d’être responsables de l’échec programmé », les 63 signataires du document se démarquent « totalement » de la gestion du parti et de la campagne électorale. Même désapprobation à Abi Youcef (Aïn El Hammam). Dans cette commune, les militants et les candidats du FFS dénoncent « la supercherie inhérente au changement apporté à notre liste issue de la base à travers trois assemblées générales et l’acharnement contre notre tête de liste déclassée à la 8e place ». La direction locale du parti minimise cette montée au créneau.
A. T.
Source : Le quotidien "EL WATAN" du mercredi 07 novembre 2007
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Votre site d’habitude très sérieux vient d’enregitrer une gaffe puisque c’est claire que c’est l’administrator qui a intentionnellement enlevé la source de l’interview d’où est tirée la phrase la plus insensé en effet d’un politique. La source qui précisait pourtant à la mise en ligne de cet édito la date et le journal (El watan), vient (source) d’être enlevée et c’est claire que c’est un acte volontaire.
Je demande à Kabyles.net pourquoi et qu’est-ce qu’ils ont à ne pas vouloir mentionner El Watan ou toute autre source surtout quand l’auteur, par honnêteté intellectuelle, avait en toute logique mentionné et le journal et la date.
Bien cordialement
Je me suis trompé en protestant contre la suppression de la source de la la phrase que l’auteur a relevé pour en faire ce bel article.
En effet, juste après avoir expédié cette protestation, j’ai relu l’article et j’ai constaté que c’était une erreur de perception de ma part.
La source (El Watan du 14 août 2007) y est toujours inclue dans le premier paragraphe. Le sérieux légendaire de Kabyles.net est indèmne !
Toutes mes excuses.
UN Fidèle lecteur