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Matoub Lounès : Dix ans après, les idéaux du barde toujours d’actualité

25 juin 1998 – 25 juin 2008

mercredi 25 juin 2008, par Halim Akli


« Ils ont tué Lounès le 25 juin 1998. Ils avaient essayé, déjà, mais à chaque fois Lounès était reparu. ». Ainsi s’amorçait le livre témoignage « Pour l’amour d’un Rebelle » écrit par son épouse Nadia, édité en 2000 à Paris, aux Editions Robert Laffont.

La vie de Lounès aura été jalonnée d’épisodes dramatiques qui ne faisaient que lui rappeler son statut de sursitaire dans une époque où l’intolérance produit des « chasseurs de lumières » qui privent le ciel de ses étoiles et la Terre de leur lumière. Sinon, sa vie aura été celle d’un homme exceptionnel de par sa bravoure légendaire que le commun des humains avait cru ne relever que de l’imaginaire.

En effet, ni l’anathème et les rumeurs assassines distillées intentionnellement pour le diaboliser et tenter de le mettre au ban de la société, ni les intimidations, les pressions et les menaces, ni même les attentats qui l’ont mutilé physiquement n’ont pu avoir raison de son courage et de son abnégation qui laissaient admiratif plus d’un. Tel un phénix, il renaissait de ses cendres à chaque fois que la folie et l’ignorance le frappaient. « Si vous croyez que vos balles peuvent me tuer, me revoilà, plus vivant que jamais » déclamait-il dans « L’ironie du sort  » sortit en 1989.

L’autre de ses qualités avérées et qui a souvent été à l’origine de bien des incompréhensions, est, sans nul doute, sa singulière sincérité dans tout ce qu’il entreprenait, disait ou faisait. Il y’a quelques temps, l’une de ses grandes amitiés, une grande dame faite de valeurs humaines et de principes politiques inébranlables, à l’image d’ailleurs de son grand ami Lounès, nous disait à juste titre qu’il « …était versatile comme tous les grands artistes ». C’est méconnaître la part de l’humanité qui caractérise la personnalité du barde que de prendre sa franchise pour de l’inconstance.

Beaucoup se rappellent encore de la controverse dont il avait été à l’origine lors de la célébration du 10ème anniversaire du printemps amazigh lorsqu’il vilipenda les principaux acteurs du Mouvement Culturel (MCB) dans un discours qui avait failli transformer le grand gala en une arène de gladiateurs. La déception était grande. Et pour cause, une célébration particulière qui intervenait pour la première fois en démocratie, dans le multipartisme et dans la liberté, de sorte que des imazighen du Maroc, de Djerba, de Libye, des Aurès, de Cherchell, de la vallée du Mzab, du Tassili, du Niger, de la Mauritanie et du Mali ainsi que des îles Canaries, tous ont tenu à marquer de leur présence ce grand moment de retrouvailles qui fut gâché par l’inattendue sortie au vitriol de Matoub. Certains, de retour chez eux, avaient, sous le coup de la colère, réservé un autodafé aux œuvres de l’artiste qu’ils avaient aimé depuis ses débuts.

Pourtant, une semaine après, il était l’invité de la Coordination des étudiants de l’université de Hasnaoua pour donner une conférence sur « la musique populaire ‘‘Chaâbi’’ d’El Anka à nos jours  ». La salle était pleine comme un œuf. Dehors, des milliers d’étudiants et de citoyens qui n’ont pas pu y accéder, poireautaient. Le conférencier du jour s’avéra être un fin connaisseur de la musique et de son histoire. Mais ce que l’assistance attendait, c’était le débat qui allait suivre. Comme attendu, la première question : une étudiante, visiblement émue reprocha à Lounès, avec beaucoup tendresse d’ailleurs, sa sortie du campus de Oued Aïssi en lui disant : « C’était sur toi que reposait tout notre espoir de réaliser notre union et c’est toi qui a aggravé la division ». Tout souriant et visiblement touché par la sincérité de l’étudiante, Lounès commença sa réponse par une plaisanterie, en disant qu’il aurait du ramener son mandole pour rechanter la chanson qui avait mis le feu aux poudres lors du gala avorté. Reprenant son air sérieux, il ajouta : « Tu sais ma fille, je veux rester authentique de sorte que ceux qui m’aiment sauront pourquoi et ceux qui me haïssent aussi. Mais, je vous donne ma parole aujourd’hui devant tout ce monde que si un jour, je me rends compte que j’ai tort, je n’hésiterai pas une minute à faire mon mea culpa et à me rapprocher de mes adversaires d’aujourd’hui pour leur demander pardon ». C’était là que, personnellement, Lounès m’avait reconquis par sa sincérité qu’il mettra d’ailleurs en œuvre, une année plus tard, en se réconciliant définitivement avec ceux qu’il avait vilipendé. Il avait eu tord, il s’en était rendu compte et il s’est corrigé en bon « homme libre ».

A ce titre, il chantera dans « regard sur l’histoire d’un pays damné » : « …ce parti ou celui-là, je ne me gênerai pas à les torpiller haut et bas, sans relâche mais sans mépris… ». Et de poursuivre dans la langue pour laquelle il a voué toute sa vie : « …Ma yella wwtegh di gma ass-agi, tassa-w ur t-tugi… ».

Il sera ainsi l’un des partisans les plus actifs de l’arrêt du processus dit électoral de 1991, qui allait mettre le destin du pays entre les mains du fanatisme religieux. A travers son album « L’hymne à Boudiaf  », sortit en 1993, il rendra un vibrant hommage à l’auteur de « L’Algérie avant tout  » qui a su redonner espoir au peuple en six mois de gouvernance durant lesquels il avait incarné la rupture avec la langue de bois en vigueur et avec l’islamisme avec lequel il avait décidé d’en finir.

Malgré la tourmente croissante provoquée par les attentats terroristes qui frappaient les services de sécurité et l’élite nationale dont des journalistes, des compétences mondiales, des militants qui payeront de leur vie leur engagement en faveur de l’Etat républicain, Matoub était de ceux qui ont choisi de rester parmi les leurs. Il prendra part aux assises du Mouvement pour la République (MPR) en novembre 1993 et participera à la grandiose marche du 29 juin 1994 à laquelle avait appelé ce mouvement trans-partisan pour exiger que la lumière soit faite sur l’assassinat du président Boudiaf. Un attentat à la bombe qui a fait 2 morts et plus de 70 blessés.

En cette année 1994, l’horreur intégriste avait atteint son point culminant. Passant à un stade de barbarie toujours plus abjecte, les islamistes massacraient femmes refusant le port du voile, syndicalistes, militants démocrates et citoyens qui refusaient la soumission devant leur diktat. L’Etat était à genoux et donc incapable de garantir la sécurité des citoyens. L’appel à la résistance était lancé et des groupes d’autodéfenses se constituèrent aussitôt à travers les hameaux et villages. Avec comme seules armes des fusils de chasse, des armes blanches et la farouche détermination de ne pas laisser les hordes terroristes piétiner l’honneur des villages. Matoub soutient cette solution et encourage les réticents à se constituer dans le cadre de la résistance qui lui était chère et qu’il évoquera avec force sur scène lors de son ultime gala, début 1998, au Zénith de Paris.

Démocrate, républicain et amoureux de l’Algérie jusqu’au bout des ongles, il était aussi un laïc qui s’assumait pleinement. Il avait conscience des risques qu’il encourait en adoptant systématiquement des positions frontales vis-à-vis des tenants d’un ordre moyenâgeux, du pouvoir et des réconciliateurs du Contrat de Rome sous l’égide de Sant’ Egidio qu’il qualifiera, lors d’une émission télévisée, de « haute trahison ».

Il sera kidnappé par les intégristes en septembre 1994 et condamné à mort par un tribunal islamiste avant que ses ravisseurs ne se ravisent et le libèrent quinze jours plus tard sous une pression populaire impressionnante. La peur s’était emparée, pour la première fois, des maquis terroristes. Commencera alors une compagne de diffamation et de dénigrement visant à le détruire par l’anathème et l’immoralité en semant le doute quant à son rapt que certains qualifient encore à ce jour de « vrai faux » kidnapping. Il en sera affecté au plus profond de lui-même et il le fera savoir dans ses œuvres et notamment dans son livre témoignage « Le Rebelle  » (Editions Stock, 1995) qu’il avait tenu à écrire dans le seul but de clouer le bec à ses détracteurs.
Cette œuvre lui ouvrira grandes les portes de la consécration et il se verra ainsi attribuer le Prix international de la mémoire en France et celui de la liberté d’expression au Canada dont les discours de haute facture, prononcés à ces occasions, témoignent, si besoin est, de la dimension politique et intellectuelle que l’artiste qui était à l’apogée de son art, avait acquise.

Son combat, Matoub le mènera avec courage et sincérité jusqu’au jour fatidique qui marquera à jamais la mémoire collective de tous les hommes et les femmes épris de justice et de liberté. Il sera lâchement assassiné le 25 juin 1998 sur la route menant à son village Taourirt Moussa par un groupe armé qui blessera grièvement son épouse et ses deux belles sœurs qui l’accompagnaient ce jour-là. L’émotion était telle qu’une chape de tristesse et de douleur s’était abattue sur le pays. Jacques Chirac, entre autres, avait, rappelons-le, exprimé sa «  profonde tristesse  » devant cet acte ignoble qu’il avait fermement condamné.

Le lendemain, le GSPC revendique officiellement cet acte abject. Ses détracteurs de toujours sont de suite montés au créneau, pour ne pas rester en marge de l’émotion qui s’était emparée de tout un peuple, et du même coup, verser une larme de crocodile afin de tenter de faire oublier tout ce qu’ils avaient fait endurer au « barde flingué  » durant les dernières années de sa vie. Ainsi, s’accaparant sans scrupules le symbole, dont certains avaient même jubilé à la nouvelle de sa mort, ceux-là même qui sont allés trop vite en besogne en s’investissant dans une campagne sans précédent ; insinuant en public et accusant en privé ses amis d’en être complices, ils ont marqué en fait l’amorce d’une certaine pollution de la scène qui atteindra son paroxysme entre 2002 et 2005.

Il ne s’agit aucunement ici, de réinviter l’ineptie et la bêtise pour évoquer la mémoire de Lounès ; mais il est inconcevable de continuer à taire l’histoire pour faire dans le politiquement correct tout en sachant qu’on aura failli au devoir de la sincérité et de la franchise qui faisait de Lounès Matoub un artiste charismatique et redouté.

La nostalgie est souvent exprimée par un peuple qui se sent plus que jamais orphelin de son artiste intronisé, malgré lui, guide spirituel. Pas un village, pas une rue en Kabylie ne manquent d’exposer un portrait géant ou une statue de Lounès ; réalisés souvent par une jeunesse sans le sou. Un véritable phénomène de société qui est allé au-delà des frontières puisque dans beaucoup de régions marocaines, ces portraits ornent les façades des places et des allées. A Grenoble, dans la commune de Saint-Martin-d’Hères , à Lyon, ville de Vaulx-en-Velin, deux rues portent son nom depuis 2003 et Bertrand Delanoë, l’actuel maire de Paris, s’apprête à baptiser une rue de la capitale française au nom de Matoub Lounès. « Je veux qu’on consacre en cette année 2008, un moment très fort à un Berbère amoureux de Paris que j’ai bien connu, beaucoup apprécié et admiré. C’est Matoub Lounès. Pour son talent, sa fermeté mais aussi sa générosité, sa capacité à partager avec les autres, sa sensibilité, et pour sa gentillesse, consacrons un moment d’hommage de Paris autour du talent, du message, et aussi de notre fidélité à cet homme mort en aimant passionnément la liberté » affirmait le 28 mai dernier, le maire devant le conseil de Paris composé de l’ensemble des élus de la ville.

Il a chanté tout haut ce qui rongeait son peuple de l’intérieur avec des mots de tous les jours et des formules qu’il puise tantôt dans le patrimoine populaire oral, tantôt dans sa propre inspiration. La puissance de ses textes avait fait dire au caricaturiste Dilem que Matoub « produisait un kabyle nucléaire ». C’était sans doute cela qui explique l’incroyable amour dont il jouissait chez des pans entiers de la société, notamment chez les jeunes qui sentaient qu’il exprimait parfaitement leurs frustrations et les injustices qu’ils subissaient. Sa singulière proximité d’avec son peuple de telle manière que sa disponibilité était systématique et d’une générosité telle que la conscience collective en est, à ce jour, marquée indélébilement. Ce n’est pas par hasard que, dix ans après son assassinat, il reste indétrônable dans les ventes chez les disquaires de toute la Kabylie et au-delà. Ce monopole qui, au passage, amasse bien des fortunes, semble être, selon des observateurs aguerris, promis à durer encore dans le temps.

Aussi, il est légion d’entendre aujourd’hui ça et là, des citoyens regretter l’absence de l’alchimiste du verbe devant la désorientation et le désenchantement ambiant que certains exploitent pour se corrompre et vendre leur âme au diable, par cette pensée qui en dit long : « Si Matoub était encore là, Il n’en aurait pas été ainsi ».

Aujourd’hui enfin, il s’agit de marquer une halte après dix ans (déjà !) sans lui, et de se demander à la lumière des événements qui auront marqué l’après 25 juin : Que reste-il du message et du combat de Lounès Matoub ?

Halim AKLI

 
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Azul
Ali Naneche à ecrit le 26 juin à 15:15
Tanemirt agmat nay Halim, pour tout ceux que t’a dit de notre cher patriote lounes Matoub, celui qui aime Matoub il aime la kabylie

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Original et grandiose !
F.B. à ecrit le 29 juin à 12:09

Très bel hommage. Original aussi puisque, jusque là nous n’avions eu que des hommages qui, dans le meilleur des cas, se focalisaient sur la poésie ou sur des formules sans contenu. Cet hommage de l’admirable halim met l’accent pour une fois sur les idéaux, tous les idéaux, pour lesquels notre Matoub a donné sa vie car, au définitive, c’est justement de cela qu’il aimerait qu’on s’en souviennent pour continuer dans sa voie pour qu’un jour les idéaux de Lounès, qui devront guider nos pas, triomphent.

Merci infiniment à kabyles.net et à halim akli.

F.B.

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VAUT MIEUX TARD QUE .................JAMAIS
AZRAEL à ecrit le 1er juillet à 10:03

"ON PARDONNE A TOUS CEUX QUI NOUS ONT OFFENSE LES MORTS SONT TOUS DES BRAVES TYPES" (brassens)

il n’était pas que vilipendé,il était haï par certains car il dépassait les limites du raisonnable ,il est reconnu et aimé après sa mort,et c’est dommage........

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c’est du délire !!!
Clochette à ecrit le 9 juillet à 12:43
Non mais tu délires ou quoi ??? En tous cas,tu es bien loin du personnage que tu cites... Brassens c’est pas pour toi mon vieux et MATOUB LOUNES encore moins... AUTRE CHOSE : il est normal que les partisans de nos bourreaux arabo-musulmans détestent leurs victimes et à plus forte raison leur porte parole... Ceci dit, on se fout complètement de la haine dont font preuve nos chers "compatriotes" arabes vis à vis de MATOUB...c’est le contraire qui aurait été génant.PFFFF

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Matoub,10 ans après
BOUDIAF à ecrit le 12 juillet à 09:02
Tu évoques :"tué par un groupe armé" et dans ta démonstration tu identifies clairement"ce groupe armé". Est-ce par un excés d’honnéteté intellectuelle ou par frilosité ? Quant au "vrai/ faux kidnapping" ? Cette rumeur abjecte était lancée par "certains artistes" jaloux de la réussite de Lounas. "Ces certains artistes ",surtout un en particulier qui disait haut et fort :"Lounas n’a jamais fait d’études audelà du collége,il ne peut pas se comparer à moi qui suis licencié !" Ce meme prétentieux se revendique de la memoire de Lounas et participe aux monsonges et au lynchage médiatique des véritables amis de Lounas,toute honte bue ! Merci pour ton témoignage aussi probe que sincère ! LOUNAS mérite bien une VALSE !Bon courage HALIM ?TU MERITES AU MOINS ça .

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vous être démasqués
Hassan, Un ex militant du RCD à ecrit le 16 juillet à 22:31

Si ça se trouve, ce boudiaf serait le député du RCD !!! un mandat de députation, soit un salaire avoisinant les 20 millions/mois, sans les multiples privilèges, à la fin de sa vie, c’est inouïe comme opportunité au moment où des militants de bases croient dans leurs misérable vie qu’ils luttent pour des idéaux qui ne sont plus que des épouventails !

Cela explique aussi pourquoi le beau texte de halim a plut à ce point à notre député puisqu’il lave l’homme fort du RCD qui es également députée pour la 2ème fois de sa vie, je veux dire Nordine Aït-Hemmouda, de tout soupçon quant à son implication dans l’assassinat de Lounas.

Lounas est à 5 pieds sous terre, des députés se la coulent pénards en bénéficiant de salaires faramineux, des primes et des privilèges multiples qui ne servent que leur petites personnes, dans le meilleur des cas, leurs propres familles au moment où des députés orgueilleux à la forte libido se permettent même de faire la cour au minettes qu’ils emmènent dans les grands palaces algérois (des photos existent) au frais du contribuable et des sacrfices consentis par des militants dont une bonne partie pataugent encore dans la misère, le chomage... ces mêmes militants qui souvent ont un engagement plus sincère, un niveau plus important que la majorité de ces députés dociles, opportunistes et qui livrent une lutte sans pitié à tout militant capable de rivaliser surtout s’il a la malchance de ne pas naître à Aghrib, Azazga, Tizi rached ou LNI + L’exception qui confirme la regle, à savoir Nordine nni, celui qui, en réalité, gère le RCD.

Voilà pourquoi le beau texte de ce halim, un serviteur qui n’a pourtant connu jusqu’à aujourd’hui que misère et chomage sans que quiconque ne daigne, ne serait-ce que par pitié, un geste de solidarité envers lui mais qui ne sait que dire "oui" à ces messieurs, ses maîtres qu’ils tentent de laver de leur complicité dans l’assassinat de Lounas.

Personne n’est dupe, vous être démasqués. Profitez de vos privilèges et ne nous embêtez plus.

Hassan, Un ex militant du RCD

Répondre à Hassan, Un ex militant du RCD

 
les apprentis politiciens
Ameksa à ecrit le 5 août à 10:30

un peu de reserves mass Hassen, j’ai pas apprécié votre façon de nommer que le RCD appartient à Tizirached LNI , aghribs etc... Quand, on est floué par ces idéaux ou par malchance vos n’étes pas député, ce n’est pas du tout la faute à ath iraten ou ath aghribs alors de grace changez votre fàçon de voir les choses et c’est valable pour tout les EX rcdistes ou ffsiiistes, flnistes et tous les istes je vous dit oust. Amicalement mon gars. PS : je ne suis pas politicien donc je ne suis ni du rcd ni du f.... ;

AMEKSA

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ECLAIRCISSEMENTS RECQUIS
Halim AKLI à ecrit le 26 juillet à 22:48

AZUL Mr Boudiaf

Je vous remercie pour votre commentaire qui est dans son ensemble assez flatteur.

Cependant, je vous prie de bien avoir la courtoisie de m’éclairer sur la signification du tout premier passage de votre commentaire, c a d, par rapport au fait que vous qualifiez tantôt d’ « honnêteté intellectuelle excessive », tantôt de "frilosité" le fait que j’ai nommé clairement le « groupe terroriste » qui est, selon ma propre conviction, l’exécutant de l’acte de l’assassinat de Lwénnas, et ce, au-delà de l’évidence qui fait que sa disparition arrange aussi bien le Pouvoir que « nos corrompus » qui se disaient opposants tout en flirtant tacitement ; qui avec le pouvoir, qui avec les intégristes et qui, du vivant d’une personnalité charismatique de la trempe de Lwennas, n’osaient pas s’afficher publiquement.

En effet, "l’honnêteté intellectuelle" j’en fais mon credo et ce, pour éviter justement de tomber dans les excès et la subjectivité mais aussi pour ne pas me ranger, par populisme ou lâcheté dans la grégaire et l’hypocrisie.

Quant à la "frilosité", je ne vous le cache pas, sur le coup, ce mot m’a arraché un éclat de rire tant et si bien que j’ai construit ce texte sur l’une des qualité inaliénable de Matoub, à savoir, la franchise et "le courage de dire" et ce, dans un seul et unique but : Rendre enfin le véritable hommage que nous devons à Lwénnas en mettant en avant son parcours, son combat et ses idéaux dans leur intégralité pour cesser avec l’hypocrisie et la malhonnêteté qui a jusque là décapité et étriqué le symbole "Matoub". Alors, j’ai fouillé toute la matière comme un forcené pour repérer un peu de cette "frilosité" qui signifie approximativement "pusillanimité", "Poltronnerie", "lâcheté", "peur" ... je n’ai rien trouvé qui pourrait expliquer l’usage de ce qualificatif par vos soins.

Cela dit, je vous prie, encore une fois, d’éclairer ma lanterne par rapport à cette question.

Salutations respectueuses

Halim AKLI

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Floué puis corrigé
Naima à ecrit le 23 juillet à 20:18
Comme Lounés ,moi aussi je me suis trompé. Les "figures historiques" et leurs sbires m’ont floué. Sans casse et sans tambour,sagement,je quitte ces sans idées pour jondre une jeunesse intellectuelle et motivée. J’en fais parti et je suis fier.

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sans lounés
ton frére à ecrit le 12 août à 12:39
sincèrement,c’est très difficile de vivre en kabylie sans lounés ami de tous les kabyles tu nous manque énormément...

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un grand merci pour cet article au sujet du grand chanteur MATOUB LOUNES !
dadou à ecrit le 17 août à 16:04

bonjour à tout le monde, aux kabyles et à ceux qui aiment la liberté !

Je souhaiterai dire un GRAND MERCI à la personne qui a écrit cet article. Il a vraiment décrit le personnage qui était MATOUB LOUNES, et surtout qu’il aimait la LIBERTE. Il disait haut et fort, ce que pensait les gens tout bas. En particulier, ce peuple kabyle qui se bat pour la liberté, la reconnaissance de la langue et sa façon de vivre.

Tant que les anciens gouvernent l’algérie, ces sois disants combattants de la guerre d’algérie, seront sur place, l’algérie aura du mal à se relever. De plus, ces terroristes qui tuent au nom de DIEU ! qu’ils soient tous maudits, ils ont tué Matoub Lounès qui représentait le chef spirituel auprès des jeunes de la kabylie entière et d’autres villes de l’algérie.

Tanemirt Halim,

Nous aimons la kabylie, même si nous vivons loin d’elle. Elle est dans notre coeur, et nous sommes tous fière d’être des kabyles ! Encore un grand merci. J’en profite pour dire à la maman de MATOUB Lounès, que nous oublierons jamais son fils. il est dans notre coeur pour toute l’éternité. une kabyle de France

Répondre à dadou

 

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