Accueil > Actualités > Edito > ORASCOM, coucou et cheval de Troie
La bombe ORASCOM
Que ceux qui veulent mettre fin à la corruption en Algérie fouinent un peu pour mieux comprendre les dessous de l’entreprise ORASCOM.
C’est par le truchement d’El Chorafa, intime de Bouteflika, que cette entreprise quasiment inconnue à mis la main sur des marchés juteux en Algérie : télécom, cimenteries, constructions, pétrole, etc. On « vend » un produit pour des broutilles à ORASCOM qui le revend quelques temps plus tard pour des sommes défiant l’imagination. « Vraiment Orascom sait tout faire, y compris acheter des cimenteries algériennes à un prix nettement inférieur à celui proposé par le cimentier français Lafarge, auquel elle revendait quelques semaines plus tard ces mêmes cimenteries avec un bénéfice de 600 à 700 %. »
Hormis les milliards de dollars qui fuient vers l’Egypte, laissez un secteur aussi stratégique que le sont les télécoms aux mains de ceux qui ont pratiquement déclaré la guerre à l’Algérie, relève, au mieux de la folie, au pire, de la traitrise.
Qui dit que les communications qui transitent par les stations contrôlées par Djezzy, filiale d’ORASCOM, ne sont pas sur tables d’écoutes ? Je ne prétends pas que ça se fait, mais qui peut empêcher une telle action sur injonction des autorités égyptiennes, qui comme vous le savez, ne nous veulent que du bien ?
On peut à mon avis affirmer que le pays Algérie n’est pas dirigé par des patriotes algériens, mais par des nationalistes arabistes dont l’allégeance est loin d’être à l’Algérie et à son peuple, mais plutôt à cette chimérique nation arabe dont la patronne n’est autre que l’Egypte d’Alaa Moubarek et de son père le président.
ORASCOM est un cheval de Troie chez nous. Il l’est devenu par le truchement de Bouteflika et de son ami El Chorafa. Pour toutes ces révélations, le journal Le Matin de feu Saïd Mekbel a payé un prix exorbitant.
Vingt années de traversée du désert ont laissées des séquelles et une certaine rancœur que le peuple algérien paye tous les jours depuis 1999.
Quand la bombe ORASCOM nous explosera à la figure, nous ne récolterons que des miettes et des dettes.
A quand un sursaut patriotique, républicain et salutaire pour redonner à ce pays son indépendance chèrement payée ? Elle durera encore combien de temps cette aliénation et ce sentiment de l’Algérien, surtout le Kabyle, à sentir étranger chez soi ?
Il n’y a pas que l’Egypte qui en profite de l’Algérie, la Tunisie aussi, avec la "Deglet Nour" label de la datte algérienne qui s’exporte massivement en contrebande vers la Tunisie, conditionnée, voire même subventionnée et commercialisée sur les marchés européens sous emballage tunisien. Sans parler du trafic de monnaie, le dinar algérien contre le dinar tunisien.
Quant au Maroc, il innonde l’Algérie de drogue et de pesticides de tous genres. Les frontières algériennes sont de véritables passoires.
L’Etat algérien, lui, s’acharne et s’entête à islamiser coûte que coûte la Kabylie par des plans de rénovation de tous les cultes, soit existants ou inexistants, situés à V’gayet tels que : la Qalâa des Beni Abbes, la Qoba de Sidi Yahia Abou Zakaria, Bab El Fouka, porte Sarazine, Qoba de Sidi Touati, mosquée Ibn Toumert et aussi la protection du site de Tiklat. En ce qui concerne la Casbah de V’Gayet, une étude de restauration est déjà en cours. Des projets de réhabilitation, d’aménagement et de réfection de mosquées et écoles coraniques sont prévus aussi.
Alors que Bouteflika va ouvrir sa gueule de donneur de leçon lors du 14e sommet de l’UA pour parler d’aider ses frères soudanais et somaliens à franchir leurs phases sensibles de leur histoire contemporaine et, démontrer que l’Afrique est à même de promouvoir des solutions responsables et efficientes aux problèmes auxquels le continent est confronté. « C’est, dira-t-il, dans cette démarche responsable qu’il faut situer l’appel, malheureusement non entendu, adressé au Conseil de sécurité de l’ONU pour la suspension du mandat d’arrêt émis par la Cour Pénale Internationale contre le président El Bachir ».
Le vraix dramme est que ils utilisent les kabyles araboislamisés comme gardes champetres pour s’en défaire des kabyles anti systeme colonial.
Orascom Téécom dispose d’un câble à fibres optiques entre l’Algérie et Marseille. Ce qui est interdit dans le monde entier car touchant à la souveraineté nationale mais l’Algérie n’est pas un état !
Merci pour cette nouvelle. Ils doivent bien nous ecouter. Pauvre Algerie. GRRRRRRrrr
ORASCOM campe en Algérie, elle ne veut pas la quitter... Ehna mouth kaci ! Quand les arabes prennent quelque chose, ils ne le lâchent pas !!!