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Quand des laïcs capitulent devant l’islam

Le vote suisse contre les minarets, victoire initiée par le jeune député conservateur Oskar Freysinger, a comme premier mérite de mettre au jour l’assujettissement de responsables prétendument laïcs, devenus les efficaces porte-parole d’un islam prosélyte. Alors que le minaret ne représente pas une "exigence religieuse, cultuelle ou architecturale", comme le rappelle l’écrivain Ghaleb Benchiek, de nombreux hommes politiques et commentateurs se précipitent depuis dimanche pour dénoncer, comme Jean-François Copé qui s’accroche à un politiquement correct qu’il dit rejeter, "un message de stigmatisation d’une pratique religieuse". L’islam aurait-il besoin de signes extérieurs toujours plus visibles pour exister ?

Ce référendum a une seconde vertu, qui est de montrer à quel point les peuples sont en discordance avec leurs représentants à propos de la place qui doit être accordée à l’islam. A l’évidence, les reculades des gouvernements face aux exigences de l’islam politique (voile islamique, burqa, mariage forcé, polygamie, refus de la mixité, horaires réservés, etc) sont devenues insupportables pour nombre d’Européens soucieux de préserver leur culture et leur mode de vie. Il est frappant de constater, en France, l’enthousiasme collectif qui a accueilli, sur internet et ses forums pris d’assaut, la votation suisse. Le désaveu des élites y est total.

J’observe d’ailleurs, ce mercredi, un radoucissement des critiques de maîtres censeurs qui ne peuvent que constater leur isolement et la lourde ambiguïté de leur défense d’une religion qui n’est pourtant pas attaquée (ce qui n’est pas le cas du christianisme en terres musulmanes, mais passons). Mardi soir, Nicolas Sarkozy a coupé court, avec justesse, à ce concert d’indignations en estimant que le vote était "l’illustration que les gens (....) ne veulent pas que leur pays change, qu’il soit dénaturé. Ils veulent garder leur identité" sans que cela signifie "qu’ils sont hostiles à la pratique de l’islam". On ne saurait mieux dire.

Source : Le Figaro édito d’Ivan Rioufol

Commentaires

3 Messages de forum

  1. je suis algerien je félicite les suisse ont bien raison vous étés parti en suisse et respecté ce pays sinon si vous voulez l islam aller chez vous.

  2. Ce qui veulent pratiquer leur Islam il y a le sanctuaire de l’Arabie saoudite qui offre de l’intégrisme le plus dangereux du monde et là-bas vous allez pratiquer votre islam jour et nui et vous serez payer pour l’accumulation de votre ignorance, de plus vous serez ignorant plus vous serez bien payer par les pétro-dollars. Merci la Suisse pour ce courage alors que les autres pays européens restent dans leur hypocrisie de laicité non appliquée dignement pour vivre loin des minarets qui prêchent l’obscurantisme et l’idéologie arabo-islamiste. Après la Suisse à qui le tour ! Gaya.

  3. Le minaret, une tour qui ne sert qu’à l’appel des fidèles à des heures bien précises par le muezzin.

    57% des suisses ont dit « NON » au minaret, car ça dégrade leur environnement. Oui, je vous vois ???????? Is_lame_phobie ? Peuff, voici un pays neutre (voir histoire) connu pour leur précision légendaire des montres suisses. Dans leur pays, un hurleur (muezzin) fait ou ferait le coucou aux fidèles plusieurs fois par jour. D’un coté nous avons des sabliers lunaires et de l’autre la précision, un décalage de l’horarité (ce n’est pas français) qui érode l’identité suisse. Bien sur la politique finit par ne plus savoir l’heure dans leur monde particulier. Je cois que les Suisses nous rappellent qu’au 3eme top, il était exactement 57%...58%...etc...

    Messieurs (?), les Suisses vous disent « pas de minaret », mais rien sur les tours....allez chiche !

    Un jour je vous parlerai du couteau suisse et du coutelas….de Rahan, l’homme des ages farouches, cette préhistoire qui se rapproche de nous.

    Bien sur je ne parlerai pas Fadela, le fig préfère Copé.

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