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vendredi 23 mai 2008, par Le libertaire
Eût-il été né ce jour-là, il pleurerait ce jeudi son soixante troisième anniversaire. Seuls des Algériens et des Français âgés de plus de 73 ans peuvent avoir conservé des souvenirs de cette page sanglante de l’histoire de ces deux pays. Faut-il encore en parler ? Certes non, si c’est pour entretenir la haine. ; oui, à condition de poser les bonnes questions.
Bien sûr, les banderoles portaient les inscriptions « Vive l’indépendance – Libérez Messali » Les dirigeants nationalistes ne prêchaient pas la guerre sainte mais pour les exécutants livrés à l’ignorance par le régime colonial fallait tuer des non musulmans. Des dirigeants politiquement incultes et irresponsables avaient pris le risque d’ordonner à des poignées de militants mal armés d’attaquer des casernes puis donnèrent un contre ordre qui évita d’autres bains de sang. A l’époque, les communistes algériens purent affirmer que les nationalistes extrémistes étaient manipulés par les fascistes. Les premiers responsables sont des policiers français qui ont tiré sur les manifestants à Sétif mais les Algériens se sont vengés sur des civils français innocents. Il ne faut pas oublier que ces assassinats ont été commis par des Algériens au nom du djihad. Il fallait tuer tous les Français (hommes ; femmes, enfants) qui se trouvaient à portée d’armes à feu ou d’armes blanches, à cause de leur qualité de roumis c.à.d. de chrétiens appartenant à cette « race qui dominait, exploitait et humiliait les Algériens. »
Les autorités françaises perdirent leur sang froid. Au lieu de rechercher et de punir les auteurs des assassinats, elles déclenchèrent une répression aveugle qui fit des milliers de victimes parmi lesquelles une majorité de civils innocents (hommes femmes et enfants.)
De nombreux livres et articles ont été écrits sur cette tragédie. Le mieux documenté, le plus objectif, est le livre de Roger Vétillard édité en 2008 par les Editions de Paris. L’auteur et ses parents vivaient à Sétif en 1945. Pendant plus de dix ans l’auteur a lu des ouvrages et interviewé toutes sortes d’acteurs et de témoins de cette période sombre. Pour la première fois, un Français décrit le contexte et met en évidence la part de responsabilité des autorités coloniales et reconnaît les excès de la répression. Très attaché à l’Algérie, le docteur Vétillard devait se rendre à Sétif en avril 2008 sur l’invitation d’anciens camarades de son lycée mais des menaces de troubles proférées par des Algériens à l’esprit étroit l’en ont dissuadées.
Ni l’Algérie, ni la France de 2008 ne sont celles de 1945. La France a abandonné sa colonie après 7 ans de guerre. Devenue indépendante en 1962, l’Algérie n’a donné la prospérité et la liberté qu’à la minorité qui détient le pouvoir et/ou l’argent. En 1945, les nationalistes algériens voulaient jeter les Français à la mer. En 2008, de jeunes algériens se jettent à la mer au risque de leur vie pour aller vivre en France : cruel retournement de l’histoire. En 1945 l’université d’Alger comptait une poignée d’étudiants algériens, souvent nationalistes. En 2008, les étudiants algériens se comptent par milliers mais tous ou presque aspirent à poursuivre leurs études en France. Ceux qui y parviennent ne veulent plus retourner en Algérie.
Aujourd’hui, les Français ne rêvent pas de conquêtes militaires. Dans l’Afrique du Nord et particulièrement dans l’Algérie enrichie par les hydrocarbures ; ils voient un terrain approprié pour leurs exportations de marchandises de toutes sortes et leurs investissements. L’Algérie de 2008 connaît un peu partout des émeutes (Berriane, Tiaret, Gdyel ; El Asnam) suivies de répression (arrestations et emprisonnement.)
Les deux principales causes qui ont fait de l’Algérie ce qu’elle fut, c’est-à-dire un pays sous développé, passant d’une colonisation à l’autre, à savoir l’arabisation et l’islamisation, continuent à la maintenir dans le sous développement malgré les milliards de dollars de réserves. En conséquence, il ne sert à rien de commémorer le 8 mai 1945 de façon négative Il suffit d’en tirer des leçons. Par exemple, comment gouverner un pays pour que ses enfants n’aient plus l’envie de le fuir, comment l’organiser pour que ses gendarmes n’aient plus à tirer à balles meurtrières sur des manifestants.
Il faut également envisager des relations harmonieuses et amicales avec la France, ce pays où vivent des millions des nôtres En France, une petite partie de l’opinion s’apitoie sur le sort des anciens harkis. De notre côté, nous devons tendre une main fraternelle aux anciens rapatriés d’Algérie et à leurs enfants qui, malgré les blessures de l’histoire, ont encore l’Algérie au cœur.
Le Libertaire.
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Azul, Avant d’attaquer et de traiter systématiquement tous ceux qui ne pensent pas comme vous, de harki ou de je ne sais quoi, prenez la peine de lire attentivement ce que vous lisez. Vous constaterez alors que le libertaire a vécu ces évènements et sait de quoi il parle.
Les enfants de harkis n’ont pas à payer pour les fautes de leurs parents et les plus grands harkis sont ceux qui dirigent actuellement l’Algérie.
Boutef et ses sbires font tirer à balles réelles sur des manisfestants pacifistes. Vous continuez à brandir un drapeau qui a tué les votres. Les handicapés à vie qui ont échappé au massacre du printemps noir, sont malheureusement là pour montrer que vous devriez plutot faire en sorte d’améliorer votre devenir et celui de vos enfants.
Pour le moment, au vu de la politique actuelle, les Kabyles, sont appelés à disparaitre, grâce à des gens qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez, sans parler des pseudo-politiques qui se regardent le nombril.
Je suis désolée pour vous, je ne suis pas fille de harki et il n’y a jamais eu de harki dans ma famille. J’ai eu la chance d’apprendre à penser librement, je n’ai pas l’esprit formaté par l’école algérienne arabiste, islamiste et kabylophobe.
Et vous Monsieur à vous lire on dirait un arabo-musulman avec le sabre entre les dents.
Vous avez du mal à en finir avec la France mais sachez qu’on ne fait la paix qu’avec ses ex ennemis.
Et puis sachez aussi Monsieur que grace à la France les expatriés font vivre pres de la moitié des Algériens.
Et les arabo-faschistes leur pardonnez vous leurs crimes ?
Non vraiment on ne dirait pas que vous êtes Kabyle. Sachez le Monsieur les kabyles forment la majorité des expatriés forcés par la politiquie de ces salauds du FLN de ces fumiers du pouvoir dont vous semblez emprunter le vocabulaire.
Les Harkis : des compatriotes qui pour la plupart se sont trompés.
Le FLN et autres arabo-musulmans : des envahisseurs qu’il faut chasser.
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Cours et recours de l’histoire : le 8 mai 45 a été reproduit en kabylie "printemps noir".
La France devrait demander pardon pour avoir soutenu la dictature depuis 62 !!
Nous autres devrions demander pardon à nos femmes auxquelles nous avons fait subir l’oppression.
Etonnante mémoire quand il s’agit des crimes commis par le colonialiste Français, mais amnésie totale lorsqu’il s’agit de l’occupation Turque et arabe.
Rappel : au temps des romains l’eau coulait dans acqueducs qui la transportait des montagnes jusque dans les villes, Tamazgha était exportatrice de blé. C’était le temps de Tamazgha occidentale.
Vinrent les arabes puis les Turques. Retour sur le moyen âge ORIENTAL....
1830 retour de l’occident développement de l’Algérie,routes, écoles, Hôpitaux pétrole (qui profite qu’à une poignée de généraux et leurs accolites)etc.. certe les Européens en ont en majorité profité de ces infrastructures.Mais combien de Kabyles ont été formés à l’école française et puis sans le français nous ne pourrions même plus nous adresser la parole. C’est la Langue de communication entre les habitants de l’Afrique du Nord
La majorité des Algériens parle français alors que le berbere n’est parlé que par une infime minorité d’arabes et l’arabe par une petite majorité de berberes.
Si l’indépendance de chaque peuple est légitime, le peuple berbere est lui occupé opprimé depuis notre Soha c’est à dire l’entrée des fils de Mahomet sur notre sol.
Rien de comparable entre l’occupation de la France et l’occupation des enfants de Mahomet qui eux ont imposés l’obscurantisme total.
que ca plaise ou pas .
VIVE TAMZGHA libre, VIVE la France du RMI, des allocations familiales, et des prestations sociales.
Ayez le NIF arabisants refusez les prestations de la France et allez demander à l’Arabie Séoudite ou au Koweit l’équivalent.....
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Cher Journaliste,
Lecteur français régulier des sites algériens, marocains francophones je trouve votre article d’un grand courage et d’une grande lucidité. Puissiez-vous être lu et plus encore écouté !
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Nul ne peut être poursuivi pour sa participation aux évenements. Aucun habitant d’Algérie ne peut être empêché de quitter ou d’entrer en Algérie pour sa participation aux evenements. ....les accords d’Evian sont pourtant très claires mais le FLN a-t-il un honneur pour tenir à sa parole ? Voici ce qui s’est passé : Juste après la déclaration de l’indépendance, dans un premier temps, le nouveau pouvoir algérien alterne promesses d’amnistie et menaces pour les harkis. Puis les sévices, les assassinats, les enlèvements commencent, souvent du fait des "Marsiens", combattants de la 25ème heure qui veulent racheter leur passivité antérieure. Les harkis sont arrêtés et abattus. En masse, lors des deux principales vagues de répression en été et en automne 1962. Quelquefois par unité entière, par village entier, par famille entière, les femmes et les enfants n’étant pas épargnés. Les massacres perpétrés sont d’une barbarie et d’une ampleur sans précédent
Les supplices qui précédent la mort sont d’une cruauté inouïe et peuvent durer plusieurs heures, quelquefois plusieurs jours : corps ébouillantés, dépecés, enterrés ou brûlés vifs, énucléations, membres découpés en lanières et salés, anciens combattants, dans l’armée coloniale, contraints d’avaler leurs médailles avant d’être brûlés vifs dans le drapeau français.... Selon des témoignages rapportés par Camille Brière "certains harkis furent crucifiés sur des portes, les yeux crevés, le nez et les oreilles coupés, la langue arrachée, systématiquement EMASCULES... D’autres furent dépecés vivants à la tenaille, leur chair palpitante jetée aux chiens... Quant aux familles, voici ce qui les attendait : des vieillards et des infirmes étaient égorgés, des femmes violées puis éventrées, des nourrissons, des jeunes enfants avaient la tête écrasée contre les murs sous les yeux de leur mère..." Dans un compte-rendu destiné à sa hiérarchie, M. Robert, sous-préfet en poste à Akbou, arrondissement situé en Kabylie, dresse de façon précise et détaillée la chronique macabre des exactions - supplices, assassinats, enlèvements, viols collectifs, enfermement dans des camps - subies par les harkis et leurs familles dans sa circonscription après le cessez-le-feu du 19 mars 1962, jusqu’à la fin décembre 1962. Il note parmi les victimes "la proportion non négligeable de civils qui est de l’ordre d’un tiers, constitué d’élus de tous rangs, de chefs de villages, d’anciens combattants...". S’agissant d’un document officiel, établi par un haut fonctionnaire concernant des faits dont il a été amené à avoir connaissance dans l’exercice de ses fonctions, il ne peut être soupço nné d’exagération. L’aspect cathartique des massacres est souligné par Mohand Hamoumou : "la plupart furent humiliés et torturés publiquement, longuement avec un luxe de raffinement dans l’horreur. La mort était une délivrance, d’où la recherche de morts lentes pour faire durer l’expiation. Le supplice est destiné à rendre infâme celui qui en est la victime et à attester le triomphe de celui qui l’impose. Plus le doute est permis sur l’infamie de l’accusé plus le supplice doit être démesuré pour persuader l’assistance de la culpabilité de la victime". D’autres sont faits prisonniers et enfermés dans des camps , dans lesquels la Croix Rouge recensera, en 1965, 13 500 personnes. Certains seront employés à des taches dangereuses telles le déminage, à mains nues, avec une jambe coupée préventivement. D’autres enfin sont enlevés : ce sont ainsi des milliers de harkis et qui disparaissent dès après le cessez-le-feu du 19 mars 1962, puis au cours des deux principales vagues de répression qui interviennent en été et en automne 1962, et de celles qui interviendront plus tard entre 1963 et 1966. Les chiffres peuvent toujours donner lieu à controverse. Il est cependant possible d’avancer le nombre de 150 000 victimes, en s’appuyant sur différentes estimations rappelées notamment par Abd-El-Azziz Meliani et par Mohand Hamoumou : celle du service historique des armées qui, dans une note officielle en 1974, estime à environ 150 000 le nombre des harkis disparus ou assassinés ; celle du chef du 2 ème bureau à Alger qui retient également ce chiffre de 150 000 ; celle de monsieur Robert, sous-préfet d’Akbou, qui dans le compte-rendu officiel où il relate les faits survenus dans son arrondissement après le cessez-le-feu, fait état de 2000 victimes en moyenne par arrondissement, soit 150 000 environ pour les 72 arrondissements algériens ; celle de l’historien Guy Pervillé qui situe ce chiffre entre 30 000 et 150 000 ; celle d’Anne Heinis qui, dans un mémoire de 1977 sur l’insertion des français-musulmans situe également ce chiffre entre 30 000 et 150 000 ; celle enfin d’André Santini Secrétaire d’Etat aux Rapatriés en 1986-1988 qui, pour les harkis et les pieds-noirs massacrés ou disparus au moment de l’indépendance de l’Algérie, donne respectivement les chiffres de 150 000 et 10 000. Dans un rapport officiel de mai 1962 le contrôleur général monsieur de Saint-Salvy a pu écrire : "les crimes de guerre commis en Algérie depuis le 19 mars 1962 sont sans précédent depuis la dernière guerre mondiale, dépassant tout ce qui avait pu être constaté en Asie ou en Afrique noire". De ces crimes de guerre, l’Etat français s’est rendu coupable de complicité par sa passivité volontaire, alors qu’il connaissait parfaitement la situation et qu’il disposait encore des moyens militaires suffisants en Algérie pour protéger et secourir ses ressortissants mais c’est l’état algérien qui a la totale résponsabilté de ce crime contre l’humanité.
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Je suis un jeune kabyle de 23ans j’ai rein connu a la guerre apart ce que je lit dans les livers et ce que mes parents me raconte (7 de mes oncles son des martyre) , encore plus je suis en france (plus libre plus riche plus démocrate..etc) mais dela a dire pardon au harki jamais . leur enfent assume la mémoire de leur pere . Des braves hommes on choisi de mourir pour qu’on dise que nous sommes des algereins(avec tous ces defaut et avantage ), alors que d’autre on choisi de ce range aux cote de l’ennemi pourquoi ??? pour du pain !! qu’il reste alors mais ils demande pas pardon car jamais un honnete algerien ne baissera la tete pour sa. pour ce qui dise que le FLN a commi des crimes ouiii il a commi des crime contre la population mais il a réussi une guerre contre une puissance mondaile grace a des hommes a des kabyles qui continue le combat contre des arabes oui mais il n’oublie pas leur histoire et ils sont fier de dire qu’il sont algeriennnnnnnnnnnnnnn.
Honte a vous de salir la mémoire de nos martyre