|
|
vendredi 19 septembre 2008, par Halim Akli
Elle quitte sa Kabylie natale à la fin de la récente décennie et s’installe à Londres. Comme tout nouvel immigrant, le défit était déjà, à 12 ans, de s’adapter à son nouveau monde. Du haut de ses premiers pas d’adolescente, Yasmine ambitionnait déjà d’aller plus loin que ce défit : devenir une actrice qui, au lieu de subir le mouvement de son nouveau milieu, agira sur celui-ci, dans le strict respect des valeurs de la société d’accueil, ce qui relevait d’une gageur. Pourtant, neuf ans après, elle se distingue déjà par son enthousiasme, son énergie débordante et une intelligence hors du commun. Outre ses brillantes études, elle est en passe de faire des londoniens, en manque d’exotisme, des férus des rythmes méditerranéens, et de Londres, une métropole qui danse. En effet, la danse est pour la prodige de Béjaïa, ce qu’est l’eau pour la vie. Elle s’en est éprise depuis sa prime enfance et s’en adonnait à cœur joie tant et si bien qu’elle acquérra une parfaite maîtrise des danses du terroir, à l’image de la danse kabyle qui lui aura fait goûter toute la sapidité du déhanchement qui la guidera sur les traces de la célèbre danse du ventre qui deviendra pour elle une « suave hantise ». Ainsi, sa fascination pour la « danse orientale » a été si forte qu’elle n’hésite pas à fouiller l’histoire pour en extraire matière à en revendiquer les origines nord-africaines.

Yasmine, c’est cette jeune londonienne de 21 ans, étudiante en biochimie au charme méditerranéen déroutant et qui, en quittant son pays, avait emporté dans ses tripes, en guise de lien infrangible à ses origines, la danse dont elle en fera un instrument de perpétuation d’une culture, d’une mémoire mais aussi un facteur d’échange et de partage. Tous ces styles qui s’imbriquent et s’imprègnent de supplément d’exotisme (samba, salsa…) et des attributs de la danse contemporaine ont fait comprendre à Yasmine, toute la portée expressionniste de son art.
La passion de Yasmine est sublime à telle enseigne que son effigie qui colle à son art est en phase de se confondre avec la capitale du Royaume Uni, elle qui envisage justement d’étendre son expansion à tout le royaume qui s’apprête à célébrer sa nouvelle princesse.
Ecoutons-la :
Voulez-vous vous présenter à nos lecteurs ?
Je m’appelle Yasmine Larbi-Cherif, d’origine algérienne, installée à Londres il y maintenant neuf années avec ma famille et étudiante en Biochimie. Je suis une passionnée de la danse contemporaine. Notre vibrante culture berbère m’a imprégné d’amour pour la danse et pour tout mouvement expressif. Pour être précise, je suis une fervente férue de la danse du ventre dite "orientale" !
Vous êtes aussi membre d’une association. Parlez-nous-en !
Y. L-C : Oui. Je suis membre d’une association nommée Balliamo (http://www.balliamo.co.uk). Une association destinée à faire partager notre savoir de cette danse mystique.
A vrai dire, le sujet même de la danse du ventre me fascine, c’est digne d’une suave hantise !
Quelle est votre fonction au sein de Balliamo et que signifie cette appellation ?
Y. L-C :La fondatrice est d’origine irlandaise. Comme moi mais tardivement, elle a pris fascination à notre art mythique qui est la danse folklorique d’Afrique du nord, apparue plus exactement dans ce qui deviendra plus tard la Tunisie, qui s’était propagée à travers toute l’Afrique septentrionale avant de s’incruster par conséquent dans l’art égyptien préislamique et qui prendra par la suite, l’appellation de « danse Orientale »
L’appellation Balliamo est d’origine italienne, qui signifie "Dansons" ; la fondatrice étant mariée à un italien.
Le destin a fait que cette jeune dame me croise dans une soirée d’un vendredi qui avait pour thème "Soirée Orientale". Le hasard a bien fait les choses, car elle avait l’ambition de mettre son association dans une logique d’expansion à même de créer un réseau entre toutes les communautés vivant en Angleterre.
Elle s’était étonnée de voir un style hors du commun en me voyant exécuter une danse sur un rythme folklorique égyptien... depuis, elle m’a demandé de suivre une formation dans l’enseignement de la danse, ce que j’ai réussi avec aisance à l’institut de danse orientale MADN ici au Royaume Uni, et ce, grâce notamment au déhanchement hérité de notre danse ancestrale kabyle. Depuis septembre 2006, j’enseigne dans ma localité, Birmingham.
Vous voulez dire que la danse « orientale » est d’origine nord-africaine ?
Y. L-C : Cette question a fait couler beaucoup d’encre. Y Répondre ici n’est pas chose aisée.
Néanmoins, je me dois d’affirmer que cette danse du ventre (dite orientale), est à l’origine, une fusion de danses folkloriques du nord de l’Afrique, empruntant certains mouvements aussi bien à une danse Gitane antique qu’à celle des nomades indiens venus d’Asie.
Il faut comprendre que toute danse est imprégnée par un aspect d’une culture donnée… C’est tout un sujet d’anthropologie mais sans vouloir rentrer dans des détails, le sujet étant très controverse, disons que la danse orientale est un amalgame de coutumes, croyances et comportements des danseurs (adeptes) à travers toutes les époques. En somme, cette danse apparue, il y’a, au moins, une bonne dizaine de siècles, est née d’une mosaïque de cultures : nord-africaine, indienne et gitane.
Contrairement à ce qu’on présume donc, la danse orientale n’est pas si orientale que cela. On trouve dans les régions de la péninsule arabe d’autres genres de danse et aucune trace de la danse du ventre.
Vous enseignez donc cette danse au sein de Balliamo ?
Y. L-C : Oui, exactement !
Vos élèves viennent-ils exclusivement des milieux nord-africains et orientaux de la métropole londonienne ?
Y. L-C : J’attendais cette question figurez-vous ! Au contraire, les élèves sont majoritairement d’origine anglo-saxonne. Mais d’une manière générale, toutes les communautés se mêlent dans mes cours ; notamment des afro-américaines, des hispaniques, des européens de l’est, des asiatiques, des hindous... etc.
Votre association n’est pas vouée entièrement à la danse du ventre, je suppose que d’autres styles sont introduits dans vos activités ?
Y. L-C : Oui, par inhérence, Balliamo s’intéresse évidemment à tous les styles de danse dans le contexte de l’enseignement de la danse du ventre. Il est admissible pour les profs d’introduire des idées nouvelles, d’empreint à d’autres styles, comme la Samba, et le kabyle, que j’incorpore très régulièrement dans mon enseignement. La danse du ventre est un réceptacle de variétés, voyez-vous ! Je prends plaisir à apprendre d’autres styles de danse tel que le Flamenco, la Salsa, La samba…etc. Dans le cadre de l’enseignement, on admet tout autre style capable de fusion dans une démarche de rapprochement et qui se base sur la technique qui constitue le socle de la danse du ventre, tel que le déhanchement de la danse kabyle par exemple...

Si vous saviez combien est gracieux le fait d’allier le déhanchement kabyle a celui de la Samba en l’incorporant dans un baladi ; une mesure à quatre tons du rythme folklorique du sud d’Egypte !
Puisque vous vous y référez, pensez-vous à l’introduction de la danse kabyle proprement dite dans vos activités ? Qu’en est-il des danses chaoui, targui et autres danses nord-africaines ?
Y. L-C : L’enseignement de ces styles séparément de la danse du ventre, en tant que disciplines à part entière, c’est dans les projets de Balliamo qui se concrétiseront dans un avenir très proche. En effet, il s’agit pour moi d’en tirer des similarités avec la danse du ventre, et par la même occasion comme vous le dites, pour faire connaître ces danses ancestrales ici, en Angleterre ainsi qu’au reste du monde. Bientôt, les Londoniennes se mettront à la danse kabyle, c’est promis !
S’agit-il d’un simple désir de partager une passion ou alors, des troupes se forment et se produisent en spectacles ?
Y. L-C : Un peu des deux. Je m’aventure souvent sur scène en solo, pour peu qu’il y’ait du rythme dans l’air (sourire). Sinon, nous nous produisons en spectacles, en troupes... Balliamo forme et lance sur scène des troupes, des ballets et des chorégraphies souvent pour des causes humanitaires et féministes telle que l’association des Femmes en détresses à Birmingham qui figure en haut de la liste de nos partenaires. Aussi, j’ai la ferme conviction qu’en partageant cette passion et en la diffusant, nos artistes prendront plaisir a se produire pour ce que l’être humain a de plus noble : La différence.
Le champ d’intervention de votre association se limite-t-il à Londres ?
Y. L-C : Non, pas du tout, nous avons pour but de nous propager à travers le Royaume Uni…
Avez-vous l’ambition de vous produire en Europe, voire en Afrique du nord ?
Y. L-C : Tout à fait… J’en rêve depuis ma tendre enfance.
Rêve d’être artiste danseuse ou rêve de remettre au goût de la planète cette danse du ventre tout en revendiquant ses origines nord-africaines ?
Y. L-C : Tantôt en revendiquant les origines nord-africaines de l’art, tantôt en essayant de servir d’ambassadrice pour toutes les femmes opprimées à travers notre planète. Je crois qu’en partie, par le biais "d’artistes danseuses", je parviendrai, non seulement à "remettre au goût de la planète" cette danse, mais aussi à inciter les femmes à prendre conscience de leur place dans le microcosme ; ce que nos sociétés patriarcales nous refusent. Un déni qui est la conséquence d’une inégalité entre les deux sexes.
Quelles voies comptez-vous emprunter pour pouvoir un jour produire vos spectacles sur les scènes de Tamarasset, de Vgayet, d’Alger, de Tizi-Ouzou, de Djerba, d’Agadir ou d’ailleurs ?
Y. L-C : Toutes les voies seront exploitées dans cette optique !
Comptez-vous par exemple établir des partenariats entre votre association et des associations de cette région de l’Afrique ? Si oui, quel genre d’associations privilégiez-vous (culturelles, féministes …) ?
Y. L-C : Bien évidemment. Cette conception est déjà prise en main et Balliamo envisage d’ores et déjà d’accélérer les démarches administratives nécessaires pour que cela se réalise dans les meilleurs délais. Comme j’ai toujours été encline à venir en aide aux associations caritatives qui se préoccupent et se chargent des droits de la femme, de son émancipation et de son bien-être, la perspective de souder des liens entre celles des deux mondes que sont les associations de femmes en détresses établie en Algérie et celle de Women’s Aid de Birmginham, se voit très prometteuse. Ce qui me permet de croire qu’avec un peu de persévérance, nous arriverons à promulguer et communiquer notre idéale de la FEMME à travers cette danse... D’autres partenariats sont souhaitables.

Parlant de la communication, quelles sont les autres langues qui seront mises à contribution, à côté de la langue anglaise, pour véhiculer l’image de votre association ?
Y. L-C : Comme je l’ai dis, la danse est intrinsèquement communicative. L’expression corporelle dépasse et transcende toute forme d’expression verbale ou orale. Donc, principalement, on aimerait promouvoir cette image de Balliamo avec une langue universelle qu’est le mouvement du corps. Dans une seconde mesure, on encourage la diversité et donc nous songeons déjà à mettre en évidence toute langue relative aux origines de la danse du ventre, notamment Tamazight bien évidemment. Je dois ainsi signaler que, par inhérence, la langue arabe et ses dérivés, font partie de notre communication et véhiculés à cause, particulièrement d’une conception occidentale qui relie l’origine de cette danse au Moyen Orient. On se déride de revisiter l’histoire à chaque fois que je me mets sur scène, car il n’y a rien de plus intrigant. On se retrouve submerger dans une histoire lointaine, qui jadis, dans un amalgame, un affrontement, et une fusion de cultures et coutumes du bassin méditerranéen, de L’Egypte antique aux indiens nomades d’Asie, fit de cette danse ce qu’elle est aujourd’hui.
Votre chanteur préféré ?
Y. L-C : Mes goûts musicaux sont variés. Tout dépend de ce qu’est la définition d’un chanteur, car de nos jours, on ne prend guère en compte le talent artistique, que se soit dans le contexte musical ou dans l’art poétique d’un chantre.
Je vous laisse conclure !
Y.L-C : Merci à « Kabyles.net » de m’avoir donné l’opportunité de m’exprimer et de communiquer directement avec mes compatriotes. Merci de nous donner une voix. J’espère ainsi me produire bientôt chez-moi en Algérie, au Maroc, en Tunisie…
Interview réalisée par Halim AKLI
(*) Parue dans « C-NEWS » N° 12
Répondre à cet article
Dance Orientale et ... Kabylie ???
Cherchez la différence ???
Quelle est la culture mise en promotion ici ??
Celle de la Kabylie natale ou celle de l arabo izlamisme assassine ???
Ru a yul !
Consacrer autant de lignes pour une si minable affaire de moeurs, je suis attéré et je comprend bien Ul-ik yetsrun a Yacruf Iheddaden... Un ami de Tizi m’a envoyé ce lien pour me dire d’aller voir les femmes de Bgayet dont je vante souvent les valeurs et les mérites à l’instar de toutes ces femmes Kabyles dignes et fieres de leurs valeurs ancestrales et à qui le ventre a servi à engendrer les valeureux hommes et les valeureuses femmes historiquement connus et reconnus. Quand cette génration innomable que le ventre a fait oublié Tout, jusqu’aux souffrances de leurs mères et pères... Quelle honte !
Mais je ne comprends pas comment une danseuse de ventre peut faire écrire un si long texte... moi je résumerai de cette façon :
Yasmine, une belle et jolie poupée se vend aux plus offrants dans les bars de londres ont aiguisant l’appetit sexuel de ses admirateurs, un peu à la manière des streap-teaseuses... Avis à tous les loups de passage à londres... rendez-vous à ces étables où regne en maîtraisse cette kabyle qui s’est reniée... Loup que je suis moi même et vous aussi, on y accouerra pour peu qu’on nous délivre les visas. Mas à ceux que la chance ne sourit pas, gardez espoir car une tournée et vite organisée par notre streap-teaseuse chez tous les assoifés de sexe.
Avec toutes mes excuses pour les lecteurs offensés par ma réaction, mais la blessure est profonde comme vous avez pu le constater.
CONCLUSION : une traînée à vite oublier pour nous remettre à écrire sur des sujets plus brûlants : notre identité en voie de disparition entre autre pour cause de ces pâuvres danseuses de ventre... Aïe, décidement je la veux cette Yasmine !
Amen
Lemmer ur nessin taddart n Tqervoust a winnat yili nenwa tzedghedh di kra n CAP CANAVERAL. Imira ahat agelzim werâad yekkes ger ifassen-ik tebghidh a-tserredh imanik tessibilizidh (à l’enver) a winnat !
Asmi ara d tarudh kra s tmeslayt-ik imir a tsughaledh d amdan isâan azref akken ad yemmeslay... I ssya ar yimi, susem kan tellidh titt d umezzugh atslemdedh a winnat ! Ma d Yasmina i tgubredh, ehsu d akken tetswattef s (rdv) ssya ar tsughal tsamghart. Lemmer agh d fkedh tansa-k awinnat a nissin axxam-ik, nekwni daghen nhemmel wiggi yessibilizin... As neqqar azekka zaâma zaâma, a necdheh nnuba zaâma zaâma...
Retour début forum /
Répondre à cet article
Si tu as envie de te faire des sous avec ton ventre, on n’a rien de contre vu que tu ne seras pas la première... mais dire qu’en plus c’est de l’art, là laisse moi te dire ma brebis galeuse que c’est de lâar. Tu sais bien que chez nous les femmes ont une danse bien plus belle et plus interessante que ta danse de bas ventre en vérité. Tu as tous les droits de faire rêver les Londoniens, que je salue au passage, mais de là à jeter l’opprobre sur notre communauté de cette façon, je te dirai pour ma part que tu as tort. Contente toi alors de faire la une des bars et autres restaurants de londres, et arrête de nous faire passer pour ce que l’on n’est pas : des danseurs de ventre.
Honneur à toutes nos femmes dignes et fières, et à nos hommes fiers et sincères.. SHUT UP YASMINE tu sent mauvais, on préfère les ROSES !
Retour début forum /
Répondre à cet article
Retour début forum /
Répondre à cet article
Retour début forum /
Répondre à cet article
nous sommes contre ce type d’exhibition, une femme kabyle digne ne doit pas s’habiller de façon à montrer plus haut que sa main, plus haut que son pied et plus bas que son menton. Je félicite mes frères qui ont bien réagis ici et je dis à l’auteur qu’il fait la promotion de la débauche. Il est d’ailleurs connu pour sa culture (son inculture) dite moderniste avec laquelle il tente de faire éloigner les citoyens de kabylie et d’ailleurs de nos traditions qui puisent dans notre identité amazigh et dans nos valeurs musulmanes.
J’espère que le site connu pour son respect à la libre expression ne censurera pas mon intervention.
Omar de Tizi-Ouzou
Pourtant si cette jeune fille faisait de la danse kabylo-irlandaise vous ne trouveriez rien a dire. Au contraire... Imaginez maintenant une egyptienne qui s’adonne a la danse kabyle ? opaa opaa. Il y’a a peu pres moins d’un siecle c’etait mal vu a une kabyle de chanter a la radio et meme de se faire prendre en photo. Pensez y pas bien vu a ces femmes de ce faire prendre en photo elles capables d’enfanter izmawen opaa oppa...
La danse du ventre c’est tres joli et son espace se retrecit a ses ilots europeens puise que traquee et vilipendee au moyen orient. C’est a tout a l’honneur a cette jeune kabyle
Sew aman isemmaḍen a leflani tanfeḍ i teqcict attezhu. Idir a yidir !
opaa opaa.
Ludgha terridhimanik tssnedh taqbaylit yerna weltemak amzun ghures azref ad-tawi irgazen ar ddaw wesqif-ik a leflani. Ketch nagh Omar nnin n Tizi wezzu (zaâma zaâma) rrigh-kwen di yiwen udhellaâ yerna akwen ceyyeâegh wa ar Europe wa ar Ccerq alemmas. I Omar ad inigh ur uhwadjegh ara tanemmirt-is imi ahat di kra n umadagh n tmezgida id yura sin lehruf-is. Nekwni ghurnegh tajaddit, ur telli n lislam ur telli n wayen nnidhen ( nettef ur neqqin imi ala lmal i-getswaqqanen a winnat ula d ketchini).
Af aya, weltma nekk ur qebblegh ad teffegh tsacettaht, nagh ma tebgha, ur lligh d gmas ! Aya ar ghurnegh si zik, yerna matchi kan ghurnegh... Asmi ara teffegh teqcict i webrid tehsidh akw attan d ts-tsawi i tmetti, wamma ilaq akw tilawin irumyen ad-d fghent tsicettahin.
Assa ticettahin iberdan ala taârabin akw tseqbayliyin, tirumyin a winnat ceghwlen d wayen imeânen (ahat tswaculin nnsent).
Ihi a Omar je n’ai ps besoind ton soutien ni de ton approbation car moi à choisir entre toi et Nassima je prendrai la deuxième car au moins avec elle j’aurais des choses à faire. Avec toi ? je ne pense pas du tout ou peut être le risque de me faire égorger ?
Nnig webrid (aqbayli-ya alibirali zâma), Ddaw webrid (inselmen n taggara n wussan yedja zzman) Leqrar-is d Abrid : win n Tneslit d yergazen am Lwennas... (ahat ur ts-issin ara kan akken atsid yeâredh kra g-gwas as-d cdheh !!! Esnefsit leâqel, ekkest-as ckel, di ddiq tagmats tennekbel, d asfel d lâib a-ts nennedh !
Ar tufat di tugdut d leâqel ! Tilelli tuklal leqder, leqder yuklal tilelli a winnat !
Retour début forum /
Répondre à cet article
Alors kabyle de service !! Il est ou l’intérêt de travailler pour les autres, faire briller la culture des gens qui n’ont rien à foutre de ta race !!!!!
La honte
Retour début forum /
Répondre à cet article
On croit entendre parler des islamo-ikhanistes ou des mollahs ! Ca vous plairai que cette jeune fille met le voile pour que vous pourriez être satisfait ? Alors moi je vous dis : MERDE ! Et un conseil, achetez-vous d’autres cerveaux, les vôtres sont gravement abîmés par l’islam et la langue des bédouins ! TFU
Afud igerrzen Yasmina !
Ur ssusufen ara medden wiyadh acku un bdhin ara yidsen tikti... Imi d ketch a Lhu ahat ur nesbir i wayen t-ixussen... ahlil !
Des gens comme toi me poussent parfois à regretter d’être moi et de n’être un bedouin comme les autres... depuis quand les bedouins a yaghyoul ont-ils interdit ces danses (elle est issue de ce meme bedouins a bu imezzughen) !
Nos femmes ne sont pas de la marchandises, ni même nos hommes a winnat, sauf les quelques uns qui te ressemblent et quelques unes qui ressemblent à tin yeffghen iberdan.
Bravo Tanina, bravo Clochette, Bravo Acruf Iheddaden, que des mal élevés ne soient pas écoutés juste parcequ’ils ont l’habitude (et ne rougissent pas) de crier plus fort que les autres et de se mettre nus devant les autres...
Quand à moi a buhyuf, ur k qqaregh ara TFU, l’integriste nni ay lligh, iqqar-ak INAADDIN REBBI N KRA N WIN YEGGWIN ABRI N Y... d wid akw i ttafaren abrid am wa ! yelha-yak akka nagh ad-ak rnugh wis sin ?
Vive Tamazgha libre et fière Vive Tamazight Hommage et gloire à tous les Martyrs de TAMAZIGHT
C’est révoltant de lire des balourdises, c’est d’autant plus agaçant qu’elles en soient fortement agrémentées d’insultes et de dénigrements intolérables et tout ceci, au nom de la défense de la culture amazigh ou kabyle. En ce qui me concerne, si telle est la nature de notre culture, que Dieu m’en préserve, je me renie tout de suite pour me dissoudre dans la dernière des races si tant qu’une quelconque race puisse être ainsi qualifiée, pourvu que je n’appartienne pas à la même race que ces cracheurs de venin.
Ma conviction profonde reste que ces vipères qui insultes et qui vocifèrent et qui sont loin d’être, très loin de prétendre défendre ma culture, sont minoritaires, voire même marginaux et c’est à eux d’être excommuniés pour non pas les faire dissoudre dans une quelconque autre culture mais de les enfermer dans un zoo, mieux dans un laboratoire pour les mettre à la disposition de la science qui tentera de les étudier pour déceler les origines de la démence et de la bêtise humaine.
Enfin, ce que je regrette le plus, c’est surtout que ce beau site que j’ai adoré et que beaucoup, en le découvrant chaque jour, l’adoraient jusque là justement en raison de sa diversité, de la liberté d’expression évidente mais aussi en raison du débat et des forums intéressants et constructifs mais surtout très respectueux de l’autre qui ont caractérisé jusque là Kabyles.net, je disais donc, ce que je regrette le plus c’est que mon site favoris se met lui aussi à publier dans ses forums des ragoûts et des propos orduriers, des insultes et des injures intolérables et qui marque malheureusement une rupture avec l’intransigeance déontologique qu’il s’était imposée jusque là et qui le rabaisse malheureusement au niveau de l’autre site kabyle, homonyme autrefois, connu pour ce genre de littérature nauséabonde et au niveau de tous les sites "arabo-islamiques" dits "kabyle ou amazigh".
Dr Malika MEDDOURI
PS : Bons vents Yasmine et surtout bon courage !
Car des docteurs on en a vu passer, très chère respectable docteur qui n’est pas mieux (en matière de vocifération) que ceux là même qu’elle accuse...
Mais dites moi donc, quelle est dans votre tête si bien faite, la dernière race ? Je ne savais pas que le classement était ainsi fait : de haut en bas (en haut vous tous les docteurs compris ?!?) et en bas, vous nous direz quelle est donc cette race inférieur pour qu’on puisse y aller la rejoindre (car vous ne méritez pas ça Madame la Docteur).
En fait, on a connu des Docteurs et consorts du style Khalida, qui jouait Lalla Fadhma N soumeur et qui finit à la table des casques en tous genres (pour etre poli et ne pas dire dans le lit)...
Chère Docteur, je pense que si le Kabyles avaient des Docteurs, comme les Arabes, les Anglais, les Chinois... ont des DOCTEURS... on en serai pas là, et quand on voit vos titres à l’oeuvre tous les jours (mise à part une minorité qui mérite tous les honneurs et qui est silencieuse et digne), on préfère effectivement des "yasmina" fictive ou réelle que vous encouragez pour faire style...
Alors les vociférations font partie de la vie, et cela n’a rien de plus choquant à coté de certains faits qui eux sont choquants et qui se passent en douce sans que des Docteurs avisés ne viennent s’y frotter...
Voyez-vous Docteur, avec tout le respect que je dois à votre titre, aucun Docteur n’est blessé ni mort durant les émeutes d’Avril à nos jours, ceux que vous voulez reléguer aux fins fond des castes de l’humanité que vous avez dressée de votre propre arrogance, n’ont pas fini de verser leur sang et leurs mamans les larmes...
Ne dit-on pas que les révolutions sont faites par le petit peuple et récupérée par les "élites" si par élite on peut parler de tous ceux qui ont un diplôme...
Voilà Docteur, la séance est levée, mes honoraires : Walou, mais arrêtez de prendre les gens de hauts...
Si c’est l’envie de danser qui vous prend, prenez vous aussi un foulard, enlevez votre blouse, et direction : LONDRES rejoindre votre idôle !!!
UN IGNORANT FIER DE SON IGNORANCE DANS CE MONDE DE SAVONS.... je dis bien SAVONS.
"Je m’adresse à vous dans une langue empruntée" même si vous n’êtes pas président !! Hommage à l’autre grande gueule nommé : MATOUB LWENNAS a madame la DOCTEUR.
Quand au site en question, je ne peut que le féliciter pour son courage et sa neutralité, je sais d’experience qu’il filtre bien tout les messages à caractère injurieux ou autres attaques personnelles. Donc je lui rend hommage pour celà, même si l’article de yasmina est complètement hors jeu !!
Vos propos me rappellent bizarrement les propos des journaux officiels de l’époque du FLN unique (maintenant ils sont deux).
Ne traitaient-ils pas de délinquants juvéniles, d’attardés mentaux, de voyous, de supports de la France tous ceux qui osaient dire qu’ils ne partageaient pas leurs visions ni leur point de vue sur l’Algérie ? Oui ils disaient de nous que nous somme des sauvages et que la belle Algérie (que eux seuls représentaient) nous reniait...
Docteur, à défaut de vous attaquer à nous autres (pas minoritaires comme vous avez établi encore une fois vos statistiques), dirigez votre fusils vers les vrais ennemis de la liberté qui s’arrache non dans les cabarets, mais dans les montagnes et les maquis...
Vous serez certainement de ceux ou celles qui disaient à l’époque de l’Algérie française, que ceux qui en veulent aux diverses danseuses de cabarets d’alors au service des militaires français qu’elles étaient sur la bonne voie et que les sauvages qui avaient pris le maquis des "voyous" dont vous vous seriez éloigné préférant, là encore la plus basse des races (d’après votre classement toujours).
MI TEGHRAM, NEKWNI D ULLI, ULAYGHER NESLUM TASWIÂT, akken yenna Yizem nni...
Sans racune aucune, mais il est des domaines que la Médecine ignore DOCTEUR... Bonne consultation.
Et puis DOCTEUR, faire passer les Kabyles pour des danseuses de ventre ça me fait un peu mal, mes Soeurs aussi sont Kabyles et Elles ne désirent pas accéder à vos voeux... "Eh bien Dansez maintenant"...
Retour début forum /
Répondre à cet article
Retour début forum /
Répondre à cet article
Retour début forum /
Répondre à cet article
Retour début forum /
Répondre à cet article
Le temps n’est pas aux querelles, nous en avons trop mal pour cela. Mais, il est quand même utile (toujours cette nécessité d’être utile propre à Yasmine) de rappeler quelque chose.
Tous ceux qui ont insulté Yasmine sur ce site qui a mis en ligne des propos indignes et désobligeants jubileront maintenant qu’elle n’est plus là puisque leur kabylité est saine et sauve et sauvée des souillures que lui aurait infligées cette jeune artiste intelligente, débordante de talent et qui tenait à son honneur plus qu’à autre chose mais en refusant obstinément d’être prisonnière des archaïsmes traditionnels que certains "revenants" sans scrupules assimilent à tort à la culture. Pour son âge, une telle philosophie ne peut pas rester sans susciter chez "nos gardiens du temple moral" des fourmillements et autres sentiments qui perturbent leur sacro-sainte "quiétude" intérieure » qu’il doivent à une conception dépassée de la liberté, de celle de la femme et de la culture.
Au revoir Yasmine, au revoir Sabrina, au revoir les artistes (*)
Un kabyle de Londres, voisin de Yasmine.
(*) Sabrina était une virtuose du piano et de la guitare.
Retour début forum /
Répondre à cet article
Retour début forum /
Répondre à cet article
Retour début forum /
Répondre à cet article
Je suis profondément choqué par ce drame qui touche non seulement les parents et les proches des victimes mais aussi tous les hommes et toutes les femmes épris de justice et de liberté, en particulier les kabyles et imazighen où qu’ils se trouvent.
A ce titre, nous sommes touts et toutes interpelés pour réagir, au moins, dans des cas pareils par des actions concrètes et ce, en s’organisant dans un collectif qui portera les noms de nos jeunes artistes et militantes assassinées qui exercera des pressions afin que justice soit appliquée dans toute sa rigueur contre le criminel et les commanditaires, pour que le caractère politique et religieux du crime soit reconnu, pour enfin faire en sorte que la mort de Yasmine et de Sabrina ne soit pas vain et qu’elle servira à une large prise de conscience sur le danger de l’islamisme, sur le necessaire combat en faveur de la laïcité, de la promotion de la langue et de la culture amazigh, des valeurs démocratiques et républicaines, de l’égalité Homme-Femme ...
Parallèlement à ces nécessités qui trancheront avec nos habitudes stériles, égoistes et individualistes, "aboyantes" et inactives, surtout déssespérantes, il serait souhaitable de faire en sorte que la peur change de camps et que les victimes coupables (car nous sommes incapables de terrorisme)puissent se compter dorénavant dans les rang des obscurantistes dont la soif du sang est insatiable.
Je suis partant pour une organisation qui passera à l’action et mettra hors d’état de nuir ces islamistes qui empoisonnent la vie sur Terre et qui nous arrachent nos frères et soeurs, nos parents e nos amis et les meilleurs parmis nous.
Faire des discours c’est bien, agir c’est beaucoup mieux car ça permet de changer le cours des choses.
A.H. Amesdrar n Twaghit
NB : Les ultrakabylistes qui ont insulté ici Yasmine pour son choix artistique portent en eux les graines de l’arabo-islamisme. A ce titre, ils devront avoir honte car, coe l’a dit quelqu’un avant moi, il se pourrait qu’ils aient contribué indirectement à la condamnation à mord de Yasmine. Des terroristes potentiels qui se retrouvent gardiens du temple oral kabyle autoprocalmés.