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Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

, par - 26  commentaires

Il y a quelques mois, une fausse passe d’armes, plutôt interlope, a eu lieu entre la Turquie et l’Algérie.

En réaction au vote par l’Assemblée nationale française de la pénalisation de la négation du génocide arménien le 22 décembre 2011, perpétré par la Turquie en 1915, le Premier ministre islamiste turc accuse à son tour la France d’avoir commis un génocide en Algérie durant sa colonisation.

En se défaussant, par transitivité sur une autre victime, l’Algérie en l’occurrence, la Turquie démontre qu’elle n’a plus d’arguments à opposer contre l’accusation qui l’accable et reconnait de facto sa responsabilité dans le génocide du peuple arménien. D’ailleurs, en ce moment même, elle en perpètre subrepticement un autre contre les Kurdes qu’elle se permet de bombarder même en Irak.

En Algérie, de 1515 à 1830, la Régence d’Alger n’a fait que lever des impôts là où elle le pouvait, sur les tribus misérables, et développé la sophistication dans la torture et la mise à mort des récalcitrants. Les trois siècles de la présence turque en Algérie ont été une longue incurve ténébreuse pour les peuples de toutes les contrées du pays.

Dans une tradition bien établie de l’armée turque, en 1915, la barbarie de ses soldats envers les civils arméniens a atteint un point d’inhumanité absolue lorsqu’ils s’amusaient à parier sur le sexe du fœtus des femmes qu’ils éventraient à la chaîne.

En Algérie, hormis des palais somptueux pour les deys et les beys, quelques mosquées érigées pour l’esclavage et l’asservissement des autochtones et l’élévation ici et là de fortins pour sécuriser l’acheminement des impôts, la colonisation turque de trois siècles a laissé un vide sidéral dans le pays.

Et puis, il y a eu la réaction du Premier ministre d’Algérie Ahmed Ouyahia qui invite “fraternellement” ses amis turcs à "cesser de faire de la colonisation de l’Algérie un fonds de commerce".

Dans l’absolu, Ouyahia a tout à fait raison de réagir de la sorte. Mille fois raison plutôt qu’une ! C’était même un devoir du gouvernement algérien. Sauf que le Premier ministre algérien, au sommet du pouvoir depuis sa nomination en tant que Chef du gouvernement en 1995, assiste benoîtement à l’anéantissement programmé de la Kabylie, sa région natale, dont il a détourné le regard même au moment où des dizaines de citoyens se faisaient assassiner par les troupes de ses sbires militaires.

La Kabylie n’est pas la seule région à être ostracisée par le pouvoir d’Alger. Le peuple targui qui erre depuis des millénaires au-dessus d’immenses richesses en hydrocarbures, or, diamants et d’autres gisements insoupçonnés de diverses ressources dont regorge son territoire subit une colonisation sauvage qui le maintient en situation de misère indicible. Tandis que la Sonatrach et ses alliés multinationaux pillent sans vergogne ses richesses, les enfants touareg meurent de malnutrition ou par défaut de soins et Tamanrasset, leur capitale algérienne est livrée à l’insécurité et la peur.

Continuant dans le bidonnage de l’histoire du pays, Saïd Abadou, le secrétaire général de l’Organisation Nationale des Moudjahidine (ONM) annonce dans Le Soir d’Algérie du 22 janvier 2011 : « En tant qu’Organisation nationale des moudjahidine, nous remercions le Premier ministre turc pour sa position par rapport à la colonisation française en Algérie ainsi que pour son appui à la demande algérienne de reconnaissance par la France de ses crimes coloniaux en Algérie ».

Il y a quelques mois, le même Saïd Abadou, très sélectif dans la préséance des martyrs, a refusé le scénario d’un film sur Krim Belkacem en raison de son titre kabyle “D argaz“ qui ne lui sied pas. Abadou est vraiment le champion du vice cynique. Il remercie le Premier ministre d’un ancien pays colonisateur de l’Algérie et il dénie à un cinéaste algérien de titrer son film d’un qualificatif que personne ne songe à remettre en cause à l’endroit de Krim Belkacem qui avait pris les armes contre la colonisation sept (7) ans avant le 1er Novembre 1954.

Prosaïquement, les islamistes algériens se font les champions de la défense du gouvernement turc et on comprend bien pourquoi. Depuis en effet l’avènement d’un gouvernement islamiste dans ce pays, une juteuse connexion commerciale mafieuse lie les ministres algériens issus du Hamas notamment dans la concession du quota de la pêche du thon en Méditerranée à un gouvernement dont ils partagent l’idéologie de base. Sans parler de la friperie et de produits manufacturés bas de gamme et souvent dangereux à l’usage qui inondent le marché algérien.

En 1965, l’Algérie s’est empressée de rapatrier les cendres d’Abdelkader Ben Mahiddine de Damas. Elle l’a fait dès 1965, soit 3 ans après la fin de la guerre. Rappelons pour ceux qui l’ignorent et pour les dindons de l’école algérienne que Abdelkader Ben Mahidine, devenu l’ami fidèle de la France, est Grand-croix de la Légion d’honneur et titulaire de l’Ordre de Pie IX.

Il y a 55 ans, Abane Ramdane a été assassiné par des colonels algériens à Tétouan, au Maroc. Son corps n’a jamais été rapatrié. Beaucoup de personnes ici et au Maroc savent où il est enterré. En particulier les Malguistes (je n’ose pas appeler Malgaches cette secte d’assassins, par respect aux peuples de Madagascar).

Dans cette pathétique quête de repères historiques, il y a aussi un certain « Comité pour le retour de Baba Marzoug », animé par M. Belkacem Babaci, qui se voue à la restitution par la France d’un canon fondu en 1542 par un Vénitien. Cette pièce d’artillerie a notamment servi à catapulter deux consuls français : le Père Le Vacher en 1683 et André Piolle en 1688, d’où son nom français de « consulaire ».

Apparemment, M. Babaci a renoncé à la cause de la sauvegarde de la Casbah qui s’effrite sous ses yeux. D’ailleurs, ce sont tous les quartiers historiques d’Alger qui croulent à mesure que s’élève “la plus grande mosquée d’Afrique”. Et des “Algérois”, encadrés par des forces occultes et cautionnés par certaines associations n’ont de vitalité que pour s’opposer aux Kabyles lors des marches démocratiques.

Depuis que Chadli, président de la République, a inauguré la mendigote de racines algériennes au Yémen, on assiste, à fréquence régulière, à des opérations de montages historiques fallacieux qui servent à se détourner de l’histoire réelle du pays. L’occultation officielle du Congrès de la Soummam tenu en Kabylie en août 1956 est la meilleure preuve de cette volonté d’escamotage et de détournement de l’histoire du pays.

Dans une Algérie où il est permis de clamer, à partir d’un journal ou d’un minbar, sa culpabilité, il n’y a désormais aucun espace pour les innocents.

Le pouvoir et les islamistes de tous bords ont la rage antikabyle. Les uns et les autres se coudoient pour offrir la Kabylie et son peuple à une vindicte algérienne que Ben Bella et le clan d’Oujda ont commencé à fourbir dès 1962 et que Bouteflika est en train de parachever par l’entremise de KDS et d’un Premier ministre dont la seule excellence consiste à narguer le peuple kabyle pour faire plaisir à ses maîtres. En la matière, il s’est brillamment distingué en assumant le décret de la généralisation de l’utilisation de la langue arabe le 5 juillet 1998, soit 10 jours seulement après l’assassinat de Matoub Lounès en Kabylie.

On a lu récemment la suggestion d’un billettiste du journal “Le Soir d’Algérie” qui proposait à l’armée algérienne d’entreprendre un raid à Tombouctou pour libérer les membres du Consulat algérien qui ont été kidnappés par des islamistes.

En vrai, il suggérait de faire la guerre aux révolutionnaires amazighs qui ont proclamé l’indépendance de l’Azawad, leur patrie de toujours.

Ce journaliste, bien inspiré, fait semblant d’ignorer que l’armée algérienne, tout comme celle d’Égypte, de Libye, de Syrie, du Yémen, de Bahreïn et de tous les pays de sa patrie arabe ne servent qu’à mater les populations de leurs pays. Rien de plus.

Mais ça renseigne quand même de l’engagement des intellectuels arabes en général, à quelques exceptions près : ils partagent tous un même tropisme qui est la défense de la langue arabe et de la religion musulmane en toutes circonstances. Tout le reste n’est, pour eux, que littérature … comme disait l’autre.

Le dimanche 13 mai, l’ambassadeur de la Turquie à Alger s’est permis une immixtion lors d’une conférence de presse du chef de la mission d’observation électorale de l’Union européenne pour lui reprocher de n’avoir pas demandé la publication des résultats des législatives par parti et par circonscription. Le délitement du régime algérien a atteint les abysses quand on se rappelle que “les frères du Golfe” ont, depuis longtemps, un droit d’exterritorialité sur une immense partie des Hauts-Plateaux, au moment de la chasse à l’outarde et la gazelle. Depuis l’entrée des islamistes au gouvernement, le pays a été offert en bazar à l’économie turque.

En Algérie, actuellement, certains de nos concitoyens croient naïvement que l’organisation politique ethniciste est le modèle idéal de la gestion de l’Etat. Leur souci majeur est la protection des droits des minorités, mais les mondialistes en profitent. Le projet Etat-régions n’a rien d’original ; on omet volontairement de révéler les conséquences dramatiques pour les pays qui l’ont adopté. A vrai dire, les mondialistes veulent instrumentaliser l’amazighité afin de vider l’Etat nation algérien de son contenu régalien au profit des régions qui seront par la suite assujetties à des structures supranationales”.

Voilà en substance ce qu’écrit dans El Watan de jeudi 17 mai 2012 un certain Belhouari Benkhedda, enseignant universitaire et écrivain de son état.

Pour lui, c’est non seulement l’amazighité intrinsèquement qui pose problème à l’état-nation d’Algérie mais elle constitue aussi un moyen de pression des mondialistes - ersatz euphémique pour ne pas dire l’impérialisme et le néo-colonialisme - termes galvaudés qui ne leurrent plus personne depuis longtemps. Le danger, ce n’est donc pas le glissement de plus en plus rapide du pays vers une république intégriste, mais la langue kabyle et le courant autonomiste, républicain et laïc qui défend l’intégrité et les valeurs ancestrales de son peuple et s’oppose à la talibanisation du pays.

D’autres que moi ont dénoncé le silence complice des intellectuels algériens et de la presse arabophone raciste lorsque la jeunesse kabyle était la cible des gendarmes algériens au cours du Printemps noir. Voilà qu’aujourd’hui, de pseudos intellectuels théorisent le danger de l’amazighité qu’ils présentent comme un cheval de Troie de puissances étrangères occidentales pour “vider l’Etat nation algérien de son contenu régalien au profit des régions qui seront par la suite assujetties à des structures supranationales”.

Dans son alerte patriotique, M. Belhouari Benkhedda invente une vaseuse “identité arabo-berbère ”, qu’il sait n’avoir jamais existé en Algérie mais qu’il utilise comme nouveau concept nationaliste pour braconner les identités kabyle, chaouie, mozabite, tamacheqt.

Les uns et les autres auront beau faire. Quels que soient les obstacles, la Kabylie et son peuple ont décidé de vivre libres et laïcs, sans eux et même contre eux, dans une Algérie rendue à ses peuples. Elle s’inscrit pleinement dans un mouvement historique universel de libération et de réémergence des peuples autochtones qui sème la panique parmi justement les états-nations créés artificiellement et arbitrairement au dam des peuples qui les composent.

En langue arabe, le mot crayon est rendu par l’expression qalam rassas (plume de plomb). Ça ne s’invente pas !

Alma Azelmad

Vos commentaires

  • Le 20 mai 2012 à 04:37, par kaci En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

    Les intellectuels de commandes, du style Rabah driassa, avec le corollaire des élections qui re-mettent le FLN sur rail, de la morgue au berceau, ne sont que les derniers soupires de l’arabislamisme.

    L’oppression vit et prospère tant existent, chez l’opprimé, les liens symboliques potentiels. Tout le monde sait désormais que la Kabylie fidèle à elle-même, laique et moderne a bien choisi le boycott-80% selon le même pouvoir-.

    Atghadh akjoun ghaff’mchich, voilà ce que les pirouettes des pseudo-intellectuels arabes nous miroittent : d’abord avec ben badis et l’assimiationisme des amazighe à l’arabité puis Aflaq qui fait le racourcit anthropologique et biensur ben bella qui fut Ait bella qui nous voulait arabes arabes arabes.

    Pour cacher la veritè à soi il faut une dose de nihilisme d’où le devoir de percevoir un changement là où il n y en a pas !

    Notre lutte n’a de limites que la justice et la verité, nous confectioner des demis verités rend seulement l’idée d’un systeme sans aucune base, ni culturelle encore moins politique !

    La solution est dans notre culture organisationelle : federer pour unir.

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    • Le 20 mai 2012 à 07:27, par samson3 En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

      nous sommes tous des algériens. Le mérite des arabes est d’avoir ramené un trésor avec eux : l’islam. le mérite de la famille révolutionnaire est d’avoir libéré le pays. le mérite de nos ancêtres est d’avoir transmis l’islam et d’ l’avoir répandu. Les kabyles, les arabes ont toujours vécu ensemble dans le respect du prochain. Ce sont ceux qui doutent de leur origine qui se liguent contre les arabes et les kabyles. Quant ouarda chante l’Algérie, c’est du profond d’un coeur noble , d’une révolutionnaire acquise dés son tout jeune âge à la libération de la kabylie et ......... sans aucune distinc tion. Pourtant, elle n’avait jamais mis les pieds dans cette terre noble.

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      • Le 20 mai 2012 à 07:56, par Cosette En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

        @ Samson 3, NON monsieur nous ne sommes pas tous des Algériens, à commencer par moi qui ne le suis pas du tout.
        De plus vous racontez n’importe quoi à aucun moment les Zarabes et les Kabyles ont vécu ensemble, encore moins "dans le respect du prochain". Quand donc les Kabyles ont-ils été respectés par l’envahisseur arabe ? Si c’était le cas, la langue kabyle serait la langue nationale et on n’enseignerait pas aux écoliers kabyles de 6 ans, comment laver les morts selon le rite musulman.
        Pour le reste tu me dégoûtes tellement, que tu me donnes envie de vomir.

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        • Le 21 mai 2012 à 09:47, par Mohand En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

          Ouarda, elle regarde pas vraiment nord africainne plus particulièrement numidienne, son charme est typiquement moyenne orientaliste, ce n´est pas le fait du hasard qu´elle a choisie l´egypte comme son lieux d´etablissement, c´est parceque fassinée par la culture faarounique et surtout ce pays a une ressemblance avec son look. Elle a trouvé le public(compréhensible. ) non seulement dans les pays arabes , mais aussi en kabylie grace à la politique d´arabisation(ecole , surtout les filmes egyptien pour longtemps sont jouer sans modération sur l´unique ) toute azimut mené par par le pouvoir du parti unique aprés 62. Ps:Elgawaz en kabyle signfie fritte omlette saucé avec l´harissa !

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      • Le 20 mai 2012 à 08:06, par Anti-Mahommerde En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

        @ samson3
        J’aimerais attirer ton attention amessiou Samson, nous étions kabyles et nous le somme encore pour toujours et pour toute la vie, avant même que la France créa l’Algérie.
        Dans ton Algeristan aujourd’hui qui s’entête sans jamais y arriver a devenir arabo-musulman, on s’y retrouve pas nous les kabyles, on peut pas se reconnaître dans ce bordel devenue une province d’Arabie !
        Et puis ton ‘ Trésor’ que les arabes t’ont ramené, gardes le pour toi on n’en veut pas nous !
        Tes ancêtres t’ont transmis le mahométanisme comme tu dis, les nôtres nous ont transmis notre kabylité et nos valeurs kabyles. La dictature arabo-muz veut nous ara- baiser et nous cora- niquer.
        Et puis ce mensonge ; ‘’les kabyles, les arabes ont toujours vécu ensemble dans le respect du prochain’’ a qui tu veux le faire croire ? C’est quoi la langue officielle de ton Algéristan depuis 62 ? Ce bordel se définie comme arabo-musulman ? Il est ou ce respect de l’identité kabyle ou des autres dont tu nous parles ?
        Quand ta Warda chante , je ne comprend pas ce qu’elle dit, elle chante dans une langue étrangère l’arabe qui n’est pas la mienne, qu’est ce que j’en ai a f… de ce qu’elle dit ou gogole ?
        Nighak elaar nwen ivaned terwam elaar oumazal !

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      • Le 20 mai 2012 à 12:03, par Ahentrari En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

        Ouarda a chanté pour la Kabylie.
        La bonne blague !

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      • Le 20 mai 2012 à 13:04, par Ǝ-Miƨƨ Ṁuḥend Ṻjaεƒer En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

        Bravo et en plein dans le “round” Señior Samson “tris”, et pour répondre du “Tic au tac” :

        nous sommes tous des algériens.... sauf pour tous ceux qui ne sont pas Arabes, se sont pas des Musulmans ...ou pi encore les deux comme tant de ses millions d’exilés et d’expatriés ..

        Le mérite des arabes est d’avoir ramené un trésor avec eux : l’islam.. .. Oui l’islam, cette pourriture de religion moyenâgeuse qui ne fait que prêcher la haine et la violence contre tous ceux qui ne croient pas a votre Coran, qui ne veut que nous détruire et n’a apporté que de la misère avec ses mosquées et ses "zaouias " ..

        Quant ouarda chante l’Algérie, c’est du profond d’un coeur noble... , ...quand Notre grande chanteuse Kabyles Taous Amrouche a voulu chanter pour le 1er Festival Pan-Africain en été 1969 des chants Kabyles donc Algériens bien authentiques, tout aussi purs et non souillés par votre langue coranique... c’était un “NIET” inconditionnel des dirigeants Algériens... car tout simplement non Arabe et encore moins Musulman ..

        Pourtant, elle n’avait jamais mis les pieds dans cette terre noble. .. alors dites-nous pourquoi comme artiste exilée, cette pourriture gouvernementale en place depuis 1962 que vous supportez lui fait des funérailles nationales ... tandis que tous nos chanteurs exilés Kabyles qui sont morts gisent toujours sur des terres étrangères !

        Et sachez aussi Señior Samson “tris” que l’on dit aussi dans notre langue :

        Win ikivedlen s’yiviwe, kºčč ved’lit s’usqucṛ’is “ Littéralement

        “Qui te troc pour une fève, “toi” troc le avec son épluchure “ .... autre votre façon plus élaborée , sans "air" et ni "eau" ... pour Tac au tac évidemment !

        Kabyle...ment votre,

        Ǝ-Miƨƨ Ṁuḥend Ṻjaεƒer

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      • Le 21 mai 2012 à 05:19, par djehha En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

        @samson3 -

        Les arabes et les musulmans vous rejettent et vous haient.

        Votre arabo-islamisme servile vous transforme en esclaves eternels.

        Nous les kabyles, on l’a refusé, on le refuse et on le refusera a jamais.

        Nous sommes un peuple insoumis. Ni l’arabisme, ni l’islamisme ne nous changera.

        Un peuple inflexible.

        Si vous pensez que vos frères arabes et musulmans vous adorent, lisez un article paru aujourd’hui, le lundi 21 mai dans le journal "nationaliste" "l’expression" sur vos frèrots.

        "Les dirigents egypchiens boudent les obsèque de warda"

        Ni pour Warda, et encore moins pour Ben Bella, grand ami de Nasser, qui tous deux ont vécu en Egypte et bu l’eau du Nil, les dirigeants du Caire n’ont exprimé une quelconque compassion, ni message officiel, tout en s’abstenant de dépêcher une délégation pour assister à leurs obsèques. Après l’épisode d’Oum Dormane, il est temps de nous interroger sur leurs propres sentiments à notre égard. Que nous veulent-ils ?

        Que vous veulent-ils ? Ils veulent vous enc ...ler ! Evidemment les khorotos que vous etes, ne comprenez que le language du baton, comme des anes. Que vous reste-ils de votre panarabisme et de votre islamisme ? Meme si vous faites semblant de "faire partie" de quelque chose, vous ne faite partie de rien ; vous etes vides de sense et d’histoire. Vous etes maudits eternellement car vous avez rejeté votre identité, votre vraie culture, votre personalité et votre honneur.

        Peut etre que votre RKHISS de benbella ne leur a pas lègué le pays grace aux kabyles de la soummam ? Comme ce khoroto d’ouyahia, l’idiot du village ? Je parie qu’ils le narguent toutes les minutes "regardez ce rkhiss de k’baili", "ce fantoche qui a vendu ses frères et soeurs pour devenir notre servant"
        Alors sachez que plus ils vous l’enfoncent plus vous aimez dire "N ’ HEBBEK - ZID YA BOUZID", en islamo-baathiste bien "averti" et bien préparé a jouer son role d’esclave heureux de servir.

        Nous les kabyles on n’est ni RKHASS, ni les courbeurs d’échine car la sorcellerie et le charlatantisme islamo-baatiste n’a aucun effet sur nous.
        Alors gardez votre poison d’arabisme et d’islamisme pour vous seuls, car on vous aime tellement qu’on voudrait que vous soyez les premiers a ouvrir les portes du paradis islamo-baathiste.
        Sans nous, vous aurez aussi beaucoup plus de place ... Alors s’il vous plait ne perdez pas votre temps a nous "attendre" ou a nous convaincre. Allez-y-seuls. Le paradis vous attend.

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        • Le 21 mai 2012 à 08:36, par Gilbert En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

          C’est fou ce qu’Internet vous donne un courage démesuré derrière le clavier et fait de vous un mal élevé qui manie avec brio l’insulte. L’auriez-vous fait si vous étiez face-à-face à votre interlocuteur ?
          Internet est-il l’alcool des lâches ? Vous avez une heure pour me rendre les copies.

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      • Le 21 mai 2012 à 05:33, par djehha En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

        Voila la suite de ce que vos frangins khorotos vous reservent sur la mort de warda l’egyptienne.

        Après de longues heures d’attente, alors que l’avion dépêché par la présidence algérienne était sur le tarmac de l’aéroport, la réalité a fini par prendre le dessus. Les Egyptiens n’ont exprimé aucun désir de lui organiser une cérémonie de recueillement ni dans un endroit officiel au Caire, encore moins au salon d’honneur de l’aéroport où devait logiquement s’y trouver une délégation pour saluer la dépouille de celle qui a aimé et adoré l’Egypte. Face à cette absence de réactivité des autorités égyptiennes, à la limite du mépris, l’ambassadeur algérien a pris la décision de transférer la dépouille dans une ambulance. Arrivée à l’aéroport, la délégation algérienne a été surprise mais aussi choquée de constater l’absence d’un quelconque représentant égyptien. Pis encore, la dépouille a été soulevée à l’aide d’un clark de manutention ! Les conditions dans lesquelles ont eu lieu ces faits déplorables et ces dérapages ont été violemment critiqués par la presse égyptienne dans son édition d’hier. Il ne peut en être autrement surtout que la grande artiste a porté dans son coeur aussi bien l’Algérie que l’Egypte. L’offense n’a pas été perpétrée contre la défunte Warda mais contre l’Egypte et par des Egyptiens qu’elle avait pourtant si chéris à chaune de ses oeuvres. Plus grave, les autorités égyptiennes n’ont pas dépêché à Alger une délégation officielle du gouvernement et des artistes. Seulement voilà, les Egyptiens ne sont pas à leur premier manquement. Déjà, lors du décès de l’ancien président Ahmed Ben Bella, aucune réaction officielle n’est venue du Caire au moment où les Marocains et Tunisiens ont dépêché à Alger, des délégations officielles. Les Egyptiens ont adopté une position équivoque par rapport à la longue tradition des relations entre les deux pays. D’autant plus que Ahmed Ben Bella n’est pas un inconnu en Egypte. Il y a vécu et même côtoyé Gamal Abdel Nacer avec qui il a porté l’étendard du panarabisme.

        Voila ce que l’on récolte quand on veut etre plus royaliste que le roi !
        Le problème est que plus ils vous haient, plus vous les adorez !
        Pauvres masochistes de khorotos.
        Vous l’avez ben mérité - votre condition d’ésclave éternel.
        La preuve ? On vous a "monté" depuis 62 et vous etes toujours contents.

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    • Le 20 mai 2012 à 07:35, par samson3 En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

      Messieurs, vous êtes dans l’erreur la plus absolue. Notre Algérie ne nécessite pas seulement une union régionale communautaire mais bien plus. Les divisions même légitimes peuvent être orientées vers un léger mieux. La division dans la confrontation n’a jamais profité dans aucun pays. Elles ne produisent que des conséquences désolantes. Cessons de nous quereller pour mieux nous détruire.

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      • Le 20 mai 2012 à 08:39, par Afdhis En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

        @ samson3,
        Boutef avait raison de décider pour un 3eme mandat, pour achever son royaume « Abdelaziz trois ». D’ailleurs ton pseudo est choisi, spontanément dans ce sens. Quand je lis ce genre de langage archaïque, je me demande parfois si nous vivons sur une même planète ! Sois tu prends les gens pour des cons, soit tu fais semblant de ne rien voir ou peut être les deux. Dans les 2 cas, ce style de commentaires me fait rappeler des rares fois que j’allume la télé sur la chaine algérienne et je rejoins sérieusement le camarade qui a des nausées.

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  • Le 20 mai 2012 à 07:19, par Abu Lahab En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

    J’ai entendu plus d’une fois des Algériens trouver que la colonisation turque, bien que plus longue et plus féroce que la française, était néanmoins plus acceptable parce que les Turcs sont musulmans !

    Les musulmans sont parmi les plus discriminatoires : eux qui sont toujours prêts à pleurnicher contre la "stigmatisation" ne se gênent pas pour stigmatiser les autres, quitte à déformer l’Histoire. Et ça marche !

    Devinette : la nouvelle "ministre de la Justice" française a donné son nom à une loi. Or cette loi s’oppose à la vérité historique, reconnue par tous les historiens : qu’est-ce que cette loi a oublié et pourquoi  ?
    (mon estime au premier qui répondra bien)

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    • Le 20 mai 2012 à 09:17, par human En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

      je joue le jeu
      et je dis
      La loi à la mémoire des esclaves,non ?
      La ministre est une dame noire de Guyane et donc le rapprochement était assez facile, non ?

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    • Le 20 mai 2012 à 12:48, par Don Quijote En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

      @Abu Lahab
      Vous voulez peut être faire allusion à la loi Taubira qui est grosso modo une condamnation de la traite négrière transatlantique par la république française ?
      Il est normal, je pense, que la république française fasse son mea-culpa bien que celle-ci fut pratiquée par l’ancien régime…
      Si je me souviens bien, une des premières actions de la Convention en 1794 fut précisément d’abroger l’esclavage. (rétabli par Napoléon 1er puis abrogé définitivement en 1848 par Victor Schoelcher)
      Ce qui est gênant dans cette loi, c’est que dans son article 1 elle fait d’une part référence à l’esclavage en général, donc à priori pas seulement le "commerce triangulaire" européen mais d’autre part comme elle donne une date de début : le XVème siècle, elle efface de fait l’esclavage des Africains commis par les musulmans bien avant ce XVème siècle.
      Art. 1 de la loi Taubira :
      La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part, et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité.

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      • Le 20 mai 2012 à 16:54, par Abu Lahab En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

        Bravo Don Quijote ! Human et urfane ont répondu correctement mais ils n’ont pas répondu à la question "qu’est-ce que cette loi oublie" et "pourquoi". Vous avez répondu correctement à la première question.

        En effet, cette loi, qui se veut condamner la traite négrière "oublie" la plus longue et la plus meurtrière d’entre les traites négrières : la traite arabe.

        Comment se fait-ce ? Il ne s’agit évidemment pas d’un oubli. Interrogée sur cette omission, Mme Taubira déclaré ingénument qu’il ne fallait pas "stigmatiser" les arabes !!! En revanche, les européens, elle n’y voit pas d’inconvénient (oubliant qu’elle a bien plus de "chances", étant métis guyanaise, d’avoir des ancêtres esclavagistes que moi...).

        Le problème, outre la crédibilité bien entamée de Mme Taubira, est que cette réécriture de l’Histoire n’est pas exceptionnelle. Il y a quelques années, lors d’une émission sur Gorée, un historien africain déclara, au sujet de la "traite arabe" : c’est vrai qu’elle a été plus longue et plus dévastatrice, mais nous évitons d’en parler par solidarité anticolonialiste (sic)....

        Alors d’accord pour regarder l’Histoire de mon pays, avec ses zones d’ombres (notamment le rétablissement scandaleux par Napoléon que vous évoquez, sous l’influence de sa femme Joséphine, héritière d’une famille de planteurs martiniquais !), mais à condition que tout le monde fasse de même, sinon on en vient à "stigmatiser" certains d’autant plus que les autres sont considérés comme systématiquement blancs comme neige (si j’ose dire)...

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    • Le 20 mai 2012 à 15:17, par urfane En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

      Loi mémorielle Taubira (sous Jospin)/

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  • Le 20 mai 2012 à 12:16, par kaci En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

    @ samson3
    La paix des braves : tout algériens mais tous doivent s’arabetiser !

    Même la reliure "arabisés par l’Islam" ne convainc plus personne. L’unique possible cohabitation dans la paix, c’est bien l’arrêt de l’arabisation, par islam interposé. ben bella en a eu pour son compte. Lui qui a tant voulu servir l’arabisme est mort après que l’Egypte a refusé jusqu’à l’appartenance de l’Algérie à l’arabité, SANS QU’AUCun PAYS ARABE NE VIENNE Vous DEFENDRE.

    L’Algérie nation doit partir de son territoire et n’avoir d’identité que son terroir. Là, arabes et kabyles seraient reconnus dans leur verité et limites, d’où ils pourront créer une dynamique societale vers la modernité.Tant que vous nous tendez cet habille mental que serait l’arabité confectionné standard le pays ne s’identifiera jamais. Voilà le probleme de fond que pose la kabylie. Les diviseurs sont ceux qui ont usé de l’apartheid contre tout un peuple...

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  • Le 20 mai 2012 à 15:20, par Kaci Wedfel En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

    Le pouvoir et ses affidés, pour faire oublier le marasme économique, social et culturel qu’ils entretiennent méthodiquement, inventent des cibles de fixation ridicules comme cette soit-disant récupération d’un canon planté à Brest, et ce pour jouer au nationalisme.
    Pourtant, le saccage économique du pays est patent.
    Pour la première fois, il a été dénoncé publiquement par Issad Rebrab lors du dernier forum des entreprises où il a parlé de régionalisme dans les décisions d’investissement.
    Ouyahia, en tant que président des fonds de participation de l’état est le responsable organique qui supporte cette tunique que lui ont cousue ses maîtres politiques.
    Rebrab, le courageux capitaine d’industrie sait de quoi il parle, lui à qui on bloque tous les investissements qu’il projette de réaliser en Kabylie.
    Naturellement, c’est le pouvoir qui organise la paupérisation de la Kabylie mais c’est Ouyahia qui incarne officiellement cette volonté.

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  • Le 20 mai 2012 à 16:44, par Izem En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

    La chanteuse de cabaret Warda a ete elu patriote et martyr revolutionnaire.
    J’ai envie de degueuler

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    • Le 21 mai 2012 à 09:09, par djehha En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

      Les ègypchiens la défoncèrent dans les salons du caire de la danse du ventre des années et des années, mais une fois morte, ils l’abondonnent comme un objet sans valeur a leurs esclaves d’alger pour l’enterrer !
      Un remerciement islamo-baathiste ou synonyme d’ingratitude a tout esclave historiquement acquis a leur cause chimérique.

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      • Le 23 mai 2012 à 14:58, par Ahnunef Akli En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

        Je crois que le sujet a été dévoyé volontairement pour parler de Warda la chanteuse arabe.
        Il s’agit de Ouyahia et de sa détermination à réduire la Kabylie pour donner tous les gages de "nationalisme’ à se maîtres.
        parlons de cela au lieu de Warda qui trône au milieu des martyrs et des héros de la guerre de libération, un scandale que vient de dénoncer même Mme Benmansour, une apparitch du pouvoir qui vient de se rendre compte d’une "démesure" par rapport à la question

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  • Le 22 mai 2012 à 12:06, par djehha En réponse à : Ahmed Ouyahia : Larbin local et patriote à l’international

    J’oppose a ce RKHISS de traitre cette chanson de feu Matoub.

    Je dédie cette chanson a tous les infléxibles.

    http://www.dailymotion.com/video/x4n8g1_matoub-lounes-anrez-wala-aneknu_news

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  • Le 2 novembre 2012 à 10:26, par lekabylien En réponse à : Vivons par nous-mêmes !

    Ce qui dérange et les turcs et les zarabes et les yéménites et les égyptiens et frança, c’est notre existence. Pure et simple. Le moyen qu’ils ont toujours utilisé pour annihiler cette existence, c’est de nous soumettre à leurs lois. Lois civiles (!!!), lois religieuses, dans tous les cas lois scélérates. Le moyen pour nous d’annihiler leur oppression, leur dominance, c’est d’annihiler leurs lois. De les rendre caduques. Et d’imposer les nôtres : http://tilisa.webnode.fr/tilisa/
    Nous irons en enfer bien sûr, mais c’est ce qu’il nous faut, les paradis étrangers nous font trop souffrir nous les amazighs. Ils ne sont pas faits pour nous. Unissons-nous donc les amazighs, les chemins de la liberté pour nous passent tous par l’enfer. Par le rejet de ces maîtres-tyrans que sont les dieux étrangers. On ne peut pas avancer avec les chaînes aux pieds.

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