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Femme kabyle, quelle liberté ?

La non-liberté de la femme kabyle

, par - 22  commentaires

Élevées dans une société phallocratique où les femmes sont le point de mire des hommes, les femmes kabyles sont toujours victimes de la culture patriarcale qui procure aux hommes un sentiment grisant de domination.

A tous ceux qui pensent que la liberté de la femme kabyle consiste à se fondre dans le moule que la société, la morale et la bienséance ont façonné pour elle !

Un droit coutumier des plus forts, des plus rigoureux prévaut en Kabylie. Et les femmes adhèrent à cette société patriarcale. Les femmes kabyles, telles que certains feignent à les montrer sur les réseaux sociaux sur le net, sont loin d’être émancipées. Pis, en dépit de tentative, toute en théorie, de libération par des associations et mouvements féminins voire féministes, elles sont conditionnées à être soumises et perpétuent l’asservissement de leurs semblables.

Femmes actives ou d’intérieur, elles sont accablées par les tâches ménagères. Certains nous montreront jubilants des femmes libres qui travaillent en dehors du foyer. Signe de liberté ? Que dire de cela quand le double de leurs activités journalières les attend à la maison ? Sans compter que les femmes ont de tout temps travaillé en extérieur (travaux des champs, bizarrement non considérés comme du travail). Signe de liberté quand par ailleurs, avec lesdits salaires, elle participe corps et poches aux charges de la maison sans qu’elle n’ait liberté sur la façon dont elle gère son argent ?

Elle devra rendre des comptes sur ses dépenses à son mari et belle-famille, aussi doctoresse qu’elle fût.

Véritables bêtes de somme, elles ne se soucient nullement d’apprendre à se défendre. Abruties, aliénées, elles rêvent que la politique des hommes les épargnera sous le vain prétexte qu’elles sont mères, épouses, sœurs ou filles de tels ou tels !

La femme n’est jamais respectée pour ce qu’elle est, mais parce que c’est la fille de telle famille (pour "la barbe" de tel ou tel) ! La mentalité du pays veut des surhommes ! Irgazen ! Celui qui ne surveille pas sa sœur et sa mère, celui qui ne lève pas la voix sur sa femme n’est pas un homme !

Avec une opinion pareille, comment comptons-nous bâtir une société ?

Cette jalousie des hommes envers les femmes (sans doute ne sont-ils pas contents de leur sexe ?) se traduit également dans cette volonté systématique de rabaisser la femme en public. Elle est facilement traitée de "putain’’ sur la place publique, dans les rues et ce, dès qu’elle essaie d’ouvrir ses yeux pour voir clair et réclamer ses droits en tant que femme.

Autre exemple, bien des familles, de nos jours, continuent à s’offusquer à l’idée de voir une petite fille naître dans le foyer. Et vous parlez de liberté ?

A en voir, la nouvelle mode qui fait de nos femmes des corbeaux dont on voit à peine les yeux. C’est fou comme un visage, un regard ou une main est sexuellement explicite. La religion rajoute à l’hégémonie masculine et au droit coutumier plus de férocité. Out la liberté d’action, out.

Au final, l’émancipation de la femme est intrinsèquement lié à la perte de ses moyens de séduction, un vieil adage féminin dit « A wi yeddren ad imɣureɣ, anida ddiɣ ad qqimeɣ ! » [1]. La femme est donc réduite à sa matière ! Sans omettre de rappeler qu’elle n’a pas droit à sa part d’héritage. Comme c’est dommage, elle lui aurait sans doute été bénéfique pour s’assumer financièrement, voire permettre sa survie le cas échéant ?

Quid de celles qui se retrouvent seules pour une raison ou une autre ? Seraient-elle vouées à la mendicité ? Ou à d’autres métiers que la société ne tolère pas ?

Ḥemmel-iyi kan d nekkini S taḍsa neɣ s imeṭṭi Ḥemmel-iyi kan d nekkini Di tidderwect neɣ di trusi Ḥemmel-iyi kan d nekkini Ad cerkeɣ yid-k tikti Ḥemmel-iyi kan d nekkini Ad ɛedleɣ yid-k tikli Ass-a teẓriḍ d acu-yi Ur lliɣ d tagella-nni Tetten deg ussu d imensi !
Aime-moi telle je suis Dans la joie ou dans les larmes Aime-moi telle je suis Dans la folie ou dans la raison Aime-moi telle je suis Ensemble, nous cultiverons l’idée Aime-moi telle je suis Nous marcherons à l’unisson Tu sais bien qui je suis Je ne suis pas seulement le met Dont tu te repais le soir dans ton lit !

Djidji Nait


[1« Vivre jusque vieillir, pour où que j’aille avoir mon mot à dire (dans la société, dans mon foyer) »

Vos commentaires

  • Le 20 juin 2012 à 14:16, par Malika H.
    En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

    Azul, merci Djidji pour cet article qui dénonce la situation réelle de la femme kabyle. J’aimerai voir plus d’articles la dessus, car ce traitement est valable à la femme dès son jeune âge, quand elle est utilisée pour servir les mâles de la famille... A son mariage, elle subit les pires des humiliations, prouver sa virginité en se faisant violer... Et celle qui essaie s’imposer comme un être humain entier, elle est traitée comme une " salope " par tout le monde, elle est reniée (très souvent)...
    Il faut dire aussi que le peu d’hommes normalement constitués qui ne se comportent pas comme ces machos, à leur tour de se sentir à l’écart de la société, jusqu’à quand ???

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    • Le 20 juin 2012 à 15:41, par human
      En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

      Malika H.
      La condition féminine kabyle ou nord africaine en général est une vraie source de non développement à tous les niveaux. Cette mise sous tutelle ne permet pas à "la moitié" de ces peuples de prendre des initiatives, de pouvoir affirmer et exprimer leurs personnalités. Cet organisation décale forcément toute une société, y a pas besoin d’être sociologue pour s’en rendre compte. Le combat des femmes à la dignité va de pair avec la lutte pour une justice sociale, économique etc... Un exemple : une petite fille va aller à l’école, à la puberté on va lui dire tu arrêtes pour cause de mariage dans deux, trois ou quatre ans, ça signifie qu’on fait un gâchis pour la nation en la privant d’un potentiel de matière grise sans parler d’ un vrai drame personnelle, la petite qui rêvait de devenir institutrice ou avocate, devient fiancée et promise au voisin d’en face quand ce n’est pas le cousin ! Cette situation est d’autant néfaste qu’elle perdure souvent par le biais des mères envers leurs filles, ce qui rend les choses plus complexes qu’ellee ne peuvent paraitre en laissant croire que c’est une histoire de dualité homme femmes. Ce schéma est reproduit par l’analphabétisation en général et celles des femmes qui reproduisent leurs modèles, des exceptions existent, grâce à Dieu ! Autrement j’aime bien ce petit poème, c’est un discours récurant dans toutes les cultures.

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      • Le 21 juin 2012 à 12:42, par Malika H.
        En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

        Azul, @Human je suis d’accord avec ce que tu dis mais que les exceptions existent " grâce à dieu ", je ne suis pas du tout d’accord, je suis très autonome et indépendante depuis mon jeune âge mais pas grâce à dieu (je n’y crois pas du tout, je ne lui ai jamais demandé quoi que ce soit) mais grâce à mes combats. Heureusement que des femmes de caractère fort existent serait plus juste !!! merci

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        • Le 21 juin 2012 à 12:51, par human
          En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

          @Malika H
          Ce n’estt qu’une expression, c’est bien connue aides toi et le ciel t’aidera. Je respecte vos croyances et loin de moi de faire un quelconque prosélytisme auprès de vous ! Et si vous vous êtes battues pour mener votre destin, je ne peux que vous féliciter, des félicitation humaines et non divines comme vous semblez le souhaiter ;-)

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          • Le 21 juin 2012 à 14:55, par anti-mahommerde
            En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

            @himar,
            Tu me fais trop rire avec les réponses que tu donnes☺))) Ca fouette la maderssa et l’âne – je ris☺))). Tu me fais péter de rire mec, je te jure ! C’est qui ton ciel mdrr ☺)) c’est allah, le Dieu du désert et des cerveaux vides ☺)).
            Franchement, tu nous montre chaque jour, a quel point tu es stupide, que je ne sais plus quoi te rajouter comme elaar ☺)) ! Tu es elaar lui même ! Tu me surprend a chaque fois, a chaque commentaire☺)) Bravo mec !
            Nighak je te jure, meme ta femme doit te quitter si elle pourrait lire tout elaar que tu t’en mange sur ce site ☺))).
            Mazal aterwour elaaar ☺)).

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  • Le 20 juin 2012 à 15:08, par Inass
    En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

    Qui a apporté cette malédiction à ton avis ??? Avant l’islam ou tout dogme religieux, les Imazighen octroyaient des droit aux femmes à devenir phararons (lisez l’histoire de la Xème dynastie des pharaons). Remontons encore plus près, les femmes amazighs avaient le droit de décision sur la plate-forme de la cité... la femme amazigh avait l’ascendance de sa progéniture... la femme amazigh avait le règne en qualité de chef suprême... !
    Alors, parlons du dogme islamique qui a détruit tous nos fondements. Les femmes de l’ère islamique doivent suivre, à pied et derrière svp, son homme sur sa bourrique qui la tire par une corde. Oui, madame, parlons de l’époque de l’avant l’ère islamique où même désigner le nom de la femme est suivi par "hacha mismâa" ! C’est lui le coupable et avant lui, c’est le christianisme... ce sont les fléaux de la femme encore aujourd’hui... regardez la musulmane es-doctorat, elle est emburquée !

    Rendre à César ce qui est à César !

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    • Le 20 juin 2012 à 16:33, par Don-Ki-Rote-Bocou
      En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

      Inass, les Pharaons étaient des religieux, ils n’étaient pas laïcs, je ne vais pas m’étendre sur le sujet...
      En revanche, ta théorie des imazighen qui seraient des pharaons a été réfutée depuis belle lurette !
      Je ne vois pas en quoi ça serait un prestige d’être issus de ces mecs !
      Les théories égyptiennes sont une pure invention du mouvement berbériste des années 70-80, ni plus ni moins.
      Même les Coréens du Sud se disent descendants des pharaons. Je ne connais pas un seul peuple, en perte d’identité et de passé qui ne se réclament pas de ces constructeurs de symboles d’illuminati.
      Quand c’est pas Ben Bella qui nous a ramené ses égyptiens adorés, c’est nous qui voyons en eux nos ancêtre aux pouvoirs royaux.
      Les théories des pharaons, toutes les théories ésotériques en regorgent, de Drunvalo Melchisedek jusqu’au tarots de la triade. Tout le monde veut du pharaon.
      Le problème, c’est qu’on est en 2012... et l’ADN parle maintenant. Et côté sang et gène, et bien les imazighen n’ont rien de commun au égyptiens. C’est bête hein ?

      remarquez si ça vous fait plaisir d’être descendant de lilith la démonne, ça vous regarde.
      Moi je suis un amazigh amazighant et kabyliste (rarement amazighiste d’opérette).

      En tout cas, je suis fier que mon commentaire de l’autre fois vous ai donné des idées d’articles, l’intro ressemble beaucoup à mes dires (je médis ? meuh non).

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      • Le 20 juin 2012 à 19:45, par beauceronyx
        En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

        Quelles niaiseries !
        De toute évidence, vous êtes un profane en matière historique, même sur la période antique.
        Et aussi sur la période dite archaïque de l’Egypte ancienne.
        Le fonds ancien de la population égyptienne est E1b1b.
        Un haplogroupe qui réunit Berbères et Couchitiques, les habitants de l’Egypte vers -5500.
        Malgré la sémitisation de l’Egypte actuelle, la part de l’haplogroupe berbéro-couchitique est encore aujourd’hui majoritaire.
        Avant de débiter d’autres âneries et d’avancer des pseudo-preuves imaginaires, je vous invite à consulter le site Eupedia, section Genetics : http://www.eupedia.com/genetics.

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      • Le 21 juin 2012 à 13:31, par Inass
        En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

        @Bocus ne confond pas les Pharaons à cette espèce de banu hillal appelée aujourd’hui les "Egyptiens", les descendants des Pharaons n’existent malheureusement plus. Quant à la religiosité de ces derniers, tu me sembles quelque peu naïfs, car l’humanité est construite sur la spiritualité quand celle-ci l’aide seulement à supporter son existence, mais ne niant rien à la fantastique épopée que celle des pharaons. Quoique tu en pus savoir mon ami, en ces temps-là, les Libous, les Massyliès, les Guanches et toutes nos variantes amazigh ont beaucoup contribué à la civilisation du monde méditerranéen. Il n’y’a pas longtemps de ça, un documentaire complet sur les origines des pharaons a été diffusé sur une antenne spécialisée appelée Histoire, devines-en mon ami, il s’agit bel et bien d’amazigh et de noirs africains. A titre de référence, portes-toi sur quelques articles parus ici sur Kabyles.net d’un certain(e) Zéralie, très documentés, ils t’apprendront beaucoup de choses sur ceux que tu appelles "une invention du mouvement berbériste des années 70-80" !

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        • Le 21 juin 2012 à 16:54, par Don-Ki-Rote-Bocou
          En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

          Moi, j’ai suivi les cours de mbarek redjalah ! alors je peux t’affirmer que tes phraraons sont Toutankamelottes qui fument le Chechon !
          Le jour où la qualité des articles sur le net, atteindront les connaissances et les communications de Redjalah ou de mameri, alors oui j’y croirai (je ne dis pas ça pour k.net , be careful).
          En attendant, vous faites des complexes, vous vous voulez issu du Nil. Le Nil chaque année déborde, un peu comme vos bavardages.
          D’un côté vous vantez la blancheur de peau des kabyles, les yeux clairs, voir certains roux, et vous voulez egyptiens ? Mais les égyptiens sont presque noirs.
          Les pharaons avaient la peau foncée.
          Tu mélanges tout... la preuve en est cher Vinasse, avec les berbéristes notre yennayer est en 2762, alors que les pharaons ont plus de 6000 ans. On était où pendant ce temps là ? Mathématiquement, il manque un peu 3262 ans ! On était dans la baude du Nil, englués ? On se faisait une thalasso à la boue histire d’être plus blanc que blanc ?
          Quand à l’humanité basée sur la spiritualité... vas-te faire un bon chanelling avec tes forces obscures. Tire toi les cartes ou joues au oui-ja. Rien n’est bon dans l’ésotérisme. L’ésotérisme vénère les pharaons, tueurs d’enfants, qui ont construits les pyramides avec du sang dans le mortier. Je ne vénère pas les tueurs, et je ne suis pas issu de ces farfelus qui vénéraient la mort avec des têtes de chat ! Tout y est morbide !
          Au fait moi c’est C’est Don-ki-rote-bocou, et non pas Bocus !
          Bocus, lui est mort, il s’est suicidé, et je ne parle pas depuis les limbes (même si toi tu es dans ce délirium visiblement).

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          • Le 22 juin 2012 à 00:53, par Inass
            En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

            @Bocus le future suicidé, j’ai fait un effort pour répondre à tes limites réceptives de tes neurones, tu m’as fait comprendre une chose Bocus, tu n’as pas les capacités requises pour parler de l’Histoire, permets-moi donc de stopper la discussion avec toi ici et maintenant.

            Sans rancune.

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            • Le 22 juin 2012 à 08:14, par Don-Ki-Rote-Bocou
              En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

              Ah ma petite Vinasse Egyptienne ! Tu me plais !
              Tu te prends pour Champollion, en faisant de l’ésotérisme ! Tu connais même pas les cours de mnarak redjalah !
              Et en plus de ça, tu as des procédés islamiste puisque tu souhaite la mort aux forumeurs (ici moi), au nom des pharaons. Tu préconise le suicide car tu aurais des visions de l’au-delà.
              Permets moi de te dire, ma chere petite Vinnasse, les seule visions que tu as sont issues de ton délirium tremens. Mais allah te choisiras, car tu es porteur de message sataniques et moribonds !
              Non seulement on a pas eu assez de professeurs égyptiens avec Ben bella, faut à présent que les nôtres se prennent pour des pharaons ignares en mathémtiques.
              Retourne faire ton cadore plus loin !

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              • Le 22 juin 2012 à 14:56, par Inass
                En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

                Un point de gagné Bocus ! Tu as quand même su et pu nous charmer avec ton petit répertoire de mots choisis glanés ça et là sur les forums. Toutes tes reprises sont sur www.index.mots/spop.bhp?page=forum...

                Quant à l’Histoire, encore un effort mon brave, c’est tout juste du " m’as-tu vu" ! On t’a vu mon gaillard, tu es balèze des balèzes ! Allez calmes-toi maintenant, retournes faire un gros dodo, surtout pas de nuit blanche inutile !

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              • Le 22 juin 2012 à 15:28, par Miss n’evgayet
                En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

                @Don-Ki-Rote-Bocou alias flop, lavérité, le musulman etc. etc., à tout hasard, pour ne pas sombrer dans une dépression psychotique qui te serait certainement fatale, je te conseille en toute sincérité de prendre du Prozac et quelques barbituriques connus, tu gagnera à supporter ta vie d’Algérien sans identité stable, cela t’éviteras pas mal de conséquences pour ta santé mentale. Les Kabyles, vieux, sont à mile lieux de tes préoccupations, alors cesses de te faire passer pour un Kabyle, celui-là même qui te rongera les entrailles le restant de ta vie.

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  • Le 20 juin 2012 à 16:46, par Don-Ki-Rote-Bocou
    En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

    Une femme existe uniquement quand elle est mariée.
    après elle vaut plus rien. c’est bien connu, surtout par chez nous les kabyles.
    faut arrêter avec l’hypocrisie, une femme libérée pose autant problème aux hommes qu’aux femmes kabyles !

    je déjeunais avec un veil ami (français), qui a pris pour maîtresse une femme kabyle qui voit son mari une fois tous les 6 mois. Il m’a assuré, qu’elle ne connaissait même pas les endroits de ses muqueuses et ni comment faire l’accouplement.

    Je raconte pas ça par provocation, c’est juste pour dire, qu’au-delà de l’islam, c’est ous kabyle qui maintenons les femmes dans un corps de cadavre et les hommes en piètre amants.

    Et quand l’autre djidji nous dit que les femmes adhèrent, je me marre. Les femmes sont mortes. Et aux morts ont peut tout leur faire accepter.
    Serais-tu de ce genre de femme qui pour dire "je suis la mieux", fait cupabiliser ses consoeurs ?

    Souvent on entend ’c’est la faute des femmes"...
    Si seulement tu savais a djidji, si seulement ! tu es tombé dans le piège des hommes. Ils t’auront à la bonne c’est certain, mais n’empêche que tu t’es faite avoir en toute beauté.
    Tous les hommes qui ont fricoté avec des femmes kabyles, savent très bien dans quel état de terreur (conscient ou pas), elles sont, car l’honneur de la famille est entres leur cuisses.
    Et ces mêmes hommes savent très bien qu’ils sont obligés d’épouser cette fille, sinon leur famille sera tricarde, etc.... !

    La sexualité masculine et féminine est l’otage de notre connerie kabyle !
    La preuve en est, quand ceux qui ont la chance d’avoir un visa arrive en france... ils s’éclatent au lit !

    On est des nazes à ce niveau, commes les xorots. Ni plus ni moins. Faut savoir faire le constat !

    l’échec d’une société est autant masculin que féminin djidji !

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    • Le 21 juin 2012 à 12:49, par Malika H.
      En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

      Azul de quel droit osez-vous parler au nom de la femme ?
      Celle qui ne connaît pas sa sexualité c’est qu’elle n’as pas eu de chance de tomber sur un bon partenaire capable de la satisfaire !!! je parle de la femme qui connaît ses droits dans tous les sens du terme, de la femme qui pense à son propre plaisir avant tout, de la femme qui s’impose et se dit égale à tout être humain normalement constitué !!!

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      • Le 21 juin 2012 à 17:00, par Don-Ki-Rote-Bocou
        En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

        Malika, relis... mais relis bien cette fois.
        j’ai écris que les hommes comme les femmes avaient une sexualité moribonde.
        ou ai-je blâmé que les femmes ?

        Vos cerveaux veulent lire toujours les pires horreurs sur le net ! Parfois on essaie d’être juste.

        Au fait, j’espère que les femmes n’attendent pas d’être révélée uniquement par les hommes à ce niveau, car vu les confidences des piètres exploits des porteurs de gènes XY, nous ne sommes pas sortis de l’auberge.
        Une femme peut explorer sa sexualité seule, comme un homme !
        Pourquoi les femmes doivent toujours être dans l’attente d’un homme ?
        Donc au final, Malika, vous voulez la liberté des femmes mais en attendant les directives des hommes ?

        Vous êtes pire que djidji la culpabilisante.

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  • Le 20 juin 2012 à 16:47, par Abdeslem
    En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

    Un texte court mais qui en dit long. Merci d’avoir oser briser du nombrilisme dont nous souffrons au sein de la société kabyle, en générale et la société kabyle de la toile, en particulier : "Nous sommes les plus beaux, nous sommes les meilleurs". Or nous sommes comme tout le monde avec nos travers et nos qualités. Et en matière de la situation de la femme, on est parmi les derniers. OUi, je lis que daucuns diront : "C’est la faute aux Arabes, c’est la faute à l’Islam..." C’est toujours la faute des autres. Si on ne fait pas de l’autocritique, "les autres" nous domineront toujours, car non seulement nous n’évoluerons pas, mais nous régresserons. Regardons-nous en face, gardons nos belles traditions et valeurs, mais, aussi et surtout, corrigeons nos défauts et travers. Comme celui de considérer "l’autre" comme une menace et un danger. Je ne vois là qu’un aveu de faiblesse et de manque de confiance en soi.

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  • Le 20 juin 2012 à 16:51, par Ǝ-Miƨƨ Ṁuḥend Ṻjaεƒer
    En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

    Donc a vous lire Dame Djidji, dois-je comprendre aussi que ce vieux dicton , parmi tant d’autres :

    Argaz maci ḍaserwal “ ? Littéralement

    “Le pantalon ne fait pas l’homme” .

    ... n’est pas du tout de chez nous ?

    Kabyle... ment votre,

    Ǝ-Miƨƨ Ṁuḥend Ṻjaεƒer

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  • Le 21 juin 2012 à 05:05, par ouchen aqavach
    En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

    Encore une fois lisez donc les ouvrages de Makilam, dont le magnifique "La Magie des Femmes Kabyles et L’unité de la Société Traditionnelle" aux éditions L’Harmatan. Cela vous évitera d’écrire des inepties.
    Votre analyse consiste à observer une planète avec un microscope et rappelle cette phrase de Bourdieu "Le symbole de la soumission de la femme Kabyle est son voile". Il ignorait que la femme Kabyle ne portait jamais de voile.
    Sans rancune.

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  • Le 14 septembre 2012 à 14:08, par nacer
    En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

    azul felam azul felak
    tu as oublier de mentionner que tu parle des années 70
    cher soeur aujourdhui nous sommes en 2012 toute a changé
    la femme kabyle est devenu la maitresse surtout a partir que ces enfants commence a raser la barbe
    tamttut taqbaylit mi tezra arawis ttsetilen tamart nettat ad semghi chlaghen
    le travail des terres est terminé tamurt tughal diharqan
    pour quoi tu ne dit pas que actuellement c’est le moment de la vengeance de la femme kabyle
    aka igela lhal ayelis tmurt ma tezrid nghala
    wali swalnim maci swalen n wiyad
    tanmirt

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  • Le 5 mai 2013 à 12:42, par RW
    En réponse à : Femme kabyle, quelle liberté ?

    Cet article avec tout le mérite qu’il a et les motivations de sa rédactrice est rempli de frustration et de colère contre la société, contre l’homme ; que je comprends parfaitement. Mais si on veut arriver à vivre en paix avec soi-même et arriver à être respectée en tant que femme, il faut l’imposer ce respect et non le quémander à quelconques hommes ou autres.
    Rien à voir mais une remarque sur une remarque faite à un "grâce à Dieu"... personnellement (même si on s’en fou mais je le dis quand même)je crois en Dieu et ni je ne m’en excuserai, ni je ne m’en justifierai et ni j’en rougirai et si je veux dire "grâce à Dieu", ça me regarde et je ne demanderai à personne de le comprendre ou pas, de la même manière que je respecterai la vision de la personne qui me fait face. Être un(e) bon kabyle, libre et émancipé(e) c’est forcément être athé(e) ? Dans ce cas, se serait un mode de pensé bien étriqué, autoritaire... peu objectif et surtout qui ne correspondrait pas beaucoup à ce fondement essentiel chez nous de LIBERTE.
    Le respect de la femme, c’est pas une formule magique, seule et unique mais qui se négocierait en fonction de l’histoire et de la culture d’une civilisation à un moment donné.
    Il ne s’agit pas de fustiger publiquement le patriarcat et de soulever des plaintes véridiques mais vouloir y apporter des solutions, concrètement comment voulez-vous être respectée et reconnue ?

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