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Iran-Resist

Depuis 3 ans, des centaines de milliers de Pasdaran, de Bassidjis, de militaires, des dizaines de milliers de Bazaris, près de 80,000 mollahs de base boycottent aussi bien les manifestations officielles politiques que religieuses : ces actifs d’origine populaire du régime l’ont lâché. Il y a plusieurs raisons à cette rupture : le pays a reculé dans tous les domaines depuis la révolution surtout en économie et en industrie, on est passé des succès et du plein emploi à 60% de chômage, 96% de personne sous le seuil de pauvreté. Les études et les soins jadis gratuits et de bonne qualité sont devenus payants voire chers et de mauvaise qualité. Par ailleurs, les ayatollahs, alliés historiques de la Grande-Bretagne, ont permis à ce pays de retrouver sa mainmise sur le sous-sol iranien (or, cuivre, pétrole) en lui accordant des contrats d’exploitation de longue durée (qui hypothèquent les chances d’indépendance économique du pays pour longtemps).

De plus, tous les Iraniens savent que les ayatollahs (pro-britanniques) ont accédé au pouvoir en 1979 en aidant les pions islamistes de Washington (notamment l’OMPI) à renverser le Shah, puis en éliminant ces derniers.

Washington cherchait à islamiser l’Iran pour en faire une base pour conquérir l’Asie Centrale avec l’Islam. Il pouvait ainsi dépasser la Grande-Bretagne, leader mondial d’exportation pétrolière depuis 1906. En prenant le pouvoir au détriment de ses pions, les mollahs ont agi pour leur propre compte, mais ont aussi aidé leurs protecteurs britanniques à garder le contrôle du marché pétrolier mondial.

Depuis, Washington tente d’affaiblir graduellement l’économie iranienne pour provoquer des pénuries et générer un risque de soulèvement afin d’amener les mollahs à demander grâce en acceptant un rapprochement, le retour des pions islamistes de Washington dans le jeu et un transfert des pouvoirs à ses pions via une révolution de couleur. Mais en parallèle, Washington a toujours permis à ses partenaires stratégiques comme la Turquie de signer des contrats avec les mollahs pour éviter la chute de l’islamisme. Les mollahs ont toujours accepté ces contrats, mais ont toujours refusé tout apaisement avec Washington quelles que soient les cadeaux, les sanctions ou les menaces. Ils ont aussi sans cesse parlé d’une guerre régionale et de fermeture du détroit pétrolier d’Ormuz pour forcer Washington à reculer ou d’accepter un arrangement.

L’intérêt britannique est de préserver ce régime dans une ligne hostile aux Américains pour contrecarrer leurs projets régionaux. Les Britanniques aident d’ailleurs économiquement les mollahs à contrer les Américains. Mais ils doivent aussi surveiller les mollahs et les empêcher de chercher un arrangement avec Washington. C’est ainsi qu’on les voit souvent fustiger les menaces terrorisme, nucléaire ou balistique des mollahs, mais il n’y a jamais eu une rupture des contrats pétroliers ou miniers en représailles car le but n’est de nuire aux intérêts britanniques, mais remonter l’opinion américaine contre l’apaisement avec les mollahs. De nombreux pays qui ont besoin d’un Iran anti-américain aident aussi les mollahs. Ainsi comme au début du XXe siècle, l’Iran est devenu la scène d’une guerre froide entre les grandes puissances qui ont des visées pétrolières et colonialistes. En somme, Il n’y a rien qui puisse être profitable au peuple avec ce régime au pouvoir d’où la rupture des subalternes issus du peuple comme les Pasdaran.

Dès les premiers signes de cette rupture, le régime (réduit à ses hauts dirigeants –réunis au sein du Conseil de Discernement de l’intérêt du régime-, ses hauts responsables, ses hommes d’affaires et ses hommes de main) était fragilisé, mais il n’était pas immédiatement menacé car les Pasdaran ont une structure cloisonnée comme un service secret, en dehors des vétérans de la guerre Iran-Irak, principalement impliqué dans la direction et fidèles au régime, ses membres plus jeunes ne se connaissent pas et se méfient les uns des autres. Le régime était à l’abri donc d’un coup d’Etat immédiat, mais la caste dirigeante devait agir vite.

Rafsandjani, le directeur et fondateur du Conseil de Discernement de l’intérêt du régime (CDIR), a d’abord misé sur la propagande pour nier la rupture des Pasdaran. Ce manipulateur qui avait jadis mis en place le faux réformateur Khatami (issus des services secrets) pour amadouer Washington, puis mis en place Ahmadinejad pour jouer la menace après l’échec du faux apaisement de Khatami, a eu une nouvelle idée compliquée en 2009 : une révolution de couleur, Mouvement Vert (en référence à l’islam) et dirigé par son ami Moussavi, un Khomeyniste pur et dur pour donner une légitimité démocratique absolue au régime afin de contraindre moralement Washington à cesser ses sanctions.

Tout était très bien pensé : les journalistes européens étaient invités pour raconter l’affaire. La BBC donnait le tempo... Mais le peuple autorisé à manifester a dévié de la ligne pour scander des slogans hostiles au régime… Le régime était déstabilisé. On parlait alors d’un ralliement des Pasdaran à cette contre-révolution, mais cela n’a pas eu lieu car Washington, hostile à la laïcité iranienne, et l’Europe (partenaire du régime) n’ont pas soutenu le peuple iranien. Les Occidentaux ont plutôt laissé le régime rétablir l’ordre avec ses hommes de main et des rumeurs anxiogènes de répression sanglantes rediffusées par la BBC ou la Voice of America. Par la suite, Washington a aussi inventé ses propres verts pour ne laisser aucune chance à une autre contre-révolution. On a voulu enfermer les Iraniens à double tour, mais grâce à la passivité complice des Pasdaran, ils ont pu exprimé leur rejet du régime en célébrant l’anniversaire du Reza Shah Pahlavi (père du Shah), vénéré en Iran pour son patriotisme et sa laïcisation des structure du de l’Etat qui a propulsé l’Iran dans l’ère moderne. Il est alors devenu clair que le peuple et les Pasdaran regardaient dans la même direction et envisageaient une contre-révolution laïque.

Les hommes d’affaires du régime ont paniqué car le peuple pouvait renverser le régime et les lyncher ou encore les dirigeants fragilisés pouvaient négocier une fuite sécurisée avec les Américains et les laisser seuls face au peuple. Ils ont commencé à brader leurs avoirs pour acheter de l’or et des dollars afin de quitter le pays au plus vite. Cette nouvelle vague de rupture a déstabilisé Rafsandjani au sein de la caste dirigeante. Il a dû céder la direction générale et la justice à ses adversaires et ennemis, les frères Larijani, mais il a gardait quand même un partie du pouvoir grâce à son réseau et des pions comme Ahmadinejad et ses ministres. Les Larijani devaient trouver des solutions pour les ruptures, mais ils ont surtout utilisé le pouvoir judiciaire pour attaquer le Clan Rafsandjani et éliminer ses pions du jeu, notamment les ministres chargés du contrôle des négociations avec Washington à un moment où il était devenu évident que la seule option restante était de marchander des garanties de sécurité en échange d’un transfert rapide des pouvoirs vers les pions de Washington.

Pour Washington, cette guerre interne était une bénédiction. Il a utilisé la menace de remaniement des notations AAA pour pousser les Européens qui possèdent (via des contrats d’exploitation) 60% de la production iranienne à renoncer à leurs achats de la part iranienne de la production à partir du 1er juillet 2012. Sans toucher l’économie, ce retrait pouvait démoraliser les derniers collaborateurs du régime et accélérer les ruptures, les mollahs ont tenté relancer le Mouvement Vert ou de provoquer une escalade dissuasive. ils ont échoué dans les deux cas. Un mois avant cette date limite du 1er juillet, ils ont accepté de négocier pour geler l’embargo. Cet accord était le signe de la faiblesse du régime et a de facto amplifié la panique interne. Tous les hauts responsables politiques ont rompu d’un coup avec le régime. Pour les dirigeants, le régime était condamné : la guerre entre Larijani et Rafsandjani pour le contrôle des négociations finales est devenue plus rude. Les deux chefs ont sacrifié des pions importants. D’autres ont quitté le régime déçus par la rapacité de leurs chefs.

Washington a évoqué la possibilité d’un embargo aérien et maritime, synonyme de pénuries lourdes et forts risques d’émeutes ! Le régime était condamné. La Chine qui lui achète 35% de ses barils a annoncé l’arrêt de ses achats pétroliers dès le 1er juillet au prétexte que les Européens ne pouvaient plus assurer ses cargos pétroliers. Les Indiens (alliés de Washington) qui achètent près de 20% des barils iraniens ont dit la même chose. Le régime n’allait pas perdre un peu de ses revenus, mais au moins 50% de ses revenus ! Le régime devait plier ou allait vers une pénurie immédiate suivie d’une explosion sociale. Larijani a tenté de relancer la fausse opposition interne pour contrôle le soulèvement à venir, il n’y est pas parvenu.

Larijani a également offert le secteur bancaire du pays aux officiers supérieurs des Pasdaran qui ont rompu avec le régime, mais ils ont ignoré son invitation. Larijani aux abois a alors affirmé qu’il serait prêt à reprendre la rémunération des Pasdaran, suspendue depuis plusieurs mois ! Il a ainsi révélé la rupture assumée des Pasdaran. Cela a libéré les hésitants : le régime n’a pas rassembler ses 7400 mollahs-juges pour la Semaine du Pouvoir Judiciaire, au même moment, les habitants de la ville religieuse de Qom ont attaqué et sévèrement molesté une patrouille de la milice d’Ershad (la bonne conduite islamique) alors qu’elle avait arrêté une « jeune femme mal-voilée ». Le régime esseulé et menacé se fissurait de toute part.

L’entrée en vigueur des sanctions pétrolières européennes le 1er juillet 2012 a fait entrer le régime dans l’ère de la pénurie. Avant même les premiers effets de ces sanctions, la bourse a chuté et le dollar et l’or sont montés en flèche ! Les associés du régime avaient donc commencé à vendre encore des actions pour acheter des dollars ou de l’or afin d’être prêts à fuir. Larijani a alors parlé de tirs de missiles et de fermeture du détroit d’Ormuz pour intimider l’Occident. Pour ses derniers collaborateurs, ils persistaient dans une mauvaise voie : la panique s’est amplifiée. Mais ses menaces n’ont rien donné, il était dans une impasse, il devait aller plus loin (en coulant par exemple un cargo européen). La panique interne a encore augmenté. Les Britanniques ont rassuré les derniers associés du régime en en faisant état d’un sondage évoquant l’hostilité de 82% des serviteurs du régime à la fermeture du détroit d’Ormuz.

Les Européens ont esquivé les menaces de fermeture d’Ormuz pour ne pas être obligés d’augmenter leurs sanctions. Les Américains ont puni les mollahs en demandant au Kenya de rompre ses achats pétroliers en Iran et ils ont aussi envoyé Kofi Annan en Iran pour inviter les mollahs à jouer un rôle de modérateur en Syrie afin de neutraliser durablement de nouvelles tentatives d’escalades tactiques et aussi pour les engager dans leur apaisement tactique (nécessaire pour revenir en Iran avec leurs pions).

En début de la semaine dernière, Larijani qui ne parvenait pas à trouver la solution s’est éclipsé. Rafsandjani a profité du vide pour parler ouvertement de la fermeture d’Ormuz et d’attaques contre les pétroliers en exhibant des répliques iraniennes du missile russe Cornet. Mais il n’est pas parvenu à intimider Washington et à changer la donne. Il est alors devenu clair que le régime n’avait aucun moyen d’échapper aux sanctions et à la capitulation quel que soit son timonier. Les associés du régime allaient donc tout perdre et peut-être sacrifiés par leurs dirigeants. Ils se sont précipités vers les échoppes des cambistes pour acheter de l’or et des dollars au point que le dollar a rapidement manqué. Le régime n’a pas réinjecté plus de dollars sur le marché pour calmer la panique, il a préféré étouffer la flambée par manque de carburants. Mais en agissant ainsi il a laissé supposer qu’il manquait de dollars (ce qui est d’ailleurs vrai). Cela a renforcé les doutes sur sa capacité d’approvisionner le marché intérieur. Ses derniers compagnons ont pris d’assaut les magasins de distribution des produits alimentaires pour faire des réserves. Peu après l’ouverture des magasins, on ne trouvait plus de poulet en Iran. Les gens stockaient vraisemblablement en supposant que le pays allait vers des pénuries.

Il faut cependant préciser que depuis des années, près de 85% des Iraniens vivent sous le seuil de pauvreté et du fait de leurs revenus trop bas et d’absence d’économies, ils vivent au jour le jour et ne consomment pratiquement plus de viandes rouges ni du poulet, mais ses abats notamment le foie et les rognons. Depuis l’abaissement forcé du pouvoir d’achat (pour habituer le peuple à vivre en pénurie), on est passé à 96% de pauvres.

De fait, on peut dire que la pénurie du poulet n’a pas été provoquée par tous les Iraniens, mais le petit nombre encore à l’aise grâce à sa proximité avec le régime. En fait, la peur de la pénurie chez les riches, les a poussés à stocker et a provoqué une pénurie immédiate pour tout le monde y compris les consommateurs d’abats ! Le prix du poulet est alors monté en flèche atteignant les 7.000 tomans le kilo (près de 21.000 tomans le poulet ou 10% du salaire d’un Iranien moyen).

Le régime a promis du "poulet bon marché" à 4.700 tomans (près de 13.000 tomans le poulet ou 7% du salaire d’un Iranien moyen). Il ne visait certainement pas les Iraniens moyens, mais ses derniers compagnons. Il a aussi parlé d’une maladie mortelle touchant les abats pour garder les Iraniens moyens loin de points de vente. Cela n’a pas empêché tout le monde à suivre les variations du prix du poulet. Comme jadis le prix de l’or et du dollar, le prix du poulet est devenu un indicateur des difficultés du régime et de la panique de ses derniers compagnons.

Vers la fin de la semaine dernière, pour éviter un rapprochement avec Washington, les ministres liés à Rafsandjani ont demandé à Kofi Annan d’agir conformément à sa fonction onusienne en s’opposant à l’ingérence des Etats-Unis en Syrie. Annan ne pouvait pas contredire les mollahs. Il a dû battre en retraite. Téhéran avait battu Washington à son propre jeu. Washington a regretté l’envoi de Kofi Annan en Iran et pour nier son propre échec, il a critiqué Kofi Annan et a aussi décidé de punir le régime en incitant la Turquie à ne plus payer ses factures en dollar. Washington a aussi annoncé des sanctions à l’encontre de l’Etat insulaire de Tuvalu (ancienne Ellice Island), faisant partie de la couronne britannique, pour avoir permis à 22 des 85 pétroliers iraniens d’appareiller sous son drapeau. Washington a montré qu’il surveillait bien les mollahs et qu’il avait encore des moyens pour alourdir sa pression. La panique a augmenté en Iran. Le queue pour acheter du poulet se sont rallongés. Pour calmer la crise, Rafsandjani a alors répandu la rumeur qu’il était parvenu à un accord avec Washington sur la base d’un compromis accepté par le Guide. Les Larijani ont y vu une tentative contre leur pouvoir. Ils ont critiqué l’illégalité de son initiative. Le Guide devait rejeter ce compromis dans une grande déclaration face à des responsables, il n’a pas pu réunir cette assemblée, le cafouillage et le manque de troupes ont amplifié la panique interne. La demande de poulets a continué. Le régime n’est pas parvenu à approvisionner le marché. La pénurie subsistait.

Washington pouvait exploiter cette crise : il a publié la liste de tous les cargos pétroliers du régime pour montrer qu’il avait encore la possibilité de durcir le ton, mais qu’il lui laissait l’opportunité de capituler. Il a aussi évoqué de nouvelles sanctions directes avant de réaffirmer sa foi dans sa politique de sanctions et de dialogue. Le régime allait subir une guerre d’usure économique plus dure. Les Britanniques ont alors mis l’accent sur le savoir faire nucléaire militaire acquis par les mollahs en 2008, leur fournissant un moyen de provoquer une escalade pour obtenir une capitulation américaine. Washington a ignoré l’annonce britannique. Mais il a aussi décidé de le contrer durablement en faisant annoncer par un de ses experts, David Albright, que l’on pouvait « saboter les usines nucléaires du régime à distance avec des virus informatiques » : Washington insinua qu’il pouvait casser toutes les tentatives d’escalade en annonçant une attaque de virus. Il a ainsi montré qu’il avait trouvé toutes les excuses pour continuer sa guerre d’usure économique.

Cette semaine, le régime devait parvenir à calmer la pénurie ou parvenir à rassurer les siens (en montrant des policiers ou en parvenant à mettre en avant sa capacité à fermer l’Ormuz. Il n’y est pas parvenu. De plus, Washington a aussi joué la carte de l’intimidation en évoquant une frappe punitive. L’insuccès du régime et sa vulnérabilité à une attaque ont paniqué ses derniers compagnons. Il y a eu une nouvelle ruée vers l’or et la frénésie du stockage a gagné d’autres aliments de base comme le riz ! Le régime a tenté de rassurer ou intimider ses compagnons agités en parlant des ses exploits policiers, en évoquant de nombreuses pendaisons, en évoquant la poursuite des procès cotre les hommes d’affaires pour les calmer et enfin, signe de rupture avec ses compagnons en instance de fuite, il a annoncé que bientôt les voyageurs n’auraient plus le droit à emporter des devises avec eux-mêmes ce qui revient à interdire tout voyage... Il est ainsi entré en conflit avec ses derniers compagnons, il a amplifié la panique et la frénésie du stockage du poulet. Washington a accentué ses pressions pour malmener les mollahs et les amener à plier.

Par ailleurs, le dernier jour de la semaine, le vendredi 20 juillet, débutait le Ramadan. L’année dernière, les mosquées étaient restées plutôt vides et par ailleurs, le régime n’était pas parvenu à rassembler ses hauts responsables autour du Guide. Avec les ruptures subies cette année, il redoutait des boycotts plus importants révélant davantage son isolement, encourageant de nouvelles ruptures... Washington a encore augmenté sa pression.

Cette semaine, le régime n’est ainsi pas parvenu à régler ses problèmes et la situation lui échappait complètement, les crises ont perduré donnant un aspect crépusculaire à la situation. Les images de la semaine le montrent parfaitement.

On sait que par la suite, les Iraniens ont manifesté dans les rues aux cris de « Mort à la république Islamique » et l’on n’a vu aucun Pasdaran ou Bassidjis donner l’assaut.

© WWW.IRAN-RESIST.ORG

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