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Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

- 29  commentaires

Madame,

Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eut quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance.

Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse du général de Gaulle avec « tante Yvonne », de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse.

Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers.

Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État

Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivé et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant.

Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ?

Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ».

Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non !

Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie !

Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des 4 enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril du moins cruel.

Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France.

Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007.

Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps.

Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ?

Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège.

Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas imaginer une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ».

Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Elysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal.

La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon.

Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc.

Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne.

Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise.

Pr. Bernard DEBRÉ
Ancien Ministre
Député de Paris

Vos commentaires

  • Le 14 juin 2012 à 05:23, par lounes126
    En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

    Avec Valérie Trierweiler ça ne fait que commencer lol ,le fait déjà qu’elle garde le nom de de son ex c’est amusant ,la mienne est toujours mariée avec moi et pourtant elle garde toujours le sien lol.

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  • Le 14 juin 2012 à 13:01, par bob_ini
    En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

    A pleurer des rires, les Debré ministres de père en fils dont Bernard atviv est le plus cher de France. Il vient nous parler d’une moralité au passé décomposé.
    Cette femme est libre, cette journaliste a une ligne éditoriale ou/et cette compagne au sein de sa famille ( ici plurielle ) est à la recherche d’équilibre permanent.
    La France, c’est François H. le responsable durant ces cinq ans à venir, écrivez lui. Alors il proposera à l’assemblée prochaine une suite ou une loi selon la pertinence. Arrêter ce brouhaha de gamins spécifique à vos attentes du jeu électoraliste.

    A mots ouverts Docteur, c’est grave !? Qui va payer ? Vous n’êtes pas à la barre, moi non plus.

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  • Le 15 juin 2012 à 14:45, par la Honte
    En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

    La jalousie peut dtruire facilement une Nation. Il est grand temps de vous debarrasser de cette sorcière egoiste qui ne pense qu’à elle alors qu’il ya les enfants de son soit disant amoureux qui peuvent en souffirire.
    Et d’ailleurs depuis les presidents de la repubilque voyagent officiellement avec des maitresses...copines ...amies ?????????? O tempora, O mores !!!!!

    La honte !

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  • Le 15 juin 2012 à 17:12, par human
    En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

    Ce nanti de ministre de père en fils abuse un peu de sa notoriété acquise grâce à un héritage, en tout cas je ne dois pa être loin de la réalité à son sujet !
    Ceci dit, il est encore temps pour notre couple présidentielle de mettre de l’ordre dans sa façon de nous représenter, la première dame devra une fois pour toute faire le choix qu’elle voudra mais que les choses soient claires, elle est la compagne d’un type qui détient le code de la bombe atomique, ce n’est pas rien alors déconne plus la journaliste, il s’agit de la France et non d’une ligne éditoriale !
    Ne tweete plus, invite les gens à l’élysée pour leurs parler, ils viendront en courant ;-)

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  • Le 15 juin 2012 à 19:46, par Christine
    En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

    Oui c’est affligeant.
    d’autant plus que que j’ai lu qu’elle est toujours mariée à Monsieur Trierweiler. Est ce vrai ?

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  • Le 16 juin 2012 à 01:15, par kaci
    En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

    Se degage un humus monarchique dans cette societé francaise. Pourquoi donc "journaliste oui, mais pas en politique" ? Si les lecteurs sont libres et capable de discerner l’ivraix. Oubien c’est ce sens totalisant de l’Etat qui s’implique et la place en tutelle des hommes dits libres ?
    Femme de qui ? C’est plutot le president qui est L’HOMME DE VALERIE...

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    • Le 16 juin 2012 à 04:21, par human
      En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

      Je suis l’homme de ma femme kaci !
      Ceci dit aucun statut juridique, institutionelle ou tout autre réglemantation qui pourrait contraindre Valérie à respecter une posture n’existe, seul l’attitiudes des ex- premières dames est considérée comme une« jurisprudence » Autrement Walou, elle le sait et elle en joue. Il faut arrêter ces enfantillages au plus vite, la France n ’a pas besoin de ses histoires digne de Gala ou Voici, surtout par les temps qui galopent !

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      • Le 17 juin 2012 à 09:52, par courbafond
        En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

        "Je suis l’homme de ma femme kaci ! Ceci dit aucun statut juridique, institutionnelle ou tout autre réglementation qui pourrait contraindre Valérie à respecter une posture n’existe," dixit "human".
        C’est exact, pas plus qu’aucune loi n’oblige à être cultivé poli et agréable vis a vis des autres.
        La grossièreté et la médiocrité ne sont pas punis par la loi.
        Il n’empêche que cette personne fait preuve d’un manque évident de correction, de culture et de politesse.
        sans sombrer dans la Monarchie, la bienséance fait partie de la culture Française, hors, avec cette dame on en arrive à oublier la signification de ce mot.
        Cela sent l’opportunisme forcené et l’ambition démesurée, pas la culture ni l’élégance.

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        • Le 17 juin 2012 à 12:51, par kaci
          En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

          Le sens des mots n’est pas le meme pour tous les peuples. si pour le socialiste hollande etre l’homme de sa femme signifie le compagnon, d’egal à egal, pour les arabislamiques etre l’homme de la femme a un autre sens, diametralement opposé : etre le parton indiscutable, pour tout...

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          • Le 17 juin 2012 à 15:48, par human
            En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

            @kaci
            Ok, nous les musulmans nous portons la djelabah pour tout !
            Vous nous parlez souvent de votre peuple Amazigh...du nord au sud le pétrole compris etc....,une question qui ne concerne que vous, je n’ai pas envie de ma ramasser tout le site !
            Qui chez les Amazighs porte le pantalon, pour tout ?

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            • Le 18 juin 2012 à 00:23, par kaci
              En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

              Tous portent des pantalons, et trouvent toujours le nord !

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              • Le 18 juin 2012 à 04:50, par human
                En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

                @kaci
                Etonnant kaci, pour les uns vous êtes catégorique, pour les vôtres vous bottez en touche, bonjour le courage !

                Répondre à ce message

                • Le 18 juin 2012 à 05:50, par kaci
                  En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

                  La touche est preferable au centre du jeu, dirigé par les autres ! Fini le temps ou l’arabocentrisme decide qui et comment etre citoyen. Un system qui avait comme praxis : se dekabyliser pour se faire accépter par l’Etat arabe d’Alger.

                  Nous avons payé cher notre liberté pour admettre encore votre paternelle...

                  Votre FLN prepare déjà les "assises" de la normalisation : toute bue...adhaschrak !

                  Répondre à ce message

                  • Le 18 juin 2012 à 07:09, par human
                    En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

                    @kaci
                    On parle de qui porte le pantalon chez les couples Amazighs et vous partez sur vos grands chevaux pour noyer la question, reprenez vous mon cher !
                    Le jour ou le sujet FLN et Kabylie se pointera, on en discutera sans aucun souci, pour l’instant votre avis m’intéresse sur qui porte le pantalon chez votre peuple amazigh du nord au sud, pétrole compris etc... ce sont vos mots !

                    Répondre à ce message

                    • Le 18 juin 2012 à 09:21, par kaci
                      En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

                      On est pas là pour vous entretenir. Les sujets sont liés : une fois Egaux là on parlerait du plus et du moins, pour l’heur on est là pour lutter contre votre occcupation, temes compris.

                      Répondre à ce message

                      • Le 18 juin 2012 à 13:39, par human
                        En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

                        @kaci, vous remettez un sujet brûlant sur la table !
                        Reprenez vous, je vis en France et donc...Si les kabyles musulmans vous occupent, dites le clairement, vous qui vivez en France je crois !?
                        Le Arabes en Kabylie va falloir les compter, à part les militaires et autres fonctionnaires pas grand monde, alors quoi ?

                        Répondre à ce message

                        • Le 18 juin 2012 à 14:25, par kaci
                          En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

                          Vous occupez la kabylie par vos lois scelerates qui imposent la langue arabe obligatoire et les us et coutumes venues d’orient.

                          Ben khadem du FLN n’est pas si different des "francais" islamistes : en 1984 il a produit l’unique oeuvre de sa vie : le code de la famille qui impose aux femmes le statut de mineures à vie !

                          Les dictatures arrivent en silence avec le temps commencent les impositions, comme celle d’occuper l’espace public par la force...Jusqu’au jour J ou votre pax moyen-orientale s’imposera.....

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                          • Le 18 juin 2012 à 14:45, par human
                            En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

                            @kaci dispensé d@
                            Revenons à notre sujet, vous l’effleurez par votre post, je vous ai demandé qui porte le pantalon chez votre peuple Amazigh ? du nord au sud petrole compris etc...ce sont vos mots. J’ai répondu que nous musulmans portons la djelabah pour tout à votre affirmation, j’ai été franc. Dans l’espoir de vous voir répondre sans une thèse ou anti thèse sur je ne sais quel autre sujet !

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                            • Le 19 juin 2012 à 06:23, par kaci
                              En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

                              Sur kabyles.net c’est aux kabyles de choisir les sujets, en outre tes aieux, benou hillal savent qui les a matté la meme fibre vibre dans toutes les femmes kabyles....

                              Répondre à ce message

                              • Le 19 juin 2012 à 09:32, par Didou
                                En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

                                Chapeau bas à Kaci ! Tu as cinglé notre ami Human par un coup de cravache... que dis-je.... plutôt d’un coup de fouet sur la place publique ! Bravo Kaci !

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                              • Le 19 juin 2012 à 13:38, par human
                                En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

                                @kaci
                                Allons, ne prenez pas la mouche, je ne parle pas de la fibre des femmes qui doit être d’un courage exemplaire et d’une vértu irréprochable, non !
                                Je parle du sujet que propose K.net, rien d’autre mon cher kaci !
                                Il vous est difficile de répondre à une question dont tous les kabyles de ce site connaisent la réponse, moi pas, pour cause de beni hillal !
                                Donc je vous ai avoué que dans un couple musulman, l’homme porte la djellaba pour tout !
                                Je répète ma question, dans un couple Amazigh qui porte la pantalon ?
                                Une réponse brève sans sous entendu infamant, merci kaci !
                                PS : passez mes amitiés au crétin qui vous félicite pour m’avoir mis un coup de fouet !

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          • Le 17 juin 2012 à 15:53, par Inass
            En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

            Bien dit Kaci, cet Human continue à se rendre ridicule de com en com. Il veut nous faire croire, que sa femme est libre.

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            • Le 17 juin 2012 à 17:37, par human
              En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

              @Inass
              Comme l’a dit mon voisin, je suis bel homme et tu me sous estimes, ce n’est pas une femme mais quatre qui sont libres, ne va pas dire que j’essaye de te faire croire n’importe quoi !

              Répondre à ce message

  • Le 18 juin 2012 à 08:59, par Paulo Guillot
    En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

    cette lettre ouverte est imbécile car elle contredit ce qu’elle voulait dire : que certains feraient mieux de ne rien dire !

    Répondre à ce message

  • Le 18 juin 2012 à 12:41, par Le jeune du 13
    En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

    Ces pugilats mediatico politiques sont minables, qu’il s’agisse de la droite ou de la gauche.
    Notre monde politique est enfermé dans une collusion immorale avec les médias et les multinationales françaises ou hommes d’affaires (qui ne payent pas leurs impôts et réclament que les basses couches sociales le fassent car ils essaient de démonter l’état providence depuis des décennies). Valérie tierweler n’échappe pas à cette règle, tout comme bons nombres d’autres filiations politico-médiatiques.
    Dans un contexte de crise bidon imputable uniquement à la corruption des politiciens (qu’ils soient de gauche ou de droite, ministres ou simples conseillers municipaux) et des banques qui se permettent de réclamer l’argent du contribuable pour se refinancer quand elles ont des problèmes, on nous réclame l’austérité alors que les budgets sont quasiment inchangés depuis depuis 40 ans (à l’inverse des budget incluant les interets de la dette), l’heure serait plutôt à la réflexion sur le désintérêt total des jeunes de moins de 30 ans quand à une société qui ne leur correspond plus.
    Ces articles alimentent des passions inutiles, et sont imputables à n’importe quelle formation politique.
    Nous vivons dans un pays d’égoïstes, de nepotistes et de vieux cageots de 80 ans grabataires et cumulards de postes dont ils n’honorent même pas les fonctions.
    Au milieu de ce marasme et de ces gens sans foi ni loi qui s’en mettent plein les poches, vous semblez oublier une chose : le vent tourne et les esprits grondent dans le monde entier, une guerre sociale contre l’immoralité. Vos enfantillages, qu’ils soient de ministres ou anciens ministres (ce qui est encore plus honteux) ou de journalistes complètement au bord de la plaque, nous lasseront un jour et vous aurez à répondre de vos actes pour avoir piller l’héritage d’un nation qui s’est vraiment battu pour des valeurs et non pour avoir conservé ses petits avantages.
    Vous êtes ridicules, nous ne vous ressemblons pas et sommes fiers de penser que votre système touche à sa fin. Nous les jeunes, reprendrons un jour le flambeau d’un monde que nous souhaitons équilibré et non arriviste, et vous laisserons pleurer dans votre décrépitude. Le monde n’a plus d’humain que le nom, nous n’oublions pas ce que signifie être un homme et sommes fiers de nous regarder dans une glace le matin. Je n’aimerais pas voir votre reflet dépravé dans mon miroir.

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  • Le 22 juin 2012 à 13:17, par Holi
    En réponse à : Lettre ouverte à Valérie Trierweiler

    Quel est l’intéret de votre message Mr ? Vous faire remarquer médiatiquement ? Politiquement ? En tout cas dans la discrétion vous n’etes pas le champion non plus ! Dans vos mots se lisent beaucoup de "il semblerait, a-t-on dit, il parait..." autant de "que dira t-on" et de fantasmes qui démontrent tant votre subjectivité que votre manque de responsabilité face a un public de lecteurs qui représente la France que vous prétendez vouloir honorer.
    Quant a ce tweet qui a enragé toute la gauche, pourquoi ne pas laisser le seul et unique concerné, Mr Hollande, régler ses histoires privées et politiques au lieu de vous mettre en ridicule ?
    Enfin, je souligne, et vous le mentionnez d’ailleurs tres bien, qu’excepté ce tweet en contradiction avec l’union sacrée de la gauche, toute la presse sinon une bonne majorité de journalistes, n’ont pas hésité lors de ces législatives a montrer leur position politique, en validant toutes vos stratégie manipulatrices envers la droite ou tout autre "tache" a la gauche. Alors pourquoi, dans une République ou nous nous battons si fidelement pour cette démocratie qui nous est chere, lorsqu’une personnalité, politique ou non, prend des positions differentes que les votres, devrait etre un traitre ? J’exige de vous cher Monsieur qu’ en tant que député vous ayez un meilleur respect envers les Francais et leurs valeurs.

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