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Marche du 12 fevrier 2011

Quel enseignement ?

, par - 21  commentaires

Il est deux questions qui constituent, à mon sens, l’échine dorsale pour une meilleure compréhension de la dynamique qui tente de se mettre en place à travers la CNCD, et pour cause, les mêmes questionnements n’ont pas manqué de traverser l’esprit de beaucoup d’entre nous qui, pour une raison ou une autre, s’en détournent pour ne voir que ce qui est admis par le politiquement correcte. Tenter le diable, c’est-à-dire, oser les questions « sensibles », risque de se voir cataloguer « oiseau de malheur » !

La question islamiste :

Ali Benhadj exprimait son soutien à la marche le vendredi 11 février 2011, il se mêle à la foule au lieu du rassemblement, place du 1er mai, baptisée iniquement « place de la concorde » pour célébrer l’alliance régime/islamisme et accorder l’impunité aux sanguinaires islamistes, dont Ali Benhadj, coupables d’un authentique génocide perpétré contre les citoyens d’Algérie depuis le début des années 90 sous la responsabilité objective de l’Etat algérien dans toutes ses versions, hormis la parenthèse Boudiaf qui aura été une véritable amorce d’une sortie de crise courageuse et résolument moderniste, hélas étouffée dans l’œuf avant d’être avortée par le lâche assassinat du seul président digne que l’Algérie ait connu ; un assassinat politique qui n’a toujours pas dit « la Vérité »…

Des éléments islamistes du mouvement Ennahda ont été également signalés au rassemblement du 12 février initié par la CNCD.

Le silence assourdissant de la CNCD à ce propos est-il voulu, donc discuté et sciemment choisi notamment pour ne pas offrir une promo inespérée pour ses barbus qu’ont dit, à tort, sans ancrage dans la société et qui ne sont là que pour se faire rappeler à la société qui les aurait oublié et, accessoirement, susciter des réactions de rejet qui seront autant de coups de pub pour leur image ? Au vu des enjeux de l’heure et du souci premier de la CNCD ; à savoir celui de mobiliser avant tout les foules, cette explication pourrait être retenue pour expliquer ce semblant de tolérance vis-à-vis de la présence islamiste au Champs de manœuvre lors de la tentative de la marche du 12 février. Au-delà de ce souci, il est à parier que parmi les animateurs de la CNCD, il y aurait des personnes qui pourraient même être favorables à l’adhésion des mouvements islamistes à la CNCD et ce, en raison des sympathies qui ont déjà existé entre eux par le passé ; ce qui expliquerait aussi le silence de la CNCD et de certains de ces membres connus pour leur engagement pour la laïcité à l’image de Cherifa Kheddar de Djazaïrouna et du nouveau parti qui s’en revendique clairement, le parti pour la laïcité et la démocratie (PLD) et ce, dans une optique d’entretenir la cohésion encore fragile autour du smig politique actuel.

Les motivations objectives – quand bien même elles seraient sincères – à ce silence ne sont finalement pas aussi insaisissables que ça pour le commun des citoyens ; un silence qui s’affiche face à un islamisme qui ne s’encombre même pas de scrupules pour s’engouffrer, comme à l’accoutumée, dans la moindre brèche qui s’offre à lui pour ne pas être en reste d’une émeute ou d’une révolte, encore moins d’une révolution qui, à mon sens, reste une chimère présentement tant les conditions minimales à son avènement ne sont point réunies (Lire ma modeste reflexion « Marche du 12 février : Je marcherai pour le principe »(1)). Pourtant, notre histoire récente nous rappelle qu’à chaque fois que nous eûmes à adopter cette insidieuse attitude face à une idéologie réactionnaire comme l’intégrisme, ça s’est toujours répercuté négativement sur l’opinion qui y voit, soit une faiblesse - pour ne pas dire une lâcheté - face au pire, ou alors, une contradiction trop importante entre les professions de foi démocratique et égalitaire et une alliance contre nature qui ne dit pas son nom avec un courant qui dénie par sa quintessence même les valeurs démocratiques, l’égalité et la laïcité ; un terme que beaucoup évite de prononcer même parmi ceux qui en furent, au début des années 90, les plus ardents défenseurs !

Pire, et si, par l’effet abusif du « copier/coller » de ces soi-disant « révolutions » qualifiées pompeusement de « printemps arabe » (les non Arabes qui vivent dans cette aire géographique doivent-ils se positionner où se considérer non concernés ?), la CNCD viendrait à considérer la présence marginale des islamistes comme un effet de mode comme on le voit au Caire, à Amman, à Sanaa ou ailleurs ? La révolte tunisienne (2) que d’aucuns ont hâtivement qualifié de « révolution » pour le simple fait d’avoir pousser un despote à la porte, suggérant par la même que la suite qui sera réservée à cette chute serait superflue alors que rien n’est encore fait en Tunisie pour prétendre à une authentique révolution… Idem pour l’Egypte où la seule force politique structurée et organisée est le mouvement intégriste des Frères musulmans qui compte près de 5 millions d’adeptes, qui projette d’ores et déjà de se transformer en parti politique en vue des prochaines législatives et donc, qui a toutes les chances de se retrouver comme unique alternative au départ de Moubarak… Au Yemen, il n’est même pas question de démocratie et donc, inutile de s’y attarder puisque il est surtout question d’une vieille querelle entre la majorité chiite écrasée par la minorité sunnite au pouvoir. Or, tous ont dans leur inexpérience une circonstance atténuante hormis l’Algérien qui en a vu d’autres mais qui tend à oublier trop vite ses propres tragédies. La bien-pensance d’Alger m’accusera probablement de vouloir amplifier le risque islamiste comme on a pu l’entendre un peu partout sur les plateaux des chaines d’information occidentales depuis la première étincelle de Sidi Bouzid, il n’en reste pas moins qu’au-delà du tsunami FIS que déjà, à l’époque, il s’en est trouvé des politiques chevronnés qui voulaient convaincre les Algériens de la nature inoffensive de la machine à tuer mise en place par Ali Benhadj, Abassi et consorts sous le regard bienveillant de Chadli, Hamrouche & Co et, à ce propos, le « Fis est un parti comme les autres » de sinistre mémoire asséné par un Aït-Ahmed hautain, résonne encore dans nos mémoires qui refusent d’oublier Katia Bengana, Djaout, Medjoubi, Alloula, Mekbel… Ben Telha, Relizane, Igoujdal et le génocide qui s’est soldé par l’impunité totale accordée à des hordes entières d’assassins et à leurs sponsors au niveau du régime en place ; un déni de justice et de mémoire qui, hélas, ne fait plus partie des préoccupations des nos opposants de pacotilles. Serait-il de trop ou ringard que de demander à l’Europe de ne plus tolérer le nazisme ? Au-delà de cet aspect de la problématique, il s’agit d’envoyer un signal fort à des millions de citoyens qui ont, directement ou pas, souffert des affres de la violence islamiste et qui verront dans ces digues assumées une garantie que les leçons du passé sont parfaitement révisées et apprises et qu’à la dictature en place, il ne peut y avoir d’autre alternative que la démocratie, l’égalité et la laïcité.

De l’impact des Ntic :

Il n’est jamais vain de rappeler à satiété un fait marquant sur l’anachronisme qui frappe la démarche actuelle qui, une fois de plus, est un pur mimétisme quasi naïf d’un soulèvement qui s’est produit dans des ailleurs qui ne reposent ni sur les mêmes ressors politico-historiques, encore moins sur les mêmes données sociologiques et culturelles qu’on retrouve en Algérie. Il ne suffit de décréter « un monde arabe » pour y retrouver une même sève sociétale. Concernant la mise à contribution des nouvelles technologies de l’information (Internet) et des plus grands réseaux sociaux que sont Facebook et Twitter dans ce qui s’est passé surtout en Tunisie, il est utile de souligner un décalage effarant entre les deux situations. Ainsi, si la Tunisie reste le pays le plus connecté d’Afrique, ce qui constitue un véritable moyen de communication et d’interaction sociale, d’où le recours concluant à ces technologies lors des mobilisations mémorables qui ont précédé la chute de Ben Ali, il en est autrement en Algérie que beaucoup, sciemment ou pas, oublie qu’il s’agit là d’un pays à la traine en terme de taux de connexion à Internet ! Et pour cause, une infime partie de la minorité qui a accès à Internet exploite cet espace pour diffuser une idée, un combat, une illusion ou tout ça à la fois quand le reste, c’es-à-dire, la majorité, s’y adonne dans le cadre de leurs études, pour tenter de trouver une échappatoire qui les mènerait vers l’Eldorado européen ou tout simplement pour papoter. Dès lors, ce moyen est quasi impuissant dans le cas de l’Algérie à combler le déficit du drainage des foules par le moyen des NTIC, or, confinés dans leurs illusions, les animateurs de la CNCD se basent essentiellement sur ce côté-là pour tenter de convaincre le plus grand nombre de se joindre à son action de contestation. Il faut le crier haut et fort que sans le formidable travail d’information et le soutien de certains journaux privés, il y a fort à parier que lors du 12 février dernier, les animateurs de la CNCD auraient pu se retrouver seuls face à leurs plus proches partisans.

La dimension nationale du mouvement :

Comme en 1926 lors de la naissance du mouvement nationaliste algérien, en 1949 lors de la crise contre les berbéristes, en 1954 lors du déclenchement de la guerre de libération, en 1962 lorsque le despote actuel débarquait sous l’aile de son clan d’Oujda… en 2011 encore, par effet d’entrainement, il n’est pas bien vu de se distinguer « non Arabe » sous ce vent qu’on dit libérateur qui souffle sur un « monde arabe » qui dénie à des millions de non Arabes de contribuer à l’avènement de la démocratie en tant qu’eux-mêmes. Ainsi, au vu de la composante de la CNCD qui est principalement kabyle, le manque de mobilisation populaire ne trouverait-il pas une partie de l’explication dans cet état de fait sachant que les quelques bus des manifestants, bloqués par les barrages de police avant d’atteindre Alger, en provenance des autres régions d’Algérie, arrivaient essentiellement de Kabylie ; Oran surtout ayant décidé de marcher au niveau de son chef-lieu de département, quand à Annaba et Constantine, quelques échauffourées aux revendications purement sociales ont été enregistrées. Une fois de plus, il est vain de vouloir expliquer vaille que vaille, comme le fait Saïd Sadi, que le manque d’engouement populaire ne s’expliquerait que par les manœuvres du pouvoir qui sont bien réelles. L’argument exogène qui consiste à justifier systématiquement le manque d’engouement populaire pour les marches par les seules manœuvres du régime (Désinformation, suspension des lignes ferroviaires, blocage des bus et multiplication des barrages de contrôle à l’approche du lieu de regroupement des marcheurs…) n’est recevable qu’en partie et pour cause, à l’usure née des années terrorisme islamiste, des causes endogènes à la mouvance démocratique (structures ou éléments libres) expliquent également une partie de cette situation. Ainsi, par ses errements, ses multiples erreurs politiques, son incapacité à se remettre en cause et le calquage plus ou moins évident du fonctionnement du sérail a fini par produire de la méfiance et des déceptions qui se sont accumulées au fil des années. La dictature, étant dans son rôle, a profité pour diaboliser encore davantage la politique et les opposants. Les mêmes manœuvres ont été utilisées par Moubarak et Ben Ali, en vain.

Ainsi, sans les autres régions d’Algérie, si la CNCD pouvait drainer seulement 5% des habitants d’Alger (environs 112.000 personnes) aucun dispositif sécuritaire ne pourrait empêcher une marche à Alger. Or, force est de constater que la capitale n’a pas répondu à l’appel de la CNCD et que la majorité des manifestants étaient des Kabyles de Kabylie. Dès lors, ne serait-il pas opportun de se poser certaines questions classées instinctivement dans le registre des questions « taboues » afin de tenter de comprendre et pourquoi pas de suggérer d’autres voies autrement plus réalistes que cet entêtement à créer l’illusion d’une mobilisation nationale avec une composante « régionale » ? Ainsi, ne serait-il pas temps de responsabiliser chaque département (wilaya) dans cette tentative d’amorcer une dynamique citoyenne et politique en vue de briser la dictature en place de telle sorte que chaque département soit appelé à organiser ses propres marches à l’intérieur de son propre territoire. Cela permettra de jauger la portée réelle de l’initiative qui sera facile à rééditer autant de fois qu’il le faudra au niveau des départements et des régions qui auront marqué leur adhésion et, par voie de conséquence, inciter ceux qui, pour des raisons multiples, hésiteraient encore à s’engager dans ce mouvement. C’est en multipliant les foyers de la contestation que l’on parviendra à rallier à la cause les réticents et à ébranler un régime qui a concentré l’essentiel de sa puissance dans la capitale, sa nature jacobine oblige ! Autrement dit, si la CNCD continue à appeler les « Algériens » à venir marcher à Alger, elle ne sera entendue encore et encore que par les Kabyles… qui, de toutes les façons, s’en lasseront au bout du compte, or, pour maintenir la cadence, il faut cesser de trop demander à des citoyens qui ont déjà du mal à joindre les deux bouts en les sollicitant sans cesse à se déplacer très loin de leur région pour venir battre le pavé à Alger où les Algérois, pour l’instant, se montrent plus que réticents.

Allas DI TLELLI

Notes :

(1) Lire « Marche du 12 février : Je marcherai pour le principe »

(2) Lire « La révolution tunisienne : Quelle autre lecture depuis l’Algérie »

Vos commentaires

  • Le 18 février 2011 à 06:02, par Massy
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    Azul à tous les Kabyles !

    @ Allas DI TLELLI, votre article renferme beaucoup de non-dits ,surtout quand vous évoquez le rôle du Parti RCD au sein de la CNCD.
    Rappelez-vous que le RCD avait largement accompagné le mouvement citoyen des Arrouch durant les années 2001 jusqu’au début de l’année 2004,où le RCD s’est retourné contre les Arrouch pour ne pas dire les Kabyles qui avaient décidé le Boycott les élections présidentielles en Kabylie du mois d’avril 2004,le parti de Sadi s’est opposé à cette option du Boycott,à tel point que la jeunesse de Kabylie l’avait non seulement taxé comme parti du pouvoir ,mais aussi plus grave en le désignant comme parti de traitres.
    Ce vote n’a pas eu lieu dans toute la Kabylie puisque les urnes furent brûlées et même beaucoup de bureaux du RCD furent saccagés-brûlés et Sadi eu un score humiliant de 1,9% sans la Kabylie bien entendu . A mon avis le parti RCD et son président Sadi font tout pour que la révolte populaire n’aura pas lieu ,leur but c’est de canaliser les citoyens révoltés dans leur grande majorité sont des honnêtes gens (mais avec beaucoup de naîveté) ,..
    La majorité des Kabyles ne font plus confiance à (leurs) partis dits kabyles partis qui refusent de s’assumer comme tels(partis kabyles) ,le FFS et le RCD se font opposition entre eux .
    .Dites-moi SVP pourquoi tous les délégués -responsables du MCB furent arrétés en 1980 ?tous les membres de la ligue des droits de l’homme furent arrétés en 1985 ?et tous les délégués du mouvement citoyens des Arrouch furent arrété en 1981-1982 ?lors des marches ou manifestations par contre lors des marches de la CNCD en 2011,aucun responsable n’est arrété puisque la police a reçu l’ordre d’arréter que de marcheurs anonymes ,ceci est appelée dans la langue française :une imposture politique ou une mystification politique .
    Vivement l’autonomie kabyle .

    A bon entendeur azul et salut...................Massy.

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    • Le 18 février 2011 à 07:07, par FLYTOX
      En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

      Cela s’appelle un contre feu mon ami.

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    • Le 18 février 2011 à 08:45, par dd
      En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

      Je me dois de corriger mon erreur d’inattention concernant les arrestations des délégués du mouvement citoyen qui eurent lieu durant la fin de l’année 2001 et 2002 ,pour la majorité d’entre eux.

      Seule la révolte populaire pourra mettre fin au système politique des généraux corrupteurs et corrompus,les soi-disants partis politiques s’en accommodent parfaitement dans leur position à la manière des satellites qui ne pourront jamais s’éloigner de leur planéte (ici appelé pouvoir) qui les attire .

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  • Le 18 février 2011 à 08:20, par Amesvridh
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    J’ai essayé d’observer ces sociétés sous toutes leurs coutures, j’ai compris une chose : les dirigeants se schootent au pétrole et leurs peuples se schootent en mohamed. Quoiqu’il s’y passe, le résultat sera toujours le même. Sauf si l’on supprimait le pétrole et l’islam, se sont là les deux fléaux de ces contrées.

    Pour revenir au RCD, deux questions se posent : ou bien, il est devenu sincère après de longues années de turpitudes, ou bien, il est vraiment satanique.

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  • Le 18 février 2011 à 08:51, par Izzi
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    L’Algérie est trop divisée, il n’’y aura jamais rien de positif. Cette division n’est pas seulement le fait des Kabyles sur qui tombent toute sorte d’insultes, mais d’Oranais, du Constantinois qui ne se reconnaissent pas de l’Algérois qui s’estime plus légitime que le reste du pays.
    Vient ensuite le religieux, trop ancré dans les mentalités, qui les font rejoindre que dans les mosquées et les fêtes religieuses, sinon tout les sépare, à commencer par leur dure réalité, à savoir leur misère quotidienne, leur analphabétisme criant, leur culture (si différence d’une région à l’autre), manque d’information (l’algérien à 80% n’est pas informé, ou s’il est il ne comprend pas grand chose par manque de niveau).

    La seule solution dans ce pays est le fédéralisme, l’autonomie est la seule sortie possible.

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    • Le 18 février 2011 à 11:32, par Rachid Akkouche
      En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

      Azul fellak a mmis n tmurt ! Bien dit et vous avez vraiment raison. Je partage bien votre avis, et je vais dire mais, pourquoi on se casse trop la tête alors que les autres (les arabophones et les autres soit-disant amazighs comme les chaouis et les mzabes) qui nous considérent comme des ennemis et le pire de YAHOUD (Juifs). Donc, demandons-nous le divorce comme un couple qui ne trouve pas d’entente, càd : NOUS LES KABYLES, NOUS DEVONS NOUS UNIR ET NOUS DEVONS SOUTENIR NOTRE PROJET DE L’AUTONOMIE DE LA KABYLIE CAR, C’EST NOTRE UNIQUE ISSUE POUR RETROUVER NOTRE LIBERTÉ CONFISQUÉE ET ALLER DE L’AVANT.

      Que vive la Kabylie libre et autonome !

      Suivant l’exemple de l’Espagne !

      Rachid de Valencia.

      La Communauté valencienne ou Pays valencien (en espagnol Comunidad Valenciana, en catalan Comunitat Valenciana) est l’une des dix-sept communautés autonomes d’Espagne. Son gouvernement est la Généralité Valencienne (Generalitat Valenciana ou Generalidad Valenciana).

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  • Le 18 février 2011 à 11:59, par Taghat Taghyùlt
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    Sans trop s’attarder sur la nature politico- idéologique de la composante du CNCD - islamo baathiste, démocrate libérale et néo-communiste - qui en soi est la preuve mortelle des alliances politiques que certains partis Kabyles affectionnent le

    Cette entêtement à démocratiser l’islamo-bathisme et, par la même, diaboliser toute expression régionaliste ou ethnique est en fin du compte une nécessité politique pour le maintien du pouvoir en place.

    Ils s’en foutent de la démocratie, des défilés de mode et du prêt-à-porter programmés par le CNCD de type Bouma la et Cie.
    Les islamistes ne font pas dans la dentelle.
    Eux, appelleront à l’assaut du pouvoir sans ambiguïté et sans alliance contre nature ou douteuse au moment qu’ils jugeront opportun.

    Les Kabyles, les Maltais, les Espagnols, les italiens, les athées, les communistes, les Bouddhistes investissent les rues que si :
    D’une part,
    - se reconnaissent dans les partis, mouvements, sectes....,
    - se sentent impliqués dans la décision des appelants, des organisateurs, des gourous..,
    - sont les bénéficiaires directes de dividendes politiques et socioéconomiques...
    Et d’une autre par,
    - convaincus des aboutissements des actions préconisées
    - assurés de la compétence de négociation de leurs représentants
    - sûrs de la probité et de l’honnêteté de ces derniers.

    Le CNCD a appelé à plus de retenue envers le système et ses représentants et, excusez du peu, à sa tête des anciennes nouvelles figures. C’est du surchauffé ya mon ami !
    Pas de mots d’ordre de type Tunisiens - Daka go home ! ou Daka a ru’ daynine !. Alors il ne faut pas se mast...l’esprit par des analyses de sciences po.

    Les raisons de l’échec sont évidentes : on apelle pas à marcher pour de prunes, pour conforter un ennemi surarmé.
    Le CNCD l’avait fait pour un marché de dupes de mèche avec le pouvoir- « Je vous retient la vache pour que le taureau la monte >>.

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    • Le 18 février 2011 à 16:31, par missNathHamiche
      En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

      Je suis d’ accord avec ce que vous dites. Autre chose en faisant des marches periodiques et intermittentes je pense qu’ il est difficile de faire bouger ce regime pour les raisons suivantes :
      - risque d’ usure et d’ eparpillement des manisfestants
      - exploitation de la situation par le regime s’ il y a des marches periodiques a long termes
      - inconvenience des gens qui habitent dans les peripheries
      - inconvenience des manifestants qui viennent d’ autres regions et villes.
      Il y a que la pression permanente et continue et "keep the momentum going" (cad garder l’ elan) qui peut faire bouger ce regime. Il faut aussi enoncer l’ objectif de ces marches du CNCD et nomme un porte-parole du CNCD.

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  • Le 18 février 2011 à 12:42, par Z.R
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    Cette analyse est la plus percutante que j’aie eu à lire. J’ai eu des réponses à des questions que je me posais.Merci Allas.

    Z.R

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  • Le 18 février 2011 à 12:43, par Yiwen
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    Il faut voir des choses positives dans ce mouvement de résistance et de défiance.
    Premièrement, il ne faut pas oublier que ça fera bientôt 20 ans que le pouvoir a cassé les populations.
    Il les a cassé dans tous les sens :
    - Abrutissement par l’école et les médias et le mosquées.
    - Abrutissement par la pauvreté, la crise du logement, la crise du mariage.
    - Abrutissement par la corruption et l’injustice.
    ...etc

    Il faut du temps pour que les gens défient la méfiance que le pouvoir a installé. Mais le fait est là : Des gens de toutes tendances s’organisent. De Ali Belhadj jusqu’à Said Sadi en passant par Ali Yahia Abdenour et Fodhil Boumala.

    Moi je trouve sincérement que c’est une bonne chose que de voir ces gens se mettre d’accord sur l’essentiel. C’est à dire chasser ce non système et le remplacer par un système qui repose sur l’État de droit. Point barre.

    Les gens peuvent s’inspirer de l’expérience turque. C’est la seule que je vois valable pour les pays de l’Afrique du nord.

    Les uns et les autres doivent comprendre que tout citoyen algérien a le droit de vivre. Islamiste, laïque, athé...etc.

    Je trouve que l’auteur utilise un discours diviseur en réveillant les démons.

    Allez, soit optimiste. Le régime ne tombera pas demain, mais il y’a une chose c’est que le peuple a décidé de se prendre en charge. C’est le point le plus positif.

    Répondre à ce message

  • Le 18 février 2011 à 13:14, par Rachid Mokhtari
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    Bonjour,

    c’est une analyse pertinente. Voici ce que j’en pense en vrac.

    ALGERIE : CHANGER LE SYSTEME, C’EST AUSSI DEMANDER DES COMPTES AUX PARTIS DEMOCRATIQUES DITS DE L’OPPOSITION

    La coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) qui a appelé aux manifestations est loin d’être représentative non seulement des partis démocratiques mais aussi et surtout de la vraie question politique qui se pose cruellement en Algérie : il s’agit de la concorde nationale qui a absous le terrorisme de ses crimes, massacres des élites et des populations urbaines et rurales de toutes les régions du pays. Nous insistons sur cette tragédie inédite dans un pays du Maghreb (ni la Tunisie ni le Maroc ne l’ont connue) et dans le monde arabe.

    Le premier parti politique à avoir applaudi et soutenu ce pseudo texte de loi sur la réconciliation nationale est le RCD (Rassemblement pour la Culture et la Démocratie) de Saïd Sadi après que le leader du FFS, Hocine Aït Ahmed, ait été discrédité dans son aura historique par son adhésion au groupe islamiste de Saint Egidio et sa course précipitée comme candidat aux présidentielles. Aussi, cette CNCD, comme le CCDR (Comité des Citoyens pour la Défense de la République), en appelant tous les citoyens à manifester ne convainc pas par ses mots d’ordre « pour changer le système » en écho à la protesta tunisienne et égyptienne.

    Suite ---->

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  • Le 18 février 2011 à 13:15, par Rachid Mokhtari
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    Suite :---->

    C’est un échec d’abord en amont : tous les partis politiques dits d’opposition ont été absorbés par le pouvoir : il y eut des ministres du FFS, du RCD (qui siège à l’assemblée) des élus communaux, ne parlons pas du PT (Parti des Travailleurs) ou autres partis satellites du pouvoir. Les seuls partis à avoir imposé au pouvoir leur idéologie sont ceux de la mouvance islamiste et ses bras armés. La réconciliation nationale a déroulé le tapis rouge à l’islamisme politique qui s’est imposé comme l’interlocuteur idéologique et non comme une simple structure partisane. La condamnation à mort de l’ancien officier de l’armée de libération nationale ( ALN) et chef des GLD ( Groupe de Légitime Défense) de la lutte anti-terroriste pour avoir tué un ex chef terroriste « repenti » que le pouvoir a réarmé et équipé, montre bien que la réconciliation couve plus les bourreaux que leurs victimes.

    Le pouvoir avec la complicité des partis dits d’opposition - une opposition de façade – a fait taire la Kabylie malgré les 125 jeunes tués à bout portant par les gendarmes et la non réception de la plateforme d’El Kseur – à ce jour) ; il a réussi à corrompre les associations victimes du terrorisme ; il a la main mise sur la culture et la littérature sous prétexte de promouvoir le livre et la création ; il achète la vie sociale des Algériens d’un tour de main. C’est pourquoi, malgré Avril 80, les émeutes de 86 à Constantine, Octobre 88, le printemps noir de 2001, le pouvoir opaque, incolore et inodore, s’est toujours redéployé avec la complicité appuyée des partis dits opposants.

    Suite ---->

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  • Le 18 février 2011 à 13:16, par Rachid Mokhtari
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    Suite --->

    C’est encore la raison pour laquelle la première marche à l’appel de cette structure a été un échec non pas en soi mais, vue, dans la configuration de la Révolution tunisienne et égyptienne, elle parait même risible. On a vu le leader du RCD haranguer ses troupes clairsemées du balcon de son siège de la rue Didouche Mourad, de la même manière que le faisaient les caïds qui ont donné allégeance à la France. Et ce n’est pas pour avoir défié l’état d’urgence qu’elle a brisé un tabou.

    Cette question de fond puise ses origines d’un continuum d’assassinats politiques dont celui du ministre des Affaires étrangères, Mohamed Khemisti, en 1963, dans l’hémicycle de la jeune République algérienne et des années plus tard, à Annaba, Boudiaf fusillé…

    Les Algériens, s’ils se soulèvent, et ils le feront, ne réclameront ni du sucre, ni du café, ni même un « visa » ni un simple changement de système. Car changer le système n’est pas seulement faire partir le pouvoir en place mais aussi faire partir aussi les partis dits de l’opposition devenue obsolète qui ont trompé les aspirations de la jeunesse algérienne. La revendication est plus saillante car elle touchera aux origines de la falsification de l’indépendance et celle de la lutte anti-terroriste. Même les partis dits démocratiques ont participé à cette falsification.

    Suite --->

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  • Le 18 février 2011 à 13:18, par Rachid Mokhtari
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    Suite et fin ----->

    La génération des jeunes algériens nés au début des années quatre vingt dix demandera bientôt des comptes à la classe politique, du pouvoir et de l’opposition qui, répétons-le, a émargé aux registres de la réconciliation nationale. Les morts, les disparus, des milliers de familles n’oublieront pas de sitôt. Un crime qui n’est pas condamné par l’Histoire rebondit plusieurs années après son avènement, il peut mettre le temps que vivent deux générations même !

    Et cette revendication qui couve et mûrit concerne aussi l’ANP qui a été fourvoyée dans sa lutte anti-terroriste car, au moment où de jeunes soldats tombaient en martyrs sur le front anti-terroriste, le pouvoir et ses « opposants » alliés gratifiaient les chefs islamistes et ses maquis armés.

    Mais, pour que tout cela se réalise, quelles sont les forces saines, patriotiques, qui peuvent résister à la rente du pouvoir (historique et hydrocarbures) ? Car, la seule force qui traverse et le pouvoir et les partis alliés et de l’opposition de façade, qui sert de saute-mouton à chaque échéance électorale, c’est la rente, le pactole, les milliards. La performance, par exemple d’un parti politique de l’opposition démocratique réside dans le paraître, l’avoir, le secret, le complexe du chef qui « a dit » et non dans sa capacité à être à l’écoute des nouvelles exigences d’une Algérie contemporaine meurtrie…

    Rachid Mokhtari
    Ecrivain journaliste

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    • Le 18 février 2011 à 14:20, par Anti-Mahommerde
      En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

      @Rachid Mokhtari,
      Merci pour cette intervention pertinente. Vous résumez parfaitement la question de cette dictature et de cette pseudo opposition ’’officielle’’ dans ce foutu pays.
      Tanmirt ik.

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    • Le 18 février 2011 à 15:22, par Yiwen
      En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

      Si je comprends bien, en résumé, vous nous dites :
      - Tout le monde est mauvais.
      - Ça ne sert à rien d’essayer de faire une révolution même pacifique.

      Et bien moi, je dis :
      - Tout le monde a du bon et du mauvais.
      - Qu’il faut unir et non divisier les forces du changement
      - Que Said Sadi est un homme sincère, intelligent peut être pas assez malin. Il veut une certaine Algérie, il le dit ouvertement, il oeuvre comme il peut pour atteindre son objectif. Il y’a des gens qui adhérent à sa vision et son point de vue.
      - Que Ali Belhadj est un homme sincère. Il veut une certaine Algérie, il le dit ouvertement, il oeuvre comme il peut pour atteindre son objectif. Il y’a des gens qui adhérent à sa vision et son point de vue.
      Ils ont tout mon respect.

      Maintenant les super-intelligents qui essayent de rendre toute chose floue, ceux là parlent dans le vide. On ne fait pas d’omelettes sans casser les oeufs.

      De toute façon, je ne cesserai pas de répéter que c’est un signe très très positif de voir que Belhadj et Sadi ont essayé de défiler dans la même marche. Leur ennemis rentiers n’arrivent pas à croire leurs yeux et ils feront tout pour casser ce rapprochement.

      Ya Si Mokhtari, si je prendrai à lettre ce que vous avez écrit, on n’avancera d’aucun millimètre. On va tourner en rond !

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      • Le 19 février 2011 à 08:50, par "Yiwen" am "yiwen" akken nnidhen
        En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

        Quant on aura atteint un tel degrés de déliquescence politique qui vous fait apparaitre un rapprochement aussi morbide que celui que vous tentez de miroiter (il ne s’est pas encore produit et il ne risque pas de se produire de sitôt) entre Sadi (qui peut être sincère mais qui est loin d’être exempt de tout reproche, ses erreurs politiques étant nombreuses) et Belhadj (un assassin sans humanité), comme un élément positif qui, selon vos illusions, mettrait les décideurs dans l’embarras (plus naïf que ça tu meurs !), je ne peux y voir dans votre attitude que 2 explications : Ou vous êtes sur une autre galaxie ce qui devrait vous préoccuper et la psychanalyse à été conçue justement pour des sujets comme vous, ou alors, vos objectifs seraient ailleurs et là, tout le monde, et plus particulièrement les lecteurs de ce site, sont vaccinés contre ces impostures de piètre niveau qui ne trompe plus personne.

        "Yiwen" am "yiwen" akken nnidhen

        PS : Merci à Allas DI TLELLI de continuer à nous éclairer en osant crier publiquement tout ce que les carriéristes hypocrites évitent de prononcer même en privé alors que tout ça est d’une lucidité effarante.

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    • Le 18 février 2011 à 15:58, par Azwaw
      En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

      Qu’on le veuille ou non,en Algérie,la fracture est ethnique, linguistique,et idéologique. Deux peuples (kabyle et arabe) et deux projets de société,celui "de la famille qui avance et celui de la famille qui recule". L’échec des Arouchs est du à leur stratégie algérianiste suicidaire qui ne diffère pas des deux autres partis "gladiateurs".Mème si on est solidaire de la lutte pour la démocratisation de l’Algérie,les kabyles doivent d’abord se libérer de leur complexe et s’affirmer haut et fort en tant que peuple à part entière ; un peuple soumis à une entreprise criminelle de dépersonnalisation depuis 1962.M.Rachid Mokhtari, personnellement personne ne peut me convaincre que les kabyles ont une chance de survie dans la magma arabo-intégriste,sans un Etat autonome ou indépendant.Tout le reste n’est que fuite en avant et démagogie.

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    • Le 19 février 2011 à 08:55, par Saïd Akal
      En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

      Monsieur Mokhtari, bien qu’il salue la qualité de l’analyse de Allas, il inscrit encore sa réflexion dans un cadre algérianiste en continuant à parler d’un "peuple" qui n’existe nul part que dans son imaginaire. Cela dit, votre réflexion est bien construite et mérite amplement d’être reproduite par l’équipe de ce site sous forme d’article pour permettre au plus grand nombre de vous lire.

      Avis aux administrateurs !

      Saïd Akal

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  • Le 18 février 2011 à 13:32, par Djurnaniste
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    A la différence de l’Egypte, de la Tunisie et les pays arabes du Moyen-Orient, l’Algérie se trouve dans un contexte totalement différent. Merci Allas DI TLELLI d’avoir posé la bonne question : "si je ne me reconnais pas arabe, dois-je me sentir concerné  ?" Toute la question est là ! Qu’avons-nous en effet à y gagner dans cette bataille ? Allons-nous nous permettre enfin d’exister, par quoi et comment dans un monde convaincu de son arabisme ?

    J’étais inquiet quand sur tous les plateaux de télé étrangère, où il est question du monde arabe, du maghreb arabe avec cet amalgame fait de l’islamisme et de l’arabisme. A aucun moment, il est rappelé que ce monde nord-africain pouvait être berbère, même de la bouche des grands spécialistes : Benjamin Stora, Antoine Sfer, Dader, et surtout des invités algériens toute tendance confondue.

    Répondre à ce message

  • Le 21 février 2011 à 12:47, par Youssef
    En réponse à : Marche du 12 fevrier 2011

    Pourquoi la marche n’a pas "marché" ? C’est d’abord »l’effet repoussoir » qu’a constitué la participation des« alliés objectifs » du Régime militaite,tels Sadi,Benbitour,Ali Harou,Rahabi,Bahbouh,Brahimi,Gharbi,Abrika,etc. Et pire encore, on cite la présence de l’éradicateur Général Taghit.
    Le DRS avait misé sur l’effet dissuasif. Mais l’effet « boule de neige » aura lieu,et le mouvement révolutionnaire triomphera quand l’« Algérie profonde » se lèvera pour suivre une dynamique qui lancera la confontation frontale avec le Régime militaro-mafieux,avec une sloganation radicale contre les Généraux criminels, à leurs les Tortionnaires du DRS.
    Et le « le tamis jettra les impuretés » !
    Plus le mouvement protestataire avance,plus on verra clair. Abrika a été dégagé,Sadi hué. Bien fait pour le RCD et L’Aruch, ”alliés objectifs” du Régime militaire qui les a instigués. La population les a reconnus non seulement par les révélations et les "signes extérieurs de richesse suspecte,mais par l’analyse de leurs prises de position,leurs reniements, zigzags et errements. Verra-t-on le meme sort pour d’autres supots du pouvoir dictatorial ? C’est un souhait juste et légitime !
    La presse propagandiste des Généraux a multiplié des interviews de “dissidents et des ex de”. On est en droit de nous interroger sur le sens de cette énième opération manoeuvrière concertée par les Maitres de le DRS ! On peut déjà supputer sur d’éventuelle tractations secrètes en coulisses,comme en Octobre 88.
    Mais le “mouvement révolutionnaire”, tel un océan…emportera toutes ces infames tergiversations.
    Une fois le confontation avec la Junte prend une autre allure, et une nature directe et radicale, les alliés du Régime rebrousseront chemin,en tous les cas le mouvement les isolera car ils ne pourront pas assumer le rejet total du Sysètme militato-mafieux qui les a mis au devant de la scène, propulsés et sponsorisés !

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